La Banque du Japon prise en étau

Olivier de Berranger
Dans le sillage des pressions inflationnistes mondiales, toutes les banques centrales, à quelques exceptions près, orientent leurs politiques monétaires vers davantage de resserrement et engagent une lutte sans merci contre la hausse des prix. La Réserve fédérale américaine (Fed) à titre d’exemple vient de monter ses taux de 0,75% pour la seconde fois d’affilée, un mouvement très rare. Parmi ces exceptions, on trouve la Banque du Japon qui, en dépit d’un début d’inflation dans sa zone et d’un yen très bas par rapport au billet vert, ne change pas de cap et maintient une politique monétaire ultra-expansive. Comment l’expliquer ?
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Sondage : 60% des Français estiment que le choix d’une banque peut avoir un impact sur la société

Cette semaine, le Crédit Coopératif et Viavoice publient la troisième édition de l’Observatoire du sens de l’argent. Interrogés sur leur manière de consommer, 86 % des Français se disent en phase avec leurs valeurs. Ils s’estiment aussi plutôt cohérents avec celles-ci lorsqu’ils investissent (84 %), dépensent (82 %) et dans la façon de gagner leur argent (75 %).

Une utilisation plus juste de l'argent

Si une majorité de Français (59 %) estime qu’il est possible de changer ce qui ne va pas dans la société, 8 Français sur 10 pensent aussi que les individus et les entreprises peuvent contribuer à une utilisation plus juste de l’argent.

Ces résultats démontrent que les Français prêtent un pouvoir sociétal, politique et bien sûr économique, déterminant à l’argent. Puisqu’ils sont entre 80 à 90% à penser que le rôle de l’argent est de favoriser le développement local (86%), d’agir pour l'environnement (78%) et de réduire les inégalités sociales (78%). Les Français n’en oublient pas pour autant les problématiques internationales car ils sont 72% à penser que l’argent peut permettre d’agir en faveur de la paix dans le monde.  

Avec 41 % de Français qui ne savent pas vraiment, et 16 % qui ne savent pas du tout, ce que les banques font de leur argent, ce sont en tout 57 % des sondés qui méconnaissent la destination de leurs dépôts au sein de leur établissement bancaire. Un constat qui illustre l’image opaque attribuée aux banques. 

Une méconnaissance du secteur bancaire

S'ils sont de l’ordre de 38 % à penser qu’il n’est pas possible de savoir comment les banques utilisent l’argent déposé chez elles, 22 % d’entre eux seulement pensent toutefois qu’il est possible de savoir comment les banques utilisent l’argent que nous y déposons, et 21 % dans certaines banques uniquement.

Les banques souffrent, en effet, d’idées qui ont la vie dure : 50 % des Français estiment que, même si certaines se préoccupent plus que d'autres de l'intérêt collectif, elles restent néanmoins d’abord soumises à des intérêts financiers et individuels. Pour 28 % des personnes interrogées, aucune banque ne se préoccupe vraiment de l'intérêt collectif. Et ils sont seulement 11 % à penser que des banques s’en préoccupent vraiment.

Les Français, pour 60 % d’entre eux, estiment que le choix d'une banque peut avoir un impact sur la société. Ils attendent des pratiques durables (46 %), à savoir qu’elle finance majoritairement des projets liés à l’intérêt collectif et est éloignée des paradis fiscaux. Cela veut dire aussi dire qu’elle ne dépend pas d'actionnaires (43 %), qu’elle intègre véritablement l'écologie dans sa politique et dans ses actes (35 %), qu’elle est impliquée dans l'ancrage local et la connaissance de son territoire (34 %).

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Banques : l’ACPR souhaite tester les technologies pour lutter contre le blanchiment des capitaux

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) propose ce mercredi 9 mars à la place financière une expérimentation sur les méthodes collaboratives et la mutualisation de données dans le domaine de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT), et plus particulièrement celui de la détection des transactions suspectes.

Une réunion de présentation

Dans le prolongement de ses travaux sur l’intelligence artificielle (IA), et de la publication de deux documents de réflexion, l’ACPR souhaite organiser une expérimentation afin d’évaluer les bénéfices de la mutualisation de données sur la performance des modèles de détection des transactions suspectes dans le domaine de la LCB-FT dans le secteur bancaire.

