Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Auto-Entrepreneurs : la Fédération demande de rouvrir le fonds de solidarité

La Fédération Nationale des Auto-Entrepreneurs (FNAE) revient sur les résultats de sa récente enquête menée auprès des populations affiliées au régime. Malgré les aides gouvernementales, les auto-entrepreneurs sont nombreux à ne pas voir l’horizon s’éclaircir. La reprise de l’activité est encore faible. Le syndicat professionnel demande au Gouvernement ce vendredi 4 septembre de rendre le fonds de solidarité à nouveau accessible.

Faible reprise de l'activité

La FNAE vient de réaliser un état des lieux économique s’agissant des conditions de reprise des auto-entrepreneurs auprès de 3 305 personnes physiques. Nonobstant les aides gouvernementales et le plan de relance, les affiliés au régime ressentent les effets négatifs de la crise sanitaire.

Plus de 70 % d’entre eux ne voient pas l’horizon s’éclaircir ; la reprise de l’activité étant encore faible. Les secteurs d’activités les plus impactés sont la communication et l'événementiel, le tourisme, le service aux entreprises et le sport. Enfin, viennent le transport et la logistique.

Deux problématiques

Cette dégradation intervient malgré les dispositifs gouvernementaux consommés par les auto-entrepreneurs. Ils ont eu recours en grande masse aux dispositifs en place, mais beaucoup moins cet été. De fait, la FNAE pointe deux problématiques à ce jour : 

  • le fonds de solidarité ne vient plus en soutien des auto-entrepreneurs dont la trésorerie est en décalage avec leurs activités. « Les bénéficiaires du régime qui ont redémarré cette rentrée n’encaisseront leur chiffre d’affaires qu’au dernier trimestre 2020 » explique Grégoire Leclercq, Président ;
  • La barrière du code NAF prive un grand nombre d’auto-entrepreneurs de l’aide, alors qu’ils travaillent dans un secteur pourtant soutenu. « Par exemple, les communicants dans le monde de la culture ou du sport sont particulièrement touchés pour ne citer qu’eux » témoigne la FNAE.

300 000 auto-entreprises

Enfin, les auto-entrepreneurs sont critiques au sujet de l’arrêt brutal du fonds de solidarité alors que les TPE/PME vont bénéficier d’un plan de relance massif. C’est pourquoi, la FNAE propose d'ouvrir à nouveau ce fonds pour tous, jusqu’à la fin décembre 2020 avec une aide dégressive et le rendre accessible à tous les secteurs, en exigeant un justificatif de diminution du chiffre d’affaires en contrepartie.

« Cela éviterait la radiation d’environ 200 000 à 300 000 auto-entreprises », estime la FNAE. D'après l'association, cette approche progressive permettrait à la fois de sauver les structures les plus en difficulté tout en optimisant les fonds publics de soutien. Consciente de cet enjeu, la FNAE se déclare « prête à dialoguer avec les pouvoirs publics ». 

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Innovation : Olivier Brourhant lance le fonds Aonia Ventures

Olivier Brourhant — entrepreneur et fondateur du groupe Mantu — annonce ce lundi 27 juillet la création du fonds d'investissement Aonia Ventures, afin de soutenir des projets innovants. Ce véhicule investira 5 millions d’euros par an, avec des tickets compris entre 100 000 et
500 000 euros, dans des startups françaises et internationales.

Transmettre l'expérience

Aonia Ventures s’inscrit dans une vision long terme afin d’accompagner de nouveaux entrepreneurs à bâtir un projet pérenne. En tant qu’entrepreneur, Olivier Brourhant est convaincu de la puissance de la transmission d’expérience et de compétences pour faire réussir les projets. En créant Aonia Ventures, son objectif est de conseiller les jeunes entrepreneurs, dans le but de les aider à progresser.

« La crise sanitaire et économique que nous sommes en train de traverser m’a donné envie d’accélérer et de continuer à soutenir l’innovation. Je crois en une vision long terme avec une croissance responsable et j’ai la conviction que le développement durable de l’économie mondiale passera par des projets innovants portés par les entrepreneurs eux-mêmes », déclare Olivier Brourhant.

