Gestion d’actifs : renforcer la compétitivité de la Place de Paris

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) a présenté ce mardi 9 juillet son Livre blanc sur la compétitivité dans le cadre de l’International Financial Forum de Paris Europlace. Eric Pinon — Président de l’AFG — avait confié la rédaction de ce document à Jean-Pierre Grimaud, Directeur Général d’OFI Asset Management et membre du Comité stratégique de l’AFG. Objectif, faire émerger des propositions donner un nouvel élan à l’industrie française de la gestion d’actifs.

4 axes de propositions

Jean-Pierre Grimaud, Stéphane Janin — Head of Global Regulatory Development, AXA IM — et Eric Sidot — Directeur des Infrastructures de marché, AFG — ont exposé les propositions issues de ces travaux lors d'une session dédiée « French Competitiveness, Paris, the Place to Be! ». S’appuyant sur les précédentes propositions issues du Rapport FROG et du Livre blanc sur la compétitivité de la Place de Paris de 2016, le Livre blanc préconise 40 mesures réparties selon quatre grands axes :

  • Moderniser les infrastructures de marché afin que l’écosystème entourant les acteurs de la gestion d’actifs soit plus dynamique et inventif ;
  • Revoir le cadre juridique et réglementaire, aux niveaux national, européen et international ;
  • Réformer le cadre fiscal et comptable actuel afin de poursuivre les initiatives déjà entreprises qui permettront d’accroître l’attractivité de la France.

Mise en œuvre rapide

L’AFG souhaite lancer immédiatement une nouvelle dynamique pour la Place de Paris. Elle relève que parmi les propositions avancées, 7 d’entre elles pourraient être mises en œuvre très rapidement :

1. Recommander la création au plus vite d’une réglementation européenne pour encadrer les activités sur actifs numériques assimilables à des instruments financiers ;

2. Promouvoir un modèle de Place standardisé de données d’investisseurs non professionnels (le KYC) utile à l’ensemble des acteurs du secteur financier ;

3. Dans le cadre du développement des services qui reposent sur la Blockchain en France et en Europe, promouvoir l’interopérabilité entre les différents acteurs liés à la collecte des ordres de souscription/rachat de parts d’OPC ;

4. Favoriser le développement de fonds « d'accélération » par la mobilisation des parties prenantes : investisseurs institutionnels et individuels, autorités publiques et normalisateurs comptables ;

5. Modifier les règles de la directive MIF II qui touchent le financement de la recherche, en appliquant pour les PME et les sociétés de gestion de petite taille le principe de proportionnalité au régime des « inducements » ;

6. Améliorer la fiscalité applicable aux revenus perçus par les OPC français ;

7. Moderniser le plan comptable des OPC.

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L’EFAMA élit son nouveau Président et deux Vice-Présidents

L’EFAMA — the Europan Fund and Asset Management Association — a tenu ce vendredi 21 juin à Paris son assemblée générale annuelle (AGM), à l’invitation de l’Association Française de la Gestion financière (AFG). Dans ce cadre, l’EFAMA a élu Nicolas Calcoen — Directeur Général adjoint d’Amundi — à la Présidence pour un mandat de 2 […]

L’EFAMA — the Europan Fund and Asset Management Association — a tenu ce vendredi 21 juin à Paris son assemblée générale annuelle (AGM), à l'invitation de l'Association Française de la Gestion financière (AFG). Dans ce cadre, l’EFAMA a élu Nicolas Calcoen — Directeur Général adjoint d’Amundi — à la Présidence pour un mandat de 2 ans, qui se poursuivra jusqu’en juin 2021. L’AGM a également élu Myriam Vanneste — Directrice Exécutive de Candriam Investor Group — et Jarkko Syyrilä — Responsable des Affaires Publiques de Nordea Asset and Wealth Management (AWM) — vice-présidents de l’EFAMA pour le même mandat de 2 ans.