L’ACPR invite les professionnels intéressés à une réunion de présentation le 30 mars de 15h30 à 17 heures.  Pour vous inscrire, vous pouvez envoyer un e-mail à l’adresse fintech-innovation@acpr.banque-france.fr avant le 20 mars prochain.

Expérimentation en quatre temps

Selon le Groupe d’action financière (GAFI), qui a publié un rapport sur ce thème en 2021, avec la mise en commun des données et l’analyse collaborative, les institutions financières peuvent mieux comprendre, évaluer et réduire les risques de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme et par là même, identifier plus facilement les activités illégales. En raison du caractère novateur de son format et des technologies mobilisées, cette expérimentation se déroulera en plusieurs temps :

  • une réunion de présentation le 30 mars 2022 à destination des acteurs intéressés par une participation à ce projet d’expérimentation : banques et prestataires techniques ;
  • un « Tech Sprint »,  permettant à des prestataires techniques fournissant des solutions en matière de calculs collaboratifs et de mutualisation de données de présenter leur savoir-faire aux banques volontaires ;
  • en parallèle, des ateliers de réflexion et de modélisation avec les banques participant à l’expérimentation, notamment pour établir les cas d’usage les plus intéressants à tester ;
  • la mise en œuvre des méthodes retenues et l’évaluation des résultats par chacune des équipes composées de banques et de prestataire(s).

Explorer les algorithmes de détection

Avec cette expérimentation, l’objectif de l’ACPR est de stimuler la réflexion de place sur les applications de l’IA dans le domaine de la LCB-FT. Plus concrètement, cette expérimentation sera l’occasion, en testant des solutions de mutualisation ou d’analyse collaborative de données, d’explorer une piste d’amélioration des algorithmes de détection, susceptible de réduire le nombre de fausses alertes et d’augmenter ainsi l’efficacité de la lutte contre le blanchiment.

Pour les travaux envisagés dans le cadre de l’expérimentation, l’ACPR se placera en position de facilitateur et non de contrôleur. Aucune des informations recueillies lors de ces travaux, réalisés sous l’égide du pôle Fintech-Innovation de l’Autorité, ne pourra donner lieu à d’éventuelles « suites de contrôle ».

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Guerre en Ukraine : le secteur bancaire sous pression ?

Scander Bentchikou
Dans le cadre du conflit russo-ukrainien, l’Union européenne a annoncé l’exclusion de plusieurs banques russes du réseau Swift, coupant ainsi leur accès aux opérations financières internationales. En bourse, l’ensemble du secteur bancaire subit un fort repli par crainte de pertes liées à ces événements. Ce mouvement est-il exagéré face aux fondamentaux ? Scander Bentchikou, Analyste-gestionnaire, spécialiste du secteur bancaire partage son analyse.
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Alpheys lance sa nouvelle offre Alpheys Private Assets et annonce un partenariat avec CVP NoLimit Holdings dans l’écosystème Web3

Capitalisant sur son savoir-faire en matière de technologies, Alpheys a choisi pour première thématique d’investissement le domaine à très forte croissance de la blockchain et de ses applications dans le Web3.

Souhaitant pour cela s’allier avec un acteur de taille mondiale, à l’avant-garde des transformations majeures liées au Web3, Alpheys a conclu un partenariat avec Clearvue Partners (CVP) avec le fonds CVP NoLimit Holdings (CVP NLH).

Gin Chao, fondateur de CVP NLH, est administrateur indépendant de Binance US et ancien Chief Strategy Officer de Binance Monde. Son track-record à la tête de Binance Labs, la division venture capital de Binance, fait de Gin Chao une référence internationale incontestée en matière de capital investissement dans la blockchain. CVP NLH, en partenariat avec le fonds de Private Equity CVP, dirigé par Harry Hui, et spécialisé dans les stratégies de consommation et de technologie à forte croissance, ont annoncé le lancement d’un fonds de 100 millions USD dédié aux investissements stratégiques du Web3 : le CVP NoLimit Fund I.

Alpheys sera le distributeur en France de la version européenne du fonds. Ce fonds sera co-géré par Mandalore Partners, spécialiste du venture capital en technologie. Mandalore Partners conseille de nombreux investisseurs institutionnels en France, notamment dans le monde de l’assurance et de l’épargne.