Promouvoir l'entrepreneuriat

L’entrepreneuriat repose sur les personnes qui portent le projet. Cette caractéristique constituera le principal critère de sélection du fonds. Toutes les startups de l’économie de service digitale pourront présenter leur dossier à Aonia Ventures. Le fonds accompagnera des entrepreneurs dans l'étape de la « scalabilité » — ou développement à l’échelle — et du déploiement à l’international.

De quoi les aider à atteindre des objectifs de croissance tout en créant un modèle de développement long terme. La création d’Aonia Ventures est le prolongement de l’activité d’investisseur d’Olivier Brourhant. En tant que Business Angel, il a déjà investi depuis 2019 dans une quinzaine de startups françaises innovantes, comme Ekwateur, fournisseur d’électricité 100% renouvelable, ou encore Euveka qui crée des robots mannequins connectés.

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Finance durable : la Fondation Grameen Crédit Agricole publie son premier Rapport d’impact

La Fondation Grameen Crédit Agricole — spécialiste de la micro-finance et du social business — publie ce lundi 13 juillet son premier Rapport d’impact, établi à partir de données d’activité de 2019. Ce document a été réalisé avec le cabinet indépendant CERISE, expert en mesure d’impact et performance sociale. Il vise à évaluer la contribution de la Fondation en faveur de l’entrepreneuriat à impact et l’accès aux services essentiels.

L'engagement de la fondation

La crise générée par le Covid-19 a bouleversé les sociétés, les économies et les activités. Dans un monde où les inégalités se creusent, l’inclusion financière et l’entrepreneuriat sont des facteurs d’amélioration de la résilience des populations vulnérables. Ce sont les leviers d’action de la Fondation Grameen Crédit Agricole, qui s'engage depuis 12 ans à travers l’inclusion financière et l’entrepreneuriat à impact.

La Fondation vise à créer de la valeur durable en conciliant impacts social, économique et environnemental. Son modèle de création de valeur repose sur le soutien à long terme des institutions de microfinance socialement performantes et des entreprises à impact social qui agissent en faveur de l’accès aux services essentiels.

La Fondation favorise l’émancipation des femmes par la promotion de l’entrepreneuriat féminin (85 % de femmes bénéficiaires de microcrédit via les organisations soutenues) essentiellement en zones rurales (78 % des emprunteurs de microcrédits y vivent). L’Afrique Subsaharienne (37 % de son encours) et l’Asie du Sud et du Sud-est (29 %) sont ses deux zones géographiques de référence.

Pour quels résultats obtenus ?

La Fondation accompagne également avec de l’assistance technique les organisations financées pour renforcer leurs performances sociales et environnementales. Sur le volet social, le portefeuille de la Fondation est évalué via ALINUS, outil de gestion de la performance sociale de la microfinance.

Dans les domaines évalués, les institutions de microfinance soutenues ont des résultats supérieurs au benchmark du secteur (avec un score de 65 % vs. 53 % du secteur). En termes de performance environnementale, le suivi est plus récent. 84 % des institutions soutenues ont établi une liste d’exclusion d’activités dangereuses pour l’environnement et 42 % proposent des produits verts qui financent des pratiques écologiques.

Enfin, la Fondation démultiplie son impact grâce à ses coopérations avec le Crédit Agricole et d’autres acteurs majeurs de l’aide au développement. La Fondation a travaillé en 2019 avec 51 acteurs, privés, publics et solidaires dans une quarantaine des pays. En 2020, la Fondation poursuivra son travail de mesure d’impact avec un déploiement opérationnel d’outils et d’une étude sur le terrain pour vérifier la solidité de son modèle.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Coronavirus : quelles mesures de soutien pour les entreprises et les entrepreneurs individuels ?

Benoît Berchebru
Afin de tenir compte de l’impact de l’épidémie de coronavirus COVID-19 sur l’activité économique, l’Administration fiscale a proposé des mesures pour accompagner les entreprises et les entrepreneurs individuels qui rencontrent des difficultés pour déclarer ou payer leurs prochaines échéances.
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Levée d’amorçage : France Active lance un fonds pour les entrepreneurs de l’innovation sociale

France Active — réseau associatif d'aide à la création d'entreprise — annonce ce lundi 27 janvier le lancement du premier fonds d’amorçage dédié à 100 % aux entrepreneurs qui se lancent dans l'innovation sociale. La phase d'amorçage se révèle souvent délicate pour l'entrepreneur. Le fonds vise à leur faciliter l'accès au financement.

