ESG : que signifie-t-il pour les marchés obligataires ?

Scott Freedman
Les investisseurs ne doivent pas ignorer les avantages potentiels des investissements obligataires durables, alors que les préoccupations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) sont de plus en plus présentes. Le point avec Scott Freedman, Gérant de portefeuille chez Newton Investment Management.
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Passe-Muraille(s) : un mur de dettes pour les investisseurs et les contribuables

Olivier de Berranger
Avec la crise du coronavirus, la dette publique et la dette privée se sont envolées. Dans ce contexte, comment renforcer les fonds propres et relancer l'investissement ? Olivier de Berranger, Directeur Général Délégué en charge de la Gestion d’actifs chez LFDE, partage son édito du mois de juillet 2020.
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Marchés financiers : hausse de la volatilité sur les places mondiales

Alexandre Baradez
La nervosité des marchés financiers favorise la volatilité. Hausse des cas de coronavirus, tensions internationales, frilosité des marchés obligataires... Quels sont les facteurs qui expliquent le retour des incertitudes sur les places mondiales ? Les explications d'Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés chez IG France.
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Marchés obligataires : la voie de la reprise ?

Michael McEachern
Les mesures de relance monétaire et les niveaux élevés de liquidités continueront de soutenir le resserrement des spreads d’ici à la fin de l'année. Les marchés obligataires sont-ils sur la voie de la reprise économique post Covid ? L’analyse de Michael McEachern, Gérant de portefeuille et Responsable des marchés publics chez Muzinich & Co.
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Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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Des marchés financiers complaisants ?

Alexandre Baradez
Un SP500 revenu à moins de 6% de son sommet historique et qui se paie 22 fois les bénéfices, un Nasdaq qui bat un nouveau record et se paie 30 fois les bénéfices, un DAX à 7% de son sommet historique… Comment comprendre ces performances remarquables des indices ? L'éclairage d'Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés chez IG France.
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TPE-PME : BNP Paribas Factor lance un dispositif d’affacturage pour les besoins de trésorerie

BNP Paribas Factor — filiale à 100 % du groupe BNP Paribas — annonce ce mardi 19 mai le lancement d'un dispositif spécifique d’affacturage afin de répondre aux besoins de trésorerie des TPE et PME françaises. BNP Paribas Factor adapte ainsi son offre forfaitaire « Impulsion » :

  • réception dans la journée du paiement anticipé des factures cédées pour un encours compris entre 20 à 200 K€ ;
  • gratuité des deux premiers mois de forfait ;
  • aucun frais lié à la première remise jusqu’au 31 décembre 2020 ;
  • aucun autre frais en cas de non utilisation ou de résiliation du forfait ;
  • aucun engagement lié à la souscription ;
  • simplification de la documentation comptable requise.

Face à la crise sanitaire et aux mesures de confinement, les entreprises françaises ont souvent subi l’arrêt brutal de leur activité mais aussi de celle de leur écosystème : clients, partenaires et prestataires. Disposer d’une trésorerie suffisante représente donc un atout essentiel pour assurer la pérennité de l’entreprise et permettre la relance de l’activité.  

Compléter une batterie de mesures

En bénéficiant du financement de leurs factures en moins de 24 heures, les entreprises françaises sécurise leur trésorerie, dans un contexte de reprise progressive. Cette solution complète les mesures prises par le groupe BNP Paribas pour aider les professionnels et les entreprises depuis le début de la crise sanitaire : Prêt Garanti par l’Etat (PGE), aménagement de solutions de trésorerie, accélération des demandes de financement, reports des remboursements jusqu’à 6 mois et réaménagements des crédits, etc.

« Notre mission est d’apporter aux professionnels et aux entreprises des garanties et de la sérénité grâce à des solutions de paiements anticipés de leurs factures clients (...) Avec ce nouveau dispositif simplifié et sans engagement, nous souhaitons renforcer notre soutien aux entreprises françaises et les aider à relancer leur activité. Plus que jamais, l’affacturage est l’une des solutions pour soutenir l’économie », a déclaré Sarah Roussel, Directrice Générale de BNP Paribas Factor.