« A l’heure où toutes les plus grandes entreprises du monde, tous secteurs d’activité confondus, investissent massivement pour se préparer aux transformations profondes de notre société par les applications de la blockchain et du Web3, il nous paraissait primordial de pouvoir accompagner les partenaires d’Alpheys dans ce mouvement historique. Avoir l’opportunité de le faire en partenariat avec des acteurs d’envergure et de notoriété mondiale est un grand honneur, que nous sommes très heureux de partager avec nos clients professionnels du patrimoine », indique Sisouphan Tran, Président du groupe Alpheys.

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L’AMF informe de la suspension partielle par l’autorité chypriote de l’autorisation de VPR Safe Financial Group Limited concernant l’exercice de ses activités en France

La décision de suspension partielle d’autorisation de VPR Safe Financial Group Limited implique l’interdiction de fournir ses services d’investissement et d’exercer ses activités sur le territoire français, en ce compris via son agent lié France Safe Media, et plus précisément :

  • l’interdiction pour l’entreprise d’investissement d’accepter de nouveaux clients depuis le territoire français et d’entrer en relation d’affaires avec eux ;
  • l’interdiction de faire de la publicité en tant que prestataire de services d’investissement sur le territoire français. A cet effet, l’entreprise d’investissement a l’interdiction de commercialiser et de faire la promotion de ses services auprès de ses clients actuels ou de clients potentiels sur le territoire français ainsi que de communiquer avec eux à cette fin, que ce soit directement ou via des tiers avec lesquels elle coopère, dont son agent lié France Safe Media ;
  • l’interdiction de recevoir de nouveaux dépôts de la part de clients existants depuis le territoire français, à moins que cela ne concerne la couverture de la marge initiale nécessaire d’une position ouverte existante, à la suite d’une demande expresse formulée par le client.

L’autorité chypriote précise que cette décision a été adoptée sur la base de constatations faites par l’Autorité des marchés financiers. L’entreprise d’investissement doit, dans un délai de deux mois, prendre les mesures nécessaires pour se conformer à la réglementation. 

Pendant la durée de suspension de l’autorisation, la CySEC indique que l’entreprise d’investissement peut réaliser les transactions soumises préalablement à la décision de suspension, sous réserve que ce soit conforme aux souhaits des clients actuels. L’entreprise d’investissement peut également retourner les fonds et les instruments financiers qui leur sont attribuables.

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Karl Toussaint du Wast – Netinvestissement : « Le blocage des virements SWIFT vient asphyxier l’économie russe »

En réaction contre l'invasion de l'Ukraine, les pays occidentaux viennent de bloquer l'accès de la Russie du réseau interbancaire Swift. Quelles seront les conséquences économiques de cette décision ? Karl Toussaint du Wast, cofondateur chez Netinvestissement, répond au Courrier Financier.
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EXCLUSIF / Risque climatique : une opportunité pour l’industrie bancaire ?

Romain Parinaud
Comment les banques peuvent-elles répondre aux objectifs de l'Accord de Paris ? Quelles opportunités peuvent-elles saisir face au changement climatique ? Les explications de Romain Parinaud, consultant senior chez Groupe Square.
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Wall Street : les salaires dépassent 140 milliards de dollars en 2021

L'an dernier, les banques d'investissement ont connu une forte hausse d'activité. La guerre des talents fait rage à Wall Street, provoquant l'envolée des salaires. Les principales banques d'investissement ont versé plus de 140 milliards de dollars de rémunérations en 2021. Le point avec Le Courrier Financier.
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Transformation numérique : l’ACPR publie son étude sur la banque et l’assurance en France

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publie ce vendredi 14 janvier les résultats de son étude sur la transformation numérique dans les secteurs français de la banque et de l’assurance. L’ACPR a interrogé 12 groupes ou organismes d’assurance et 8 groupes bancaires pour mesurer les transformations engagées. Objectif, adapter en conséquence ses propres missions et sa participation aux instances européennes et internationales.

Les deux enquêtes se sont appuyées sur les réponses fournies par les organismes sollicités à un questionnaire, d’une cinquantaine de questions ouvertes, complétées par des entretiens. Ces documents permettent de caractériser les stratégies des acteurs, leur perception du contexte concurrentiel et le rythme effectif de leur transformation. De quoi élargir la seule perspective de l’écosystème innovant (« fintech ») ou des acteurs numériques dominants (« bigtechs »).