Focus sur Nicolas Calcoen, Myriam Vanneste et Jarkko Syyrilä

Nicolas Calcoen, qui vient d’achever son mandat de deux ans à la vice-Présidence de l’EFAMA, succède à William Nott à la Présidence. Son élection intervient quelques mois après sa nomination au poste de Directeur Général adjoint d’Amundi. Auparavant, Nicolas Calcoen était Directeur Financier et Responsable Finance & Stratégie chez Amundi depuis octobre 2012. Il est membre du conseil d'administration de l’EFAMA depuis 2012.

Myriam Vanneste a occupé divers postes stratégiques au sein de Candriam au cours de ces 21 dernières années, notamment en tant que Responsable Monde des relations Groupe, Responsable Monde de la distribution et Responsable Monde de la gestion et de la coordination des produits. Elle est actuellement membre du Conseil d’Administration de Candriam Belgium et siège au Conseil d’Administration de BeAMA, the Belgian Asset Management Association.

Jarkko Syyrilä est Conseiller Exécutif et Responsable des Affaires Publiques chez Nordea Asset and Wealth Management depuis mars 2016. Il est à ce titre responsable de la coordination des relations extérieures de la société de gestion. Jarkko Syyrilä a acquis une vaste expérience en matière de relations publiques d’organisations professionnelles, ayant été Directeur des Relations Internationales de l’IA, the Investment Association, et Directeur Général adjoint de l’EFAMA, avant de rejoindre Nordea en tant que Responsable de la Conformité en 2014.

Un pont entre l'épargne et l'économie réelle

En tant qu'association représentative du secteur européen de la gestion d'actifs, l’EFAMA continuera à se concentrer sur les objectifs suivants :

  • Placer les investisseurs finaux — les épargnants et les retraités européens — aux commandes de leur avenir financier, en leur donnant les informations, le choix et les conseils appropriés en matière d'épargne et de placement ;
  • Continuer à financer l'économie européenne de la manière la plus efficace possible, en établissant un cadre réglementaire solide qui optimise le rôle de gérants d’actifs ;
  • Aider l'économie européenne à rester compétitive au niveau mondial grâce à un environnement réglementaire équilibré, dynamique et cohérent avec les autres marchés.

« Nous devrons faire face à différents défis, notamment les modifications de la réglementation, les nouvelles institutions européennes et le nouveau paysage européen. Notre industrie devra se positionner comme un pont entre l’épargne et l’économie réelle ; la finance durable devrait donc être un formidable levier. Les projets européens sont également une excellente opportunité », déclare Eric Pinon, Président de l'AFG. « Le secteur européen de la gestion d'actifs a un rôle important à jouer pour aider à diminuer les écarts de ressources issues de la retraite et assurer la transition vers un modèle de développement plus durable », ajoute Tanguy van de Werve, Directeur Général de l’EFAMA.

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L’AFG renouvelle le mandat de son président

L'Association Française de la Gestion Financière (AFG) annonce ce mardi 4 juin la réélection de son président. Le Conseil d’administration a reconduit Eric Pinon (60 ans) pour un mandat de 3 ans. Il sera entouré de deux vice-présidents, Philippe Setbon (54 ans) — reconduit dans ses fonctions — et Matthieu Duncan (54 ans). Sur proposition du Président, le Conseil d’administration a nommé les membres de son Comité stratégique. L’assemblée générale (AG) a aussi approuvé les comptes de l’Association et renouvelé son Conseil d’administration.

Eric Pinon se concentrera sur l’éducation des investisseurs. « Il nous reste beaucoup à accomplir pour accompagner les changements profonds engagés pour l’épargne salariale et la retraite : créer des solutions adaptées à l’évolution des besoins des épargnants, développer une réelle proposition en termes d’éducation financière, permettre à l’investissement responsable de poursuivre son essor », a-t-il déclaré. Philippe Setbon se consacrera aux solutions d’épargne et à l’investissement responsable. Matthieu Duncan animera l’action de l’AFG au niveau européen et international.