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Coronavirus : quelles mesures de soutien pour les entreprises et les entrepreneurs individuels ?

Benoît Berchebru
Afin de tenir compte de l’impact de l’épidémie de coronavirus COVID-19 sur l’activité économique, l’Administration fiscale a proposé des mesures pour accompagner les entreprises et les entrepreneurs individuels qui rencontrent des difficultés pour déclarer ou payer leurs prochaines échéances.
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Obligations vertes d’entreprise : NN Investment Partners lance un fonds

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d’actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce mardi 3 mars le lancement du fonds « NN (L) Corporate Green Bond ». Ce véhicule complète la gamme existante de NN IP en appliquant une stratégie identique à celle de « NN (L) Green Bond », mais axée spécifiquement sur les obligations d’entreprise.

Ce lancement intervient dans un contexte de forte croissance et de diversification accrue du marché des obligations vertes, en particulier en termes d’émissions par les entreprises. Ces développements ont entraîné un intérêt grandissant des investisseurs. Les actifs cumulés des stratégies et des mandats d’obligations vertes de NN IP atteignent désormais 2,4 Mds€.

Gamme de stratégies vertes

« NN (L) Corporate Green Bond » vient compléter la gamme de fonds d’obligations vertes de NN IP. Cette gamme comprend également une variante à duration courte, destinée aux investisseurs qui souhaitent protéger leur portefeuille contre une hausse des taux tout en ayant un impact positif.

Les trois stratégies de NN IP utilisent les mêmes critères de sélection rigoureux afin de déterminer leur univers d’investissement. Elles analysent ensuite les positions potentielles du point de vue fondamental pour sélectionner leurs positions. Les actifs combinés des stratégies et mandats d’obligations vertes de NN IP s’élèvent désormais à près de 2,4 Mds€.

« NN (L) Green Bond », « NN (L) Green Bond Short Duration » et « NN (L) Corporate Green Bond » sont des compartiments de la Sicav NN (L) de droit luxembourgeois. Cette société est agréée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) du Luxembourg. Certaines de ses classes d’actifs sont enregistrées au Luxembourg, au Danemark, en Suède, en Norvège, en Finlande, en Belgique, en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Italie et aux Pays-Bas.

Contexte de marché favorable

En 2019, le marché des obligations vertes a connu une croissance impressionnante de 181 Mds€, pour atteindre 507 Mds€. Bien que les émissions par les États soient restées solides — les Pays-Bas, la France et l’Irlande faisant appel aux marchés — les émissions réalisées par les entreprises ont dominé le marché. Par rapport aux années précédentes, la base des émetteurs s'est diversifiée.

Les entreprises des secteurs de l’industrie, des communications et de la technologie se tournent davantage vers le marché des obligations vertes pour financer des projets verts. Le même phénomène s'observe chez les producteurs de produits de grande consommation tels que PepsiCo. Les premiers assureurs ont aussi émis des obligations vertes.

Selon NN IP, les constructeurs automobiles ayant entamé une transition vers les solutions à faibles émissions de carbone pourraient être les suivants à se lancer sur le marché. Compte tenu de cette hausse des émissions par les entreprises et de son effet sur la largeur et la liquidité du marché, les conditions sont désormais idéales pour lancer un fonds axé sur les obligations vertes d’entreprise.

Succès des obligations vertes

« Le marché des obligations vertes a décollé en 2019 : il est désormais plus important que le marché européen des obligations à haut rendement, par exemple, en termes de volumes. Ce marché est donc devenu un segment obligataire à part entière. Selon nous, sa croissance est appelée à se poursuivre », déclare Bram Bos, gérant de portefeuille principal pour les obligations vertes chez NN Investment Partners.