D'après un récent sondage OpinionWay pour France Active, si 42 % des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise, près de 80 % d’entre eux reconnaissent que cela est impossible sans aide pour amorcer et concrétiser leur projet : besoin de financement (31 %), appui d’un réseau professionnel (21 %), suivi par un coach (20 %), etc.

10 millions d'euros investis

Le fonds sera lancé le 4 février à 17h30 au Hasard Ludique dans le XVIIIe arrondissement de Paris, en présence de Christophe Itier, Haut-commissaire à l’Economie sociale et solidaire et à l’innovation sociale. Dans ce cadre, 6 entrepreneurs ayant bénéficié d’une levée de fonds auprès de France Active — Simplon, Label Emmaüs, Moulinot, ÉcoMégot, Écov et Le Drive tout nu — partageront leur expérience.

Placé sous la bannière French Impact, ce fonds a été sélectionné par la Commission Européenne (CE) pour renforcer la capacité de France Active en conseil et investissement. France Active accélère son action auprès des entrepreneurs sociaux en phase d’amorçage, avec :

  • la mobilisation de 12 conseillers qui vont apporter dans chaque région des conseils sur-mesure aux entrepreneurs qui placent l’innovation sociale au cœur de leur projet ;
  • la création de ce Fonds d’amorçage, offre de capital-amorçage solidaire dédiée aux structures d’innovation sociale qui va leur permettre d’obtenir des financements en fonds propres entre 50 000 euros et 200 000 euros, ainsi qu'un accompagnement à la première levée de fonds.

L’ambition de France Active est de financer et d’accompagner 100 startups de l’innovation sociale en 2 ans sur l’ensemble des territoires, pour un montant total investi de 10 millions d’euros.

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Private Equity : Mirabaud AM lance son deuxième fonds Lifestyle Impact & Innovation

Mirabaud Asset Management (AM) — gestionnaire d’actifs suisse — annonce ce mardi 14 janvier élargir sa gamme de produits de capital-investissement. Cette deuxième solution permettra aux investisseurs d’investir dans des entreprises innovantes du secteur luxe et lifestyle, avec un intérêt pour la durabilité et la responsabilité sociale. Ce produit permet à Mirabaud AM — groupe fondé en 1819 — […]

Mirabaud Asset Management (AM) — gestionnaire d'actifs suisse — annonce ce mardi 14 janvier élargir sa gamme de produits de capital-investissement. Cette deuxième solution permettra aux investisseurs d'investir dans des entreprises innovantes du secteur luxe et lifestyle, avec un intérêt pour la durabilité et la responsabilité sociale.

Ce produit permet à Mirabaud AM — groupe fondé en 1819 — d'ancre son positionnement en innovant dans le secteur du Private Equity. Un premier fonds thématique consacré aux « Entreprises du Patrimoine Vivant » appartenant au secteur du luxe et du style de vie avait été clôturé avec succès à 155 M€ d’actifs en décembre 2018.

Développement durable

Cette stratégie conjugue capital-développement et capital-risque. Pour la mettre en œuvre, Mirabaud AM a recruté un nouveau partenaire pour le Private Equity. David Wertheimer est issu de la 5e génération d’une famille de l’industrie de la mode de renommée mondiale. Renaud Dutreil, ex ministre français des PME et ancien président de LVMH Amérique du Nord, et Luc-Alban Chermette joueront un rôle clé dans ce projet.

« L’entrepreneuriat étant l’une des valeurs fondamentales de Mirabaud, nous nous efforçons au quotidien d’aider les entreprises dans leur rayonnement international, de les soutenir dans la création d’emplois et de les sensibiliser davantage au développement durable », conclut Lionel Aeschlimann, Associé gérant du groupe Mirabaud et CEO de Mirabaud AM.