Focus sur le parcours d'Eric Pinon

Eric Pinon est diplômé d’une maîtrise de gestion à la Sorbonne – Paris I. Il démarre sa carrière en 1978 chez l’agent de change Michel Puget, dont il devient fondé de pouvoir en 1985. Eric Pinon compte parmi les dirigeants de cette société jusqu’à la fusion avec le groupe Barclays fin 1989. Cette année-là, il crée Europe Egide Finance. Dès 1990, cette entreprise devient une des premières sociétés de gestion agréées par la COB.

Eric Pinon dirige Egide Finance jusqu’à sa cession en 2003 à la Banque KBL France — groupe Krediet Bank — puis il devient membre du Directoire de KBL France de 2003 à 2004, et membre du Conseil de Surveillance en 2005. Il devient Associé dirigeant d’Acer Finance de 2006 à 2017. Eric Pinon est aussi Senior Advisor à La Financière de l’Echiquier (LFDE) depuis novembre 2017.

En ce qui concerne l'AFG, Eric Pinon a occupé le poste de vice-Président de l’AFG de 1997 à 2003, puis de 2015 à 2017. En parallèle, il a présidé la Commission des sociétés de gestion entrepreneuriales. Eric Pinon siège actuellement à la commission consultative Gestion et Investisseurs institutionnels de l’AMF.

Focus sur le parcours de Philippe Setbon

Philippe Setbon diplômé d’un DESS Finance de l’Université Paris Dauphine et de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF). Il débute sa carrière à la Barclays Bank à Paris en 1990 comme analyste financier. En 1993, il intègre le Groupe Azur-GMF où il occupe successivement les fonctions de gérant actions européennes, responsable de la gestion des actifs, puis PDG de la société de gestion. En 2003, il rejoint Rothschild & Cie Gestion où il est responsable de la gestion des portefeuilles d'actions.

Philippe Setbon intègre le Groupe Generali en 2004 au sein de l'Asset Management de Generali France en tant que Directeur des Investissements. En 2007, il est nommé Directeur Général de l'Asset Management France et, en 2009, Chairman et CEO de l'Asset Management Groupe, Generali Investments. Depuis 2011, il avait également la responsabilité des investissements en valeurs mobilières du Groupe. Basé en Italie, il occupait les fonctions de CEO Asset Management Groupe.

Philippe Setbon est l'actuel Directeur Général de Groupama AM, qu’il a rejoint en 2013. Il est également vice-Président de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) depuis mai 2017.

Focus sur le parcours de Matthieu Duncan

Matthieu Duncan possède la double nationalité française et américaine. Il est titulaire d’un MBA de l’Université du Texas (Austin) et d’un diplôme en économie d’entreprise de l’Université de Californie (Santa Barbara). Il débute sa carrière professionnelle dans le secteur financier chez Goldman Sachs, où il occupe entre 1990 et 2003 différentes fonctions dans le secteur des marchés de capitaux à Paris et à Londres.

De 2004 à fin 2015, Matthieu Duncan exerce plusieurs fonctions dans le domaine de la gestion d’actifs à Londres. Il occupe le poste de Directeur de la gestion actions chez Cambridge Place IM, Responsable de la stratégie de développement et membre du conseil d’administration chez Newton IM (groupe Bank of New York Mellon) puis Directeur des opérations et membre du conseil d’administration chez Quilter Cheviot IM. Matthieu Duncan est actuellement Directeur général d’Ostrum Asset Management.

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Gouvernement d’entreprise : l’AFG publie son enquête annuelle

L’Association Français de la Gestion financière (AFG) publie ce mardi 21 mai son enquête annuelle sur l’exercice des droits de vote par les sociétés de gestion de portefeuille, pendant les assemblées générales (AG) en 2018. Voter aux assemblées d’actionnaires permet aux gestionnaires d’actifs d’exercer, au nom de leurs mandants — investisseurs institutionnels et privés — leur rôle de contrôle et d’amélioration de la gouvernance.