Dans le cas des obligations d'entreprise, « la volatilité de l’indice des obligations vertes se rapproche de plus en plus de celle de l’indice des obligations classiques. Ceci rend les obligations vertes d’entreprise de plus en plus attrayantes dans une perspective purement financière et de profil risque/rendement. Notre fonds d’obligations vertes d’entreprise permet aux investisseurs en obligations classiques de rendre leur exposition aux obligations d’entreprise plus verte sans coût supplémentaire » ajoute-il.

NN IP est présent sur ce marché depuis 2014. Le gestionnaire d'actifs été l’un des premiers à lancer un fond investissant uniquement en obligations vertes. Son fonds phare « NN (L) Green Bond » — qui investit en obligations d’entreprise et d’État — à capital variable est classé dans le décile supérieur par rapport à ses concurrents. Depuis son lancement, il procure une surperformance annualisée de 0,6 % vis-à-vis de son indice de référence.

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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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Belgique : la plateforme Edebex nomme un nouveau PDG

Belgique : la plateforme Edebex nomme un nouveau PDG
Wim De Ridder

Edebex — place de marché belge de vente de factures en ligne — annonce ce mardi 10 septembre la nomination de son nouveau PDG. Après 4 ans au poste de COO, Wim De Ridder prend les rênes de cette Fintech bruxelloise. Fondée en 2013, la société Edebex est une place de marché en ligne, qui permet aux PME de vendre leurs créances commerciales en moins de 72 heures. Elle offre aux investisseurs un haut rendement et une garantie de capital. Le cofondateur d’Edebex et ancien CEO, Xavier Corman, reste actionnaire et membre actif du Conseil d’Administration.

« Il y a un temps pour tout et un profil pour chaque fonction. La mienne fut celle de l’entrepreneur qui, dès le début de l’aventure a voulu s’entourer de compétences rares. Je passe le témoin à la personne la plus à même de faire évoluer Edebex de telle manière à ce que nous réalisions tout notre potentiel pour le plus grand bien de nos clients », déclare Xavier Corman.

Un secteur en pleine croissance

En Belgique, en France, au Luxembourg, aux Pays-Bas ou encore au Portugal, les marchés auxquels s’adresse actuellement la Fintech présentent un réel potentiel. Ils affichent une croissance moyenne de plus de 80 % sur 2018. L'innovation reste nécessaire pour maintenir la position d'Exdebex.

« Nous devons pérenniser notre avance en innovant au plan technique, en développant notre offre de services et en structurant nos opérations avec une priorité en tête : l’excellence de l’expérience clients ; afin que tant les PME en quête de fonds de roulement que celles qui aspirent à faire fructifier leurs liquidités pensent tout naturellement à Edebex », conclut Wim De Ridder, CEO d’Edebex.

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Muzinich & Co ouvre un nouveau bureau à Genève

Muzinich & Co — société de gestion indépendante — annonce ce lundi 24 juin l’ouverture d’un bureau à Genève. Il s'agit de son deuxième bureau en Suisse, après celui de Zurich. Fondée à New York en 1988, Muzinich & Co est spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises. L'entreprise déploie ses expertises sur les marchés développés et émergents. Muzinich & Co opère à travers ses bureaux de New York, Londres, Manchester, Dublin, Francfort, Paris, Madrid, Milan, Zurich et Singapour.

Un service actif, local et personnalisé

Le bureau de Genève devient le 9e de Muzinich & Co en Europe. Il sera également le 11e au niveau mondial. Cette structure vient renforcer la philosophie de la société, qui ambitionne d'associer présence locale et excellence du service client.

« Le bureau de Genève souligne notre engagement à offrir des solutions de crédit sur mesure en plus d'un excellent service client de la part d'équipes locales au niveau régional », déclare Martin Gut, Country Head, Suisse. « Nous pouvons désormais fournir un service actif, local et personnalisé aux clients de la Suisse francophone et germanophone », ajoute-il.

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