Gaz renouvelable : Keon, SWEN Capital Partners et Crédit Agricole s’associent

Keon, SWEN Capital Partners et un consortium de fonds d’investissement du groupe Crédit Agricole — dont IDIA Capital Investissement et Crédit Agricole Languedoc Energies Nouvelles (CALEN) — ont annoncé ce vendredi 20 septembre la signature d'un partenariat pour investir dans le biométhane en France.

L’opération vise à créer une société commune, Ter’Green, qui investira en fonds propres dans des projets de production et de valorisation de biométhane. Les partenaires ont été conseillés par le cabinet Finergreen, spécialiste en transactions dans le secteur des énergies renouvelables et qui est intervenu sur la structuration de l’opération.

Focus sur Ter'Green

Le groupe Keon — qui détient déjà le spécialiste français de la construction de centrales biogaz Naskeo — accélère son développement en créant Ter’Green, une société commune d’investissement avec SWEN Capital Partners via le fonds d’investissement SWEN Impact Fund for Transition dédié au secteur du gaz renouvelable, et deux fonds du Crédit Agricole dédiés à la transition énergétique : le fonds CA Transitions d’IDIA Capital Investissement et le fonds infrastructures de Calen.

« Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie du fonds SWEN Impact Fund for Transition, dont le premier closing est intervenu en juillet dernier à hauteur de 62M€, puisqu’il permet de faire émerger des projets de production de gaz renouvelable présentant un fort impact environnemental et créateur de valeur pour les territoires, en partenariat étroit avec le monde agricole », déclare Olivier Aubert, Managing Director chez SWEN Capital Partners.

Développer les territoires en France

Ce partenariat permettra de financer le développement et la construction de projets de production et d’injection de biométhane, aux côtés d’acteurs de territoires : agriculteurs, collectivités, industriels, etc. Objectif, déployer plus de 10 M€ de fonds propres dans les 5 années à venir pour accélérer la concrétisation de projets représentant plus de 100 M€ de retombées économiques pour les territoires. Plusieurs investissements sont déjà prévus à court terme, dans des unités déjà en service ou en construction.

En outre, la société a identifié une quinzaine d’autres projets, avec un objectif de production annuelle cumulée de 30 millions de m3 de biométhane, soit la consommation en gaz vert de 15 000 foyers. « Cet investissement permettra au groupe, qui intervient déjà comme exploitant et mainteneur de centrales via sa filiale Sycomore, de faciliter l’émergence de nouvelles unités en renforçant l’accompagnement des porteurs de projets et en s’engageant à leurs côtés en tant qu’investisseur industriel pour sécuriser l’exploitation sur le long-terme », précise Philippe Spannagel, DG de Keon.

Favoriser la transition énergétique

Les projets de production de gaz vert sont au cœur de la transition énergétique, écologique et agricole des territoires. Ils permettent à la fois la production d’énergie renouvelable — le biométhane qui est injecté dans les réseaux ou utilisé comme carburant pour la mobilité — la production de digestat, fertilisant aux vertus agronomiques établies, et la création d’emplois non délocalisables en milieu rural.

Pour Maud Minoustchin et Jérôme Lavinaud, d’IDIA Capital Investissement et CALEN (groupe Crédit Agricole), « le groupe Crédit Agricole accompagne l’essor de la filière biométhane depuis ses origines. Cet investissement illustre la volonté du groupe Crédit Agricole et de ses sociétés d’investissement d’accompagner la transition énergétique des territoires tout en renforçant son soutien aux projets agricoles de méthanisation ».

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Crédit Agricole : quel bilan pour la première année du programme « Banquiers solidaires » ?

La Fondation Grameen Crédit Agricole et Crédit Agricole proposent des missions de volontariat de compétences, labélisées « Banquiers solidaires », aux collaborateurs du groupe Crédit Agricole pour le compte d'institutions de microfinance ou d'entreprises à impact social soutenues par la Fondation. Un an après son lancement en 2018, le programme a permis de soutenir de lancer 13 projets à impact social, dont 7 ont été réalisés.