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Portzamparc Gestion & Apicap : pourquoi investir dans les PME-ETI donne-t-il du sens au patrimoine ?

Développement économique, transmission d'entreprise, placements à long terme… Pourquoi investir dans les PME-ETI en France ? Quels types d'aventures entrepreneuriales peut-on soutenir grâce au capital-investissement ? Portzamparc Gestion et Apicap reviennent sur ces questions dans une interview croisée.
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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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CNCGP : l’association lance son concours « Jeunes Talents » pour les futurs CGP

La Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine (CNCGP) annonce ce vendredi 25 septembre le lancement du concours « Jeunes talents de la CNCGP ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la quatrième édition de la Semaine mondiale des investisseurs, qui se tiendra du 5 au 11 octobre prochains. Cet évènement international à vocation pédagogique est soutenu en France par l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Le concours est ouvert aux étudiants en gestion de patrimoine, niveau Master 2 ou équivalent en école de commerce ou diplôme universitaire de troisième cycle. Ils seront amenés à travailler en équipe sur le thème « Un épargnant bien conseillé est un épargnant protégé : pourquoi faire appel à un conseil en gestion de patrimoine de la CNCGP ? ».

Trois prix à gagner

Le fruit de leurs travaux devra être restitué en format vidéo. Un jury — composé de représentants des autorités de tutelle, de journalistes de la presse économique et financière, ainsi que d'administrateurs de la CNCGP — désignera les trois meilleures équipes. Elles recevront respectivement un prix de 2 000 euros, 1 500 euros et 1 000 euros.

Objectif, familiariser les futurs diplômés et les épargnants à l’univers de la gestion de patrimoine, et promouvoir l’intérêt de recourir aux services d’un expert du conseil. Pour les étudiants, ce rendez-vous représente l’opportunité de rencontrer des experts du patrimoine, d’échanger avec eux et de bâtir les fondations d’un réseau professionnel qualifié.

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Audencia et le FBN France créent l’Observatoire National de l’Entrepreneuriat Familial

La chaire Entrepreneuriat Familial et Société d’Audencia et le Family Business Network (FBN) France lancent ce mercredi 26 juin l’Observatoire National de l’Entrepreneuriat Familial. Cet Observatoire comparera l’évolution des comportements entrepreneuriaux dans les entreprises familiales et non-familiales, en mesurant notamment la performance d’entreprise et la qualité de sa culture entrepreneuriale. Les premiers résultats sont attendus pour 2020.

La chaire étend ainsi son Observatoire au niveau national, après avoir lancé en 2016 l’Observatoire des entreprises familiales des Pays de la Loire. La production de données fiables sur l’entrepreneuriat familial vise essentiellement à identifier les caractéristiques intrinsèques à ces entreprises. L’enquête, réalisée en juin et juillet 2019, ciblera un panel représentatif d’entreprises françaises de plus de 10 salariés, en intégrant également un sur-échantillon issu des Pays de la Loire et des entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Etudier l'entrepreneuriat transgénérationnel

L'Observatoire sera mis en œuvre par l’Institut Opinion Way sur un rythme biennal. Il mesurera l’évolution des comportements entrepreneuriaux dans les entreprises familiales et non-familiales françaises, à partir d’un échantillon national représentatif. L’Observatoire national de l’entrepreneuriat familial sera renouvelé tous les 2 ans. De façon systématique, les questions sur la performance et la santé de l’entreprise ainsi que celles concernant la transmission feront partie de l’enquête. Toutefois, un autre élément sera plus évolutif : cette année — par exemple — celui-ci porte sur la culture entrepreneuriale.

« L’entrepreneuriat familial est doté de valeurs fortes, qui portent les nouvelles générations, entretiennent la cohésion de la famille et de toutes les parties prenantes de l’entreprise autour d’une mission porteuse de sens. Au FBN, nous sommes convaincus de la contribution essentielle que joue l’entreprise familiale. C’est la raison pour laquelle notre réseau œuvre pour la promotion de ces modèles économiques, la diffusion de toutes les initiatives et bonnes pratiques qui leur permettront de se développer, de se transmettre de génération en génération et d’avoir un impact positif », explique Caroline Mathieu, déléguée générale du FBN France.

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