Cette démarche contribue à accroître la valeur de l'entreprise, et donc celle des placements. Les gérants veillent à la qualité et à la pertinence de l’information fournie par les émetteurs. L’expression de l’influence des actionnaires et de leurs représentants — les gérants — sera d’autant plus efficace si les droits des actionnaires lors des AG sont pleinement exercés et que les organes de décision de l’entreprise jouent leur rôle.

Progression du vote et de la couverture internationale

La hausse du nombre de participations aux AG continue en 2018, avec +1% au global sur un an, dont +5% en Europe. Près des deux-tiers des sociétés de gestion de portefeuilles (SGP) ont augmenté leur participation aux AG. Les SGP étendent progressivement leur périmètre de vote à de nouvelles zones géographiques. Les AG d’émetteurs étrangers représentent désormais environ 80 % des AG auxquelles les SGP participent.

L'exercice effectif des droits de vote reflète le renforcement du niveau d'engagement des SGP. Ces sociétés de gestion ont rejeté environ 20 % de l’ensemble des résolutions proposées. Elles ont exprimé au moins un vote « contre » à 80 % des AG françaises, et à 70 % des AG étrangères, où le champ des résolutions est en général plus restreint qu’en France.

Ecarts entre résolutions aux AG et politiques de vote des SGP

Les gérants sont vigilants à l’égard des mesures qui comportent un risque d’affaiblissement des droits et intérêts de leurs clients. En ce qui concerne les émetteurs français, les gérants ont voté « contre » à plus de la moitié des résolutions qui portent sur des dispositifs anti-OPA, et à plus du tiers des résolutions qui concernent les opérations financières/fusions.

Les résolutions afférentes aux rémunérations — say on pay, actions gratuites, options, etc. — ont catalysé à nouveau les votes d’opposition des gérants. Au global, plus de 40 % des résolutions ont été contestées. Les gérants déplorent notamment un manque de transparence sur le détail ex-ante et ex-post des critères d’attribution des rémunérations variables, des stock-options et actions gratuites.

Intensification du dialogue avec les émetteurs

Le dialogue en amont des AG se développe avec les émetteurs de façon systématique pour les principales lignes en portefeuille, et de manière ciblée lorsque des axes d’amélioration sont détectés dans le cadre de la politique d’engagement. Près de 75 % des SGP dialoguent sur la gouvernance avec les sociétés pour lesquelles elles votent aux AG.

Les principaux sujets de dialogue concernent la composition, le fonctionnement du conseil d’administration et des comités, les politiques de rémunération et leur mise en œuvre ex-post, les opérations financières, les mécanismes anti-OPA et les problématiques RSE.

Les SGP ont globalement une vision plutôt positive de la qualité de la gouvernance des émetteurs dans lesquels elles investissent. Néanmoins, ils attendent des axes d’améliorations, en particulier au sujet des émetteurs étrangers, de la structure des organes de décision, de la proportion d’administrateurs indépendants et libres d’intérêts, ou encore du pouvoir des actionnaires aux AG.

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SCPI Immorente : Sofidy se renforce à Amsterdam

Sofidy — spécialiste de l'investissement et de l'épargne immobilière — annonce ce lundi 22 juillet l’acquisition d’un immeuble de bureaux de 2 400 m² pour le compte des épargnants de la SCPI Immorente. La nouvelle acquisition renforce la présence de Sofidy aux Pays-Bas. Depuis 2014, Sofidy totalise 163 actifs immobiliers néerlandais, principalement investis en commerces et en bureaux au travers de différents véhicules.

Face au renchérissement de l'immobilier aux Pays-Bas, Sofidy a décidé de limiter ses investissements sur ce marché. « Néanmoins, nous restons à l’écoute des opportunités d’investissement sur le marché des bureaux, où il existe encore des opportunités intéressantes compte tenu des fondamentaux du pays », déclare Olivier Loussouarn, Directeur des investissements de Sofidy. Le rendement net de l’acquisition est de 6 %. Pour cette transaction, Sofidy a été conseillé par ARC Real Estate et Weebers.