Sénégal, Maroc, Kenya…

L’objectif du programme « Banquiers solidaires » est double. D'une part, il permet de valoriser les compétences des collaborateurs du groupe Crédit Agricole. D’autre part, il apporte un soutien complémentaire aux institutions de microfinance et aux entreprises partenaires de la Fondation Grameen Crédit Agricole. C’est la première fois qu’un partenariat de ce type est lancé par le groupe Crédit Agricole. Voici quelques missions emblématiques du programme « Banquiers solidaires » :

  • Une première mission a été menée au Sénégal pour la Laiterie du Berger. Avec le soutien de la Caisse régionale de Franche-Comté, le Banquier solidaire est parti pour 2 ans aider la Laiterie à structurer la filière lait au Sénégal. Une autre Banquière solidaire de Crédit Agricole CIB est partie deux semaines accompagner KOSSAM SDE, une filiale de la Laiterie, dans le déploiement d’une application digitale ;
  • Une deuxième mission a été réalisée par une Banquière solidaire de Crédit Agricole — en coopération avec Crédit du Maroc — pour améliorer les systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LCB-FT) de la Fondation Al Karama. L’institution soutient aujourd’hui plus de 26 200 clients au Maroc ;
  • L’une des dernières missions a eu lieu au Kenya en faveur d’ACRE Africa. Le Banquier solidaire de Crédit Agricole Assurances a travaillé sur la nouvelle stratégie business de l’entreprise qui propose des services d’assurance-récolte aux petits exploitants du pays.

Changement d'échelle en 2019

En 2019, le programme change d’échelle avec la participation d’autres Caisses régionales et entités du Groupe. Une mission est prévue pour appuyer le Cirque Phare (PPSE) au Cambodge, entreprise sociale qui promeut l’insertion sociale et l’autonomisation des jeunes via la culture et les arts cambodgiens, et dont la Fondation Grameen Crédit Agricole est actionnaire. Avec le soutien de Crédit Agricole Val de France, le Banquier solidaire partira 2 semaines accompagner PPSE dans sa gestion financière et sa structure organisationnelle.

Une mission particulière aura lieu au Kazakhstan pour soutenir KMF, la principale institution de microfinance du pays avec un binôme de Banquiers solidaires issus de Crédit Agricole Ukraine et de Crédit Agricole. Cet organisme compte plus de 220 000 emprunteurs actifs et un portefeuille de plus de 250 millions d'euros. Les Banquiers solidaires appuieront l’institution dans le développement de son offre de produits et services, à travers la diversification de son portefeuille de prêts agricoles.

Pour toutes ces missions lancées en 2019, le processus de sélection est finalisé ou en cours de finalisation, mais d’autres sont en cours de programmation. Avec ce dispositif, le groupe Crédit Agricole réaffirme son engagement à soutenir les initiatives solidaires des collaborateurs et travailler aux côtés de la Fondation Grameen Crédit Agricole en faveur d’une finance plus inclusive et durable.

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Inde : la Fondation Grameen Crédit Agricole et Crédit Agricole CIB s’engagent dans la microfinance

La Fondation Grameen Crédit Agricole et Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Crédit Agricole CIB) s'associent ce jeudi 5 septembre, afin d'accompagner et de financer des institutions indiennes de microfinance. Objectif, soutenir les projets des populations exclues du système bancaire classique. Avec ce partenariat, le groupe Crédit Agricole mobilise ses compétences pour la finance inclusive en Inde et engage une enveloppe de financements à hauteur de 12 millions d’euros.

Prendre des parts de marché

Des prêts pour un montant global de 12 millions d’euros — équivalents en monnaie locale — pourront être accordés par Crédit Agricole CIB à des institutions de microfinance indiennes, sous la garantie et le suivi de la Fondation Grameen Crédit Agricole. La Fondation s’occupera de l’origination et de l’instruction des dossiers de financements et de leur suivi. Il s'agit de favoriser l’accès du plus grand nombre — notamment les population rurales et les femmes entrepreneurs — à des services financiers pour développer les activités créatrices de revenus.

Crédit Agricole CIB se positionne ainsi comme un acteur de la finance inclusive en Inde. « La complémentarité des savoir-faire a joué ici de manière optimale, la Fondation apportant sa profonde compréhension des enjeux de la microfinance et les succursales indiennes de Crédit Agricole CIB leur connaissance éprouvée de la réglementation bancaire locale, complexe et évolutive », déclare Emmanuel Bouvier d’Yvoire, Senior Country Officer de Crédit Agricole CIB pour l’Inde. Présent en Inde depuis 1981, Crédit Agricole CIB est implanté à Bangalore, Chennai, Delhi, Mumbai et Pune.

Un premier prêt de 5 millions INR                                           

« Aux côtés de Crédit Agricole CIB nous soutenons les institutions qui favorisent le développement des économies rurales en Inde. Cette coopération démontre l’engagement du Groupe à agir chaque jour dans l’intérêt de la société », affirme Eric Campos, Délégué général de la Fondation et Directeur de la RSE de Crédit Agricole S.A.. Pour la Fondation, c’est une grande opportunité de travailler en Inde, où la microfinance est très développée mais où l’exclusion financière reste un défi à relever.

Le premier financement est l’octroi d’un prêt de 5 millions INR, garanti à hauteur de 100 % par la Fondation, à la société indienne Fusion Microfinance. Cette société offre des produits et services financiers à plus de 1 254 007 femmes — principalement en zones rurales (86 %) — qui composent la totalité de sa clientèle. L’institution dispose d'un portefeuille de 237 millions d’euros. Elle est présente dans 17 Etats indiens, avec un réseau de 440 agences et 3 695 employés.

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Crédit Agricole nomme une Directrice Générale Adjointe de sa Fédération nationale

Crédit Agricole annonce ce lundi 3 juin la nomination en interne d'une Directrice Générale Adjointe de sa Fédération nationale. Cette personne sera chargée de la direction Clients, Mutualisme et Innovation. Marie-Agnès Chesneau (50 ans) a pris ses fonctions ce lundi. Depuis 2013, elle exerçait en tant que Directrice du Réseau des agences de proximité et de la Banque privée du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.

Marie-Agnès Chesneau bénéficie d'une longue expérience dans l’animation mutualiste d’un territoire, et de solides compétences dans la transformation des métiers de la banque de détail. Ces éléments seront très utiles à la Fédération, à un moment où le Crédit Agricole se prépare à annoncer son prochain Projet de groupe.

Focus sur le parcours de Marie-Agnès Chesneau

Originaire du département de la Mayenne (Pays de la Loire), Marie-Agnès Chesneau est diplômée de l’Ecole de Management de Normandie. Cette mère de 3 enfants a fait toute sa carrière au sein du Crédit Agricole. Elle commence son parcours professionnel en 1992 dans le réseau d’agences de la Caisse régionale Atlantique Vendée. En 2002, Marie-Agnès Chesneau est promue Responsable du Marketing et des Marchés retail. En 2006, elle prend la responsabilité du Secrétariat général et de la communication.

En 2008, Marie-Agnès Chesneau rejoint la Caisse régionale Provence Côte d'Azur comme Directrice du Marketing et du Mutualisme. En 2009, elle devient Directrice des Ressources humaines. En 2013, Marie-Agnès Chesneau est à la tête du Réseau de proximité et de la Banque Privée, avec 230 agences et plus de 1400 collaborateurs sous sa responsabilité. En 2019, le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur compte près de 900 000 clients et 470 000 sociétaires.

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Economie bas-carbone : Sanso IS signe un partenariat avec EcoTree

Sanso Investment Solutions (IS) — société de gestion — annonce ce vendredi 24 janvier un partenariat stratégique avec la startup EcoTree, qui est spécialisée dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises. Objectif de cet accord, proposer aux clients de contribuer à des puits carbone à travers leurs investissements.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la politique ISR globale de Sanso IS. Pour mémoire, cette politique a pour objectif d’accompagner les clients — notamment institutionnels — dans le cadre de leurs obligations qui découlent de la loi sur la transition énergétique (article 173-VI) et sur les engagements pris lors de l’Accord de Paris, afin de contenir le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2 °C ».

Une démarche en trois étapes

L’urgence climatique impose d’utiliser l’ensemble des outils disponibles. Dans ce contexte, la démarche de Sanso IS se résume en 3 points :

  • Le calcul des émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles gérés ;
  • La recherche de réduction de ces émissions ;
  • Le financement de la transition grâce à l’acquisition de crédits carbone et le développement de projets de contribution à des puits carbone (réduction d’émissions ou séquestration de carbone).

L'empreinte carbone de l'épargne

Sanso IS s’appuiera sur l’expertise forestière d’EcoTree, qui consiste à récompenser la conscience éco-responsable à travers des solutions innovantes d’investissement dans la plantation d’arbres en France. Ces projets forestiers se référeront à une méthodes approuvée par le ministère de la Transition écologique et solidaire afin de bénéficier à terme du Label bas-Carbone.

Ils feront également l’objet d’une vérification par un tiers indépendant (Bureau Veritas). Sanso IS propose par l’intermédiaire d’EcoTree de contribuer à la création de puits carbone équivalents à tout ou partie des émissions de CO2 calculées pour les fonds de sa gamme. Sanso IS offre ainsi à ses clients une solution clé en main et locale pour limiter l’empreinte carbone générée par leur épargne.

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CBRE Design & Project nomme un Directeur Général

CBRE — spécialiste mondial du conseil en immobilier d’entreprise — annonce ce mercredi 22 janvier la nomination d'un Directeur Général de CBRE Design & Project. Thibaud Bourdon (39 ans) occupera ce poste aux côtés de Norbert Pulin, Directeur Général. Ensemble, ils développeront et piloteront l’activité de Design & Project. Avec cette nomination, CBRE renforce son activité de montage, conception et réalisation de projets.

Thibaud Bourdon sera notamment chargé de développer l’activité de Design & Project auprès des investisseurs, sur leurs opérations de développement, redéveloppement, conversion et acquisition. Il aura déploiera également l’activité de Design & Project sur les secteurs de la logistique, du résidentiel et du commerce. Il supervisera les activités de conseil, de project management et du digital de Design & Project.

Focus sur le parcours de Thibaud Bourdon

CBRE Design & Project nomme un Directeur Général
Thibaud Bourdon

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, Thibaud Bourdon est MRICS. En 2003, il débute sa carrière en tant que chef de projets au sein de la Shopping Center Company (SCC). Chez Altarea Cogedim, il dirige pendant 10 ans les projets de création de centres commerciaux et de bureaux, en tant que responsable puis directeur de programmes. En 2011, il devient asset manager.

En 2015, il rejoint CBRE en tant que Directeur du développement de CBRE Project. Il prend ensuite la direction du département Conseil de CBRE Design & Project puis d’en être nommé Directeur général adjoint en 2019. L’équipe Design & Project de CBRE compte aujourd’hui 115 collaborateurs, et intervient chaque année sur plus de 350 projets.

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ESG : « Plantons pour l’avenir » réunit 3 millions d’euros pour les forêts françaises

Dans le cadre de son 10e appel à projets national, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » — organisme de mécénat — annonce ce jeudi 9 mai une aide financière de 226 000 euros, destinée à soutenir 17 nouveaux projets de reboisement des forêts françaises. Ce sont désormais 1 000 hectares répartis sur 176 propriétés forestières qui ont bénéficié de la trésorerie nécessaire pour réaliser les travaux de plantation et d’entretien.

Un fonds de dotation pour la gestion durable des forêts

« Plantons pour l’avenir » a été créé en 2014 par des professionnels de la gestion durable des forêts. Grâce à une centaine de mécènes, ce Fonds solidaire du reboisement en France a réuni 3 millions d’euros de dons depuis sa création. L'aide au reboisement prend la forme d’une avance remboursable sur une période de 30 ans et sans intérêt. Objectif de la démarche, engager le propriétaire bénéficiaire dans un cercle vertueux :

  • Il devient un véritable sylviculteur, garant de la réussite de son reboisement et de sa gestion durable et certifiée ;
  • Il participe à la pérennité du Fonds et à sa mission d’intérêt général, grâce à ses remboursements qui financeront de nouveaux projets.

Les entreprises qui s’engagent avec « Plantons pour l’avenir » agissent dans le cadre de leur responsabilité environnementale, sociétale et environnementale (ESG). Elles participent à la relance du reboisement en France, et bénéficient du régime fiscal en faveur du mécénat : 60 % de réduction d’impôt pour les sociétés et 66 % pour les particuliers.

Crédit Agricole Assurances s'engage pour le reboisement

Le Groupe Crédit Agricole — déjà mécène de « Plantons pour l’avenir » — renforce son soutien au reboisement des forêts françaises à travers Crédit Agricole Pacifica, sa branche Assurances. Le Groupe revendique plus de 200 000 euros de mécénat pour le reboisement. Crédit Agricole veut renforcer sa position de premier assureur des forêts, et de banque de référence des acteurs de la filière bois qui représente 400 000 emplois en France.

Le renouvellement de la forêt est menacé par le réchauffement climatique, les crises sanitaires répétitives et la baisse des subventions publiques destinées aux propriétaires forestiers. La forêt reste le meilleur puits de carbone face à l’augmentation des émissions de CO2 et le principal foyer de biodiversité terrestre. Outre ces enjeux environnementaux, la forêt assure aussi un rôle économique et social (critères ESG), en tant que source de matières premières renouvelables pour la filière bois.

Le reboisement pour soutenir une filière d’avenir

Le Programme National de la Forêt et du Bois 2016-2026 recommande « d’investir en forêt pour faire baisser les coûts d’exploitation, mettre en gestion des parcelles peu ou non productives et reconstituer les peuplements ». Afin de poursuivre son action, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » a ouvert un 11e Appel à projets national. Objectif, constituer une réponse concrète aux enjeux du reboisement en France :

  • En soutenant directement les propriétaires forestiers pour leurs opérations de reboisement ;
  • En œuvrant pour une prise de conscience sur le rôle primordial de la forêt : sensibilisation du grand public, mobilisation et formation des jeunes et des propriétaires forestiers ;
  • En soutenant le développement de techniques et de pratiques de gestion forestière innovantes, adaptées aux défis environnementaux.
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Financement des startups : RAISE et Crédit Agricole Ile-de-France lancent un prêt participatif sans garantie

L'accélérateur de startups RAISE — à travers une filiale de son fonds de dotation RAISESHERPAS — et le Crédit Agricole d’Ile-de-France présentent ce mercredi 24 avril une nouvelle offre de prêt sans garantie, destinée aux entrepreneurs franciliens qui créent leur activité.

Un prêt qui répond à 3 problématiques principales

RAISESHERPAS accompagne historiquement les startups en phase de post-amorçage, avec des prêts d'honneur. En partenariat avec le Crédit Agricole Ile-de-France, la structure propose désormais des prêts participatifs. Dans ce cadre, le Prêt Expansion répond à plusieurs problématiques auxquelles sont souvent confrontées les startups :

  • Renforcer leur solidité financière en permettant de trouver des solutions de financement alternatif ;
  • Préserver leur indépendance en garantissant leur autonomie financière et décisionnelle ;
  • Disposer d’un produit souple avec un processus rapide pour rester concentré sur leur business : pas de caution, pas de garantie ;

Donner une réponse en quelques semaines

Le Prêt Expansion devra soutenir l’accélération du développement des startups franciliennes, à travers la constitution d’un fonds de prêt participatif. La banque régionale alloue à ce fonds 10 millions d’euros, à déployés sur 3 ans. Les startups sélectionnées bénéficieront d’un prêt de 200 000 à 500 000 euros pour une durée de 7 ans, avec possibilité de remboursement anticipé sans pénalité et un an de différé partiel.

RAISE et le Crédit Agricole d’Ile-de-France s’engagent à accélérer les processus d’instruction de financement, avec une réponse en quelques semaines contre plusieurs mois pour une banque traditionnelle. Objectif, répondre avec rapidité et souplesse aux besoins de financement des entrepreneurs. Cette solution de financement non dilutif doit satisfaire leurs besoins de trésorerie, et conserver leur liberté d’action dans la gouvernance.

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Dette privée : Crédit Agricole Auvergne Rhône-Alpes lance avec Amundi un fonds pour les entreprises en croissance

Cinq caisses régionales du groupe Crédit Agricole en région Auvergne Rhône Alpes (AURA) annoncent ce mercredi 14 mars le lancement du fonds « Dette Privée AURA by CA » géré par Amundi. Ce produit sera proposé par les caisses Centre-Est, Centre-France, Loire Haute-Loire, des Savoie et Sud Rhône-Alpes. Ce fonds de dette privée est dédié au financement de la croissance des entreprises de la région AURA.

Une première levée de 60 millions d'euros vient d’être conclue avec la souscription des 5 caisses régionales. Un second tour de table sera réalisé dans le courant de l’année avec des investisseurs institutionnels, principalement régionaux. Ce nouveau véhicule illustre la stratégie du groupe Crédit Agricole pour financer l'économie des territoires, que ce soit en termes de sourcing ou d'abondement du fonds.

Mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 »

Le fonds Dette Privée AURA by CA investira sur des prêts à moyen terme et à remboursement in fine, pour financer les PME et ETI régionales en développement. Il disposera d'une gérante dédiée, Stéphanie Canova. Les 5 caisses régionales contribueront à identifier les opérations. Ce partenariat « constitue une nouvelle illustration très concrète de la mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 » du groupe Crédit Agricole », précise Yves Perrier, Directeur général d’Amundi.

Le pôle dette privée d’Amundi a été créé en 2012 et intégré depuis 2016 au sein de la plateforme d’actifs réels et alternatifs. Dirigé par Thierry Vallière, il totalise 7 milliards d’euros sous gestion à fin décembre 2018. La gestion d’Amundi Dette Privée fait appel à une équipe d’investissement de 20 professionnels expérimentés avec 17 ans d’expérience en moyenne.

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Crédit Agricole Ile-de-France nomme une Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général

La caisse Crédit Agricole Ile-de-France accueille ce lundi 4 mars une nouvelle Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général en remplacement de Rémi de Laveaucoupet. Véronique Martinez (54 ans) occupait précédemment le poste de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique au sein de la Caisse Régionale Crédit Agricole de Normandie Seine. Son périmètre d'activité intègre désormais, en plus des fonctions existantes, le Département du développement mutualiste.

Focus sur le parcours de Véronique Martinez

Diplômée de Kedge Business School, Véronique Martinez débute sa carrière en 1988 à la Caisse Régionale du Midi — aujourd'hui Languedoc — dans des fonctions de Marketing et Ressources Humaines pendant 6 ans. Elle intègre ensuite l'Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. pendant 8 ans comme inspectrice puis chef de mission.

Véronique Martinez poursuit son parcours chez Crédit Agricole Leasing and Factoring en 2002, comme Directrice de la gestion, du recouvrement et de la cession d'actifs pendant 3 ans. Après cela, elle intègre Crédit Agricole Payment Services à nouveau pendant 3 ans, comme Directrice du fonctionnement (Ressources Humaines, finances et organisations).

Elle a rejoint la Caisse Régionale de Normandie Seine en 2008, au sein de laquelle elle a occupé successivement les fonctions de Directrice financière et pilotage, de Directrice Marketing, Back Office (assurances et épargne) et financement des particuliers, et enfin de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique.

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2020 : les investisseurs affichent leur optimisme, d’après une enquête UBS

UBS Global Wealth Management (GWM) — filiale d'UBS, société de services financiers — publie ce vendredi 24 janvier sa nouvelle enquête trimestrielle sur la confiance des investisseurs. Ceux-ci ont une vision plus optimiste en ce début 2020. En effet, le niveau des liquidités décline et les inquiétudes suscitées par la situation politique nationale sont moins prégnantes.

L'enquête a été menée entre le 19 décembre et le 12 janvier derniers, auprès de plus de 4 800 investisseurs dotés d'un patrimoine d’une valeur minimale de 1 million de dollars américains (USD) ou affichant un chiffre d'affaires d'au moins 250 000 USD et employant au moins un salarié autre qu’eux-mêmes sur 19 marchés.

Optimismes régionaux

Selon cette enquête, 67 % des personnes interrogées se disent optimistes quant à l'économie de leur région, contre 61 % lors de celle réalisée trois mois auparavant. 60 % expriment leur optimisme concernant l'économie mondiale, contre 53 % auparavant.

65 % se montrent optimistes à l’égard des marchés boursiers de leur région (contre 56 %). Le niveau des liquidités passe de 27 % des portefeuilles à 25 %. En France, l'allocation en espèces est à un niveau plus bas comparé aux autres régions. Seuls 16 % des portefeuilles français sont en espèces, comparé à 30 % en Asie et 21 % aux États-Unis.

Après les performances de l'an dernier, les investisseurs ont des attentes élevées pour 2020. 94 % prévoient des performances positives et 44 % tablent sur des rendements à deux chiffres. Cette évolution fait suite à une année durant laquelle seules 5 % des personnes interrogées ont enregistré des performances négatives et 53 % des performances à deux chiffres.

Après l'accord commercial

C'est aux États-Unis que la confiance a le plus progressé. 68% des Américains interrogés se déclarent optimistes quant à l'économie de leur propre région, contre 55 % lors de l'enquête précédente. 64% expriment leur optimisme en ce qui concerne les marchés boursiers de leur région, contre 50 % trois mois auparavant.

Les investisseurs asiatiques affichent aussi une plus grande confiance. Ils enregistrent la deuxième meilleure progression.  Ils sont les plus optimistes dans l'ensemble. Plus de 70 % d'entre eux se disent confiants à la fois vis-à-vis de leur propre économie et des marchés boursiers. L'amélioration aux États-Unis et en Asie suit l'apaisement des tensions sino-américaines. Les investisseurs se sont enthousiasmés à l'égard des marchés émergents.

43 % citent la croissance des marchés émergents comme motif d'optimisme pour les marchés actions, ce qui en fait le facteur le plus souvent cité. 42 % citent la politique de leur pays parmi leurs principales préoccupations, contre 47 % lors de l'enquête précédente. Pour autant, 67 % des entrepreneurs anticipent un niveau de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine au moins identique ces 5 prochaines années.

Quid du portefeuille d'UBS GWM ?

Le moral des investisseurs s'est avéré conforme au positionnement actuel du portefeuille d'UBS GWM. Le Centre des investissements d'UBS GWM opte pour une surpondération des actions en général — et des actions des marchés émergents en particulier — ainsi que pour une surpondération de la Chine parmi les actions des marchés émergents.

« Quasiment tous les investisseurs ont fait état de performances positives de leurs portefeuilles en 2019 et continué d'exprimer de fortes attentes pour 2020. L'optimisme à l'égard de l'économie et du marché boursier continue de grandir, mais les événements géopolitiques pourraient venir le tempérer à tout moment », déclare Paula Polito, vice-président de la division UBS Global Wealth Management.

Ces zones plus optimistes...

Les préoccupations relatives à la politique intérieure restent les plus vives aux États-Unis, où 55 % des personnes interrogées les considèrent comme une question majeure. Néanmoins, l'optimisme des entrepreneurs et des investisseurs s'est nettement amélioré. 75 % des entrepreneurs américains se disent optimistes quant à l'économie de leur région, 37 % d’entre eux ayant l’intention de recruter, contre 31 % il y a trois mois.

En Europe, l'optimisme des investisseurs a également rebondi début 2020. 57 % font preuve d’optimisme vis-à-vis du marché boursier de leur région, contre 50 % lors de l'enquête précédente. La proportion des optimistes sur les perspectives de l'économie régionale passe de 56 % à 58 %, et de 67 % à 72 % pour les entrepreneurs. À l'instar des États-Unis, les Européens placent la politique de leur pays au premier rang de leurs préoccupations (42 %).

Le regain d'optimisme des investisseurs asiatiques se retrouve chez les entrepreneurs. 72 % des entrepreneurs asiatiques se disent optimistes à l'égard de leur région, contre 68 % précédemment. 37 % prévoient d'embaucher, contre 32 % auparavant. Leurs principales préoccupations sont liées à l'inflation : hausse des coûts de la main-d'œuvre et du coût des matériaux. En revanche, pour les investisseurs asiatiques, la principale préoccupation reste le conflit commercial mondial.

...et ces zones plus prudentes

Plus prudente, la majorité des investisseurs suisses (58 %) se montre toutefois optimiste vis-à-vis des marchés locaux (60 % lors de l'enquête précédente). Le pourcentage d'entrepreneurs optimistes sur les perspectives économiques de leur région passe de 54 % à 58 %, même si la part de ceux qui envisagent de recruter est passée de 44 % à 42 %. La principale préoccupation des investisseurs suisses est la hausse des coûts liés à la santé, quand celle des entrepreneurs suisses est la réglementation.

Les investisseurs d'Amérique latine sont plus prudents depuis l'enquête précédente, la situation économique continuant à se dégrader, en particulier en Argentine. 60 % d'entre eux expriment leur optimisme à l'égard des marchés boursiers de leur région, mais ce chiffre est en baisse par rapport aux 64 % enregistrés il y a trois mois. Néanmoins, le pourcentage d'entrepreneurs envisageant de recruter est passé de 31 % à 38 %, ce qui correspond à la moyenne mondiale.

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Marché obligataire : Bpifrance entre sur le marché sterling

Bpifrance — organisme français de financement et de développement des entreprises — annonce avoir réalisé ce jeudi 23 janvier une réalisé le 23 janvier 2020 une émission obligataire de 250 millions de livres sterling de maturité juillet 2022, avec un coupon de 0,75 %. Il s’agit de la première opération de Bpifrance dans cette devise. L'opération répond à une très forte attente des investisseurs, notamment de banques centrales.

La transaction — notée Aa2 par Moody’s et AA par Fitch — a été réalisée par Bpifrance Financement qui bénéficie de la garantie de l’EPIC Bpifrance. NatWest Markets a été mandaté par Bpifrance en tant que chef de file. Cette opération a permis à l'institution d’emprunter sur une maturité courte, une option inaccessible sur le marché euro à cause des taux. Après couverture, l'opération contribue à abaisser le prix moyen du panier de ressources.

Reconnaissance à l'international

La transaction a été très largement sursouscrite. Bpifrance a élargi son panel d’investisseurs internationaux : environ 34 % de la transaction a été placée au Royaume-Uni, 28 % dans les pays nordiques, 24 % au Moyen-Orient et en Afrique et 10 % en Asie. En termes de répartition par type d’investisseur, la signature Bpifrance profite d’une forte base de banques centrales et institutions officielles (42 %) et de gestionnaires d’actifs (31 %).

Ce succès témoigne de la reconnaissance à l’international de la signature Bpifrance. La banque d'investissement publique est parvenue à susciter une demande soutenue sur un marché de niche. Elle a également atteint des niveaux de financement similaires au marché euro. Bpifrance a clôturé son émission à un spread de 39 bps au-dessus du Gilt, ce qui correspond à un spread de 26,5 bps au-dessus du rendement de l’OAT interpolée.

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Crédit Agricole : mouvements au comité de direction d’Ile-de-France

Le Crédit Agricole Ile-de-France annonce ce jeudi 6 février une série de nominations au sein de son comité de direction. Le groupe accueille un nouveau Directeur des Ressources Humaines, une nouvelle Directrice Régionale de Versailles et un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

Un nouveau Directeur des Ressources Humaines

Diplômé de HEC, Nicolas Bontemps a débuté sa carrière en tant qu’auditeur, externe d’abord chez Arthur Andersen, puis interne au sein de l’Inspection Générale de la Banque Indosuez. Il exerce ensuite des fonctions variées au sein de celle-ci, avec deux dominantes :

  • La banque d’entreprises , il est banquier conseil mid-caps de 1997 à 2000, puis numéro deux de la Direction des mid-caps chez Crédit Agricole Indosuez (CAI) de 2000 à 2003.
  • La banque de marché ensuite, passant par la trésorerie, le contrôle interne, et en 2003-2004, le secrétariat général des activités de marché de CAI. Dans cette dernière fonction, il coordonne le projet de fusion entre les salles des marchés du Crédit Lyonnais et celles de CAI.

Après un intermède de 5 années chez Royal Bank of Scotland à Paris en tant que « Senior banker », Nicolas Bontemps réintègre le Crédit Agricole en 2009 en tant que Directeur du marché des entreprises au sein du Crédit Agricole d’Ile-de-France puis Directeur régional de Versailles depuis 2013. Nicolas Bontemps vient d'être nommé Directeur des Ressources Humaines.

Une nouvelle Directrice Régionale de Versailles

Diplômée de l’ESLSCA Paris, Agnès Prébet débute sa carrière en 1992 à la Banque Populaire Rives de Paris-Montrouge en tant que contrôleur de gestion. Elle occupe ensuite la fonction de Directrice adjointe pendant quatre ans au sein de deux agences bancaires. En 1998, elle intègre le Crédit Mutuel ARKEA – Clermont-Ferrand, comme Directrice de l’agence de Cournon et prend en 2001 la responsabilité du service Juridique et Prévention des Risques.

En 2005, elle rejoint la direction des entreprises du Crédit Agricole d’Ile-de-France, comme chargée d’affaires de PME et de Grandes Entreprises. Puis en 2008, elle est nommée Directrice commercial Grandes Entreprises sur les secteurs de l’industrie, agroalimentaire et distribution. Depuis 2016, elle occupait la fonction de Directrice des Marchés Spécialisés et des Engagements. Agnès Prébet vient d'être nommée Directrice Régionale de Versailles.

Un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés

Diplômé de HEC avec une spécialisation en Management international, Rémi de Laveaucoupet entre au Crédit Agricole en 2006 en tant qu’inspecteur auditeur à l’inspection générale du Groupe. Il occupe en 2010 la fonction de Chef de mission. En 2012, il rejoint le Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine en qualité d’adjoint au Directeur en charge du développement et de la collecte, des assurances et des services bancaires.

Il participera en particulier à la création d’une agence en ligne dédiée à l’Assurance et plus globalement au renforcement de la satisfaction des clients de la Caisse Régionale. Puis en 2015, il est nommé Adjoint au directeur Finances, Risques et Pilotage. Il rejoint ensuite le Crédit Agricole d’Ile-de-France en 2016 en tant que Directeur des Risques et du Contrôle permanent. Rémi de Laveaucoupet vient d'être nommé Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

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Turenne Capital nomme un nouveau Président

Créé il y a 18 ans par François Lombard, avec 930 millions d’actifs sous gestion et 80 millions d’euros de collecte nette en 2017, le Groupe Turenne Capital poursuit son développement et pérennise son modèle : Christophe Deldycke succède à Olivier Motte en tant que Président du directoire du Groupe. Après avoir intégré le Groupe en 2010 en tant que Directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille du Groupe Turenne Capital en partenariat avec le Crédit Agricole Nord de France, Christophe Deldycke rejoint aujourd’hui la gouvernance du Groupe, aux côtés de Benoît Pastour, Directeur général du Groupe. Christophe Deldycke (44 ans) a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des Fusions-Acquisitions chez Ernst &Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2010. Il rejoint la société Nord Capital à sa création en 2010 en tant que Directeur général. Il occupe aujourd’hui le poste de Président du directoire de Turenne Capital, et Président de Nord Capital Partenaires. Christophe est diplômé de SKEMA Lille.
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