[caption id="attachment_82617" align="aligncenter" width="365"]Transformation numérique : l’ACPR publie son étude sur la banque et l’assurance en France Source : ACPR[/caption]

L’IA, moteur de la transformation numérique

Dans le secteur de l’assurance, plus de 83 % des acteurs interrogés considèrent que l’Intelligence artificielle (IA) va profondément transformer leurs processus internes. Les assureurs ont concentré leurs efforts sur la numérisation de la relation client.

Ils intègrent progressivement les nouvelles technologies à l’ensemble la chaîne de valeur de l’assurance. Ils tirent par exemple profit des outils d’IA pour améliorer la modélisation des risques ou les processus d’indemnisation des sinistres.

Dans le secteur bancaire, tous les acteurs ayant répondu à l’enquête ont développé puis déployé des outils d’IA opérationnels qui contribuent à améliorer la relation client, la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme ou à mieux identifier les risques.

D'autres technologies moins plébiscitées

Dans le secteur de l’assurance, les assureurs interrogés estiment l’impact des objets connectés sur leur activité à 1 ou 2 à court terme (sur une échelle de 1 à 5) mais à 4 à moyen-long terme : ils y voient un moyen d’améliorer la prévention et de réduire les risques. Dans le secteur de la banque, la technologie de registre distribué (blockchain) fait l’objet d’appréciations contrastées.

Tandis que 25 % des banques interrogées estiment cette technologie trop peu mature et les cas d’usage pertinents peu nombreux, près de 40 %, jugent, à l’inverse, que l’impact de la blockchain sur l’activité bancaire sera important, voire « disruptif ».

Ces banques anticipent un fort développement des usages et sont actives dans le domaine de l’exploration. Certaines ont ainsi participé aux expérimentations de la Banque de France sur la monnaie numérique de Banque centrale.

Développement avec l’écosystème innovant

Face à une recomposition du paysage concurrentiel, les acteurs historiques du secteur bancaire sont incités à renforcer l’usage des nouvelles technologies et à adopter de nouveaux modèles d’affaire intégrant les acteurs innovants, à travers des partenariats ou des acquisitions, dans l’optique de conserver la relation avec le client. Dans le secteur de l’assurance, les « assurtechs » sont davantage perçus comme des partenaires ou des concurrents de niche.

Double défi de la sécurité et de la modularité

La transformation numérique augmente l’exposition des deux secteurs à de nouveaux risques opérationnels, dont les risques cyber et de fraudes. Dans ce contexte, une des priorités des acteurs interrogés est de renforcer la résilience de leurs systèmes d’information, tout en améliorant leur modularité ainsi que leur interopérabilité, nécessaires au développement de nouvelles technologies.

Ces études, qui permettent de disposer d’une vision à jour des problématiques de la place française, dans un contexte européen marqué par la mise en œuvre de la feuille de route pour la finance numérique, sont publiées sur le site de l'ACPR sous le format « Analyses et Synthèses ».

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AESTIAM acquiert un immeuble indépendant à Nantes pour le compte de la SCPI Aestiam Placement Pierre.

L’actif est situé au Sud de La Chantrerie, à proximité de l’Erdre, un parc tertiaire facilement accessible en transports et par l’autoroute A11, avec un accès direct à l’aéroport de Nantes et la gare TGV.

Constitué de programmes mixtes (activités économiques et habitation), le parc de la Chantrerie bénéficie d'une concentration exceptionnelle d'entreprises et d'écoles supérieures telles que l'Ecole des Mines de Nantes ou encore Polytech'Nantes. Construit en 2004 et ayant bénéficié de travaux en 2014 puis en 2015, l'immeuble relève de la réglementation ERP 3ème catégorie.

Le bâtiment est aménagé pour accueillir un campus, grâce à des espaces dédiés mais est également adaptable et peut être destiné à un usage de bureaux. L’actif est entièrement loué pour un bail de 6 an fermes au CESI, l’une des 204 écoles d’ingénieurs françaises accréditées à délivrer un diplôme d’ingénieur. Elle compte plus de 26 000 étudiants au travers de 25 campus en France mais aussi en Espagne et en Algérie.

« Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’Aestiam Placement Pierre qui a fait de l’enseignement un axe de diversification avec déjà plusieurs acquisitions de ce type à son actif, telles que l’école AMOS à Lille ou encore l’immeuble Euclide à Marseille. » déclare Frédérique FAUCONNIER, Directrice des investissements chez AESTIAM.

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Baltis Capital évolue et réaffirme son identité

6 années pendant lesquelles nous avons travaillé pour vous offrir les meilleures opportunités d’investissement et la meilleure expérience possible pour souscrire.

Depuis notre 1ère opération près de Lille (la fameuse poissonnerie…) nous avons financé plus de 85 projets, du futur siège régional de GRDF à Rouen à la restructuration d’un immeuble de bureaux rue de Rivoli à Paris en passant par la réhabilitation d’un ancien centre médical pour enfants à Boulogne-Billancourt.

Nous avons également acquis un Franprix à Nanterre, La Poste de Perros-Guirec, un restaurant Berliner dans le cœur du 9ème arrondissement à Paris ou encore un ensemble immobilier durable et responsable près de Lille.

L’obtention de notre agrément AMF en 2019 nous a permis d’assoir notre légitimité et notre ambition de démocratiser le secteur de l’investissement immobilier.

Notre volonté est de systématiquement vous proposer des projets avec une histoire, combinant sens et performance financière et souvent proches de chez vous. Nous sommes convaincus que l’immobilier doit être plus circulaire, et que nos investissements doivent être le reflet de nos convictions et de nos choix au quotidien.

Nous souhaitons devenir un véritable acteur digital et engagé du financement pour redessiner ensemble l'immobilier de nos villes et de nos territoires.

Avec de nombreux projets en perspective et forte d’une croissance continue, Baltis Capital arrive à un moment clé de son développement. C’est donc l’occasion de réaffirmer notre raison d’être et notre mission à travers un nouveau logo et un nom revisité.

Baltis, un nom porteur de sens aux multiples origines

Le nom « Baltis » vient de « baaltis » une divinité protectrice de la ville. La racine « baal » signifie en hébreu « posséder et être propriétaire ».

L’alliance de ces deux racines forment Baltis, une société à la personnalité forte, résiliente et audacieuse ayant pour mission de protéger nos territoires.

L’ambition de Baltis est simple : vous permettre de protéger nos villes en investissant dans des projets immobiliers porteurs de sens.

Le Groupe Magellim, un acteur de référence, engagé et ambitieux

En 2021, Baltis s’est rapprochée du Groupe Magellim, un acteur global et intégré de l’investissement, qui apporte à ses clients des projets d’investissements durables, responsables et porteurs de sens pour les territoires et rejoignant ainsi pleinement l’ADN de Baltis. 

Après plusieurs prises de participation, le Groupe Magellim connait un fort développement et regroupe aujourd’hui plusieurs sociétés de gestion dont Foncière MagellanA Plus Finance et Turgot Capital.

Le Groupe Magellim gère plus de 3,3 milliards d’actifs sous gestion et rassemble plus de 120 collaborateurs mus par une même volonté d’innover et d’agir sur l’investissement de demain.

C’est donc tout naturellement que notre nouveau logo s’intègre dans l’univers du groupe en reprenant ses codes graphiques.

Fort de cette nouvelle identité, nous continuons notre dynamique avec la volonté d’accélérer notre développement.

Les prochains mois devraient ainsi être riches avec :

  • De nombreux recrutements
  • Le lancement de nouveaux produits d’investissement
  • Une ouverture à l’internationale début 2023 
  • Une croissance externe avec le rachat d’une plateforme de crowdfunding avec un fort ancrage territorial #staytuned 😊

Plus que jamais nous souhaitons nous affirmer comme un acteur engagé et incontournable du crowdfunding au service de nos villes et de nos territoires

Merci à nos partenaires et à nos proches qui nous accompagnent depuis le 1er jour, à tous les talents qui ont croisés notre chemin et enfin à vous tous pour votre engagement à nos côtés ! 

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La Banque Neuflize OBC recrute une Directrice des Risques France et membre du Directoire

Neuflize OBC — banque privée française — a annoncé ce vendredi 17 décembre la nomination de sa Directrice des Risques France et de membre du Directoire de la Banque. Nathalie Fradin Depauw (45 ans) succède ainsi à Ido Gonen, nommé Responsable des décisions de crédit de la banque néerlandaise ABN AMRO, maison-mère de Neuflize OBC.

Croissance des activités de banque privée

Nathalie Fradin Depauw aura pour mission d'assurer avec son équipe, en lien avec le Business, la gestion et le suivi des risques de la banque pour une croissance saine et durable des activités de Private Banking, en ligne avec les objectifs stratégiques d'ABN AMRO.

« Avec plus de 20 ans d'expérience dans le domaine bancaire, Nathalie Fradin Depauw possède une forte expérience internationale, acquise aux Etats-Unis et en Asie. Son expertise tant dans le Risk Management que les études de Crédits sera un véritable atout pour la Banque Neuflize OBC », déclare Laurent Garret, président du Directoire.

Focus sur le parcours de Nathalie Fradin Depauw

La Banque Neuflize OBC recrute une Directrice des Risques France et membre du Directoire
Nathalie Fradin Depauw

Nathalie Fradin Depauw est diplômée de l'ESCP Business School (1999) et de l'INSEAD (Executive Master in Change, 2014) Elle a réalisé la majorité de sa carrière à la Société Générale. Nathalie Fradin Depauw débute au sein du département Inspection, puis rejoint en 2008 la Direction des Services Financiers Spécialisés en tant que Superviseur de la zone Amérique du Nord et Centrale avant de devenir CRO de SG Equipement Finance USA en 2009.

En 2013 elle rejoint à Hong Kong l'équipe régionale Wholesale Credit Risk d'HSBC Asie en tant que Senior Manager en charge du crédit et devient Global Head of Risk Identification pour HSBC sur la clientèle wholesale. De retour en France, Nathalie Fradin Depauw est nommée, en 2018 Responsable du monitoring et de la transformation pour la clientèle CIB de Société Générale, puis se voit confier la création du département d'analyse du risque de crédit de portefeuille sur la clientèle non retail qu'elle dirige jusqu'en 2021.

Nathalie vient de rejoindre la Banque Neuflize OBC en tant que Directrice des Risques France et membre du Directoire. « Je pourrai m'appuyer sur une équipe de 45 professionnels qui a pour objectif de gérer tous les risques – par exemple le risque de crédit mais aussi les risques non financiers comme le risque opérationnel – en mettant en place avec le Business, en tant que première ligne de défense, des dispositifs efficaces de détection, suivi, quantification, revue et escalade des risques » détaille-t-elle.

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L’ACPR publie son rapport 2020 sur le marché français de la banque et de l’assurance

L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publie ce mardi 12 octobre son rapport statistique annuel, « Les chiffres du marché français de la banque et de l’assurance 2020 ». Ce document complète le dernier rapport d'activité de l'ACPR, publié le 28 mai dernier. Il présente les principaux chiffres du marché français de la banque et de l’assurance.

Contexte économique dégradé

Les données prudentielles et comptables de l'étude ont été collectées auprès des établissements bancaires et des organismes d’assurance supervisés par l’Autorité. L’ACPR veille à la solidité financière des secteurs de la banque et de l’assurance en France, à la prévention et à la maîtrise des risques afférents à leurs activités.

2020 a été marquée par les répercussions financières, économiques et sociales de la crise sanitaire et a enregistré un recul sans précédent de l’activité économique. Dans ce contexte dégradé, les banques et les assurances français — forts d’une situation de solvabilité et de liquidité solide — ont contribué, par leur activité de crédit et de financement, à atténuer le choc d’activité sur l’économie réelle, accompagnant la reprise.

Bilan de la crise sanitaire

Le total de bilan de l’ensemble du secteur bancaire français s’est accru de 970 Mds€ (+11 %), passant de 8 671 Mds€ en 2019 à 9 641 Mds€ en 2020. Le secteur a contribué au financement de l’économie (+ 170 Mds€ de prêts à la clientèle non financière) — accompagnant ainsi la reprise. Malgré des revenus et des résultats en baisse, en raison notamment d’une hausse du coût du risque, le système bancaire français se compare favorablement au niveau européen en termes de solvabilité et de rentabilité.

Le secteur français de l’assurance a su faire face aux conséquences de la crise sanitaire et économique — dans un environnement de taux d’intérêt bas qui a affecté le niveau de rendement de ses investissements financiers, majoritairement orientés vers des produits obligataires. Cela a pesé sur l’évolution du taux de couverture de la solvabilité des organismes qui demeure toutefois à un niveau élevé en moyenne fin 2020 (242 %).

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