Renforcer la SCPI Immorente

Cette opération renforce le patrimoine de la SCPI Immorente, qui compte plus de 2 600 actifs immobiliers pour 3,2 milliards d’euros de capitalisation. Desservi par une ligne de bus, l'actif se situe dans le quartier de Cruquiuseiland, à l’est du centre-ville d’Amsterdam. Les anciens Docks y ont été transformés en zone urbaine mixte, avec commerces et immobilier résidentiel. L'immeuble est à moins de 15 minutes en vélo de la gare.

L’actif est entièrement loué à deux locataires. Le plus important, TheAmbassadors, occupe les trois quarts du bâtiment. C'est une société spécialisée dans la création d’effets spéciaux pour la publicité, le cinéma et l’art à l’échelle internationale. Le reste de l’immeuble est loué par Smallsteps, une structure d’accueil pour enfants qui fait partie d’un des plus importants réseaux de crèches aux Pays-Bas.  

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SCPI Fair Invest : Norma Capital annonce deux premières acquisitions

La SCPI Fair Invest — gérée par Norma Capital, société de gestion agréée par l'AMF — annonce ce lundi 22 juillet la réalisation de ses deux premières acquisitions. Il s'agit d'un centre de dialyse et de néphrologie à Suresnes (Hauts-de-Seine) d’une surface d’environ 380 m2, ainsi que d'un ensemble de bureaux sur l’île de Nantes (Loire-Atlantique), d’une surface d’environ 350 m2 et entièrement loué à une association de professionnels de la périnatalité.

Ces deux acquisitions permettent à la SCPI de s'exposer au marché français, dans le cadre de sa stratégie d’investissement d’actifs immobiliers socialement utiles. Pour rappel, Fair Invest est une SCPI diversifiée Bureaux et Commerces dédiés aux activités locataires socialement utiles, avec un objectif de distribution à 4,5 % à 5 % net. Le prix de la part est fixé à 200 euros pour un délai de jouissance de 120 jours.

Vers l'obtention d'un label ISR

En termes de perspectives de développement, la SCPI Fair Invest visera l’obtention du futur label ISR dédié à l’immobilier. Elle a déjà obtenu le prix de la Pyramide de l’innovation 2018 du magazine Investissement Conseils. La SCPI Fair Invest se fixe trois objectifs généraux :

  • Favoriser des activités socialement utiles ;
  • Non recours à la dette ;
  • Réduction des consommations de fluides par l’amélioration des immeubles et la modification des comportements des locataires.

Dans ce cadre, Fair Invest favorise les locataires avec des activités spécifiques :

  • Activités en lien avec le réseau associatif à but de promotion de la cohésion sociale ;
  • Activités en lien avec l’insertion à l’emploi ;
  • Activités en lien avec la promotion d’énergies renouvelables ;
  • Activités d’entraide sociale ;
  • Activités liées à la santé, au bienêtre et à la petite enfance ;
  • Activités liées à l’éducation.
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L’AFG nomme une Directrice de la communication

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) annonce ce lundi 6 mai la nomination d'une Directrice de sa Communication. Membre du Comité de Direction, Adeline de Queylar aura pour mission d’accompagner l’AFG dans la mise en œuvre de son plan de communication stratégique. Elle travaillera dans le prolongement de la réorganisation engagée depuis octobre 2017 par son Directeur Général, Dominique de Préneuf.

Adeline de Queylar se concentrera notamment sur la communication avec les membres et le rayonnement de l’industrie de la gestion d’actifs français. Pour rappel, l’AFG représente et promeut les intérêts des professionnels de la gestion pour compte de tiers. Elle réunit tous les acteurs du métier de la gestion d’actifs, qu’elle soit individualisée — gestion sous mandat — ou collective. Ces derniers représentent près de 4 000 milliards d’euros d’actifs, soit un quart du marché de la gestion d’Europe continentale.

Focus sur le parcours d'Adeline de Queylar

Adeline de Queylar est diplômée de l’INSEEC Bordeaux. Elle commence sa carrière dans l’agence Publicis Dialog. Adeline de Queylar devient ensuite Responsable de la Communication en tant que Déléguée Générale Adjointe au SYMEV — syndicat des maisons de ventes volontaires — où elle accompagne ses membres — les commissaires-priseurs français — dans la défense de leurs intérêts auprès des pouvoirs publics français et européens.

Adeline de Queylar occupe ensuite plusieurs fonctions. Entre 2010 et 2016, elle travaille à la Direction de la Communication chez Schindler France entre 2010 et 2016. Elle devient ensuite Responsable du pôle Marketing & Communication chez Better&Co jusqu'en décembre 2018. Adeline de Queylar rejoint ensuite l'AFG en avril 2019 en tant que Directrice de la Communication.

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FCPI et FIP : forte diminution des levées de capitaux en 2018

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) ont publié ce mardi 5 mars les résultats de la 10e enquête annuelle France Invest‐AFG sur le niveau et la nature de la collecte réalisée en 2018 par les gestionnaires de FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et de FIP (fonds d’investissement de proximité), instruments dédiés au financement des entreprises innovantes et des PME régionales.

Les levées de capitaux calculées en 2018 concernent les FCPI et les FIP créés en 2017 et en 2018. En 2018, la collecte globale s’élève à 355 millions d'euros, en baisse de 67 % par rapport à 2017. Elle correspond exclusivement à la collecte de fonds au titre des souscriptions au capital de PME qui donnent droit à réduction d’impôt sur le revenu (« IR PME »). Ce segment spécifique est en repli de 29 % en 2018 par rapport à 2017.

FCPI et FIP : forte diminution des levées de capitaux en 2018
Source : Enquête AFG-France Invest 2018

Ces baisses s'expliquent par 4 facteurs exceptionnels :

  • La suppression du dispositif fiscal ISF PME a entraîné naturellement l’arrêt des souscriptions aux FCPI et aux FIP qui ouvraient une possibilité de réduction d’impôt sur la fortune.
  • L’incertitude en 2018 sur la hausse éventuelle du taux de réduction d’impôt sur le revenu de 18% à 25% au titre de l’IR PME, dans l’attente de l’accord de la Commission Européenne sur la conformité du dispositif IR PME avec les règles européennes des aides d’État, a pesé négativement sur les souscriptions.
  • En 2017 l’autorisation d’imputation de la réduction d’impôt de l’ISF PME sur l’IFI dû au titre de 2018 avait créé une augmentation exceptionnelle des souscriptions.
  • Enfin, le passage au 1er janvier 2019 du prélèvement à la source pour la collecte de l’impôt sur le revenu a conduit des particuliers à reporter leur décision d’investissement au titre de l’IR PME face aux questions qui se sont posées sur la manière dont s’appliquerait la réduction d’impôt sur cette année charnière.
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Coûts et performance des fonds d’investissement : l’AFG réagit au rapport de l’ESMA

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) a pris connaissance du rapport « Performance and costs of retail investment products in the EU » publié par l’ESMA le 10 janvier dernier. Ce document détaille les coûts et les performances des fonds d’investissement commercialisés auprès du grand public, par grandes catégories de fonds et pour chacun des pays européens sur la période 2008-2017.

Une information claire, compréhensible et comparable

Ce rapport témoigne de la transparence de l’industrie de la gestion sur ses coûts et ses performances. « Nous sommes convaincus que la promotion d’une information claire, compréhensible et comparable entre les différents produits d’épargne est bénéfique pour les investisseurs et pour notre industrie », se félicite Eric Pinon, Président de l’AFG. L'AFG ne peut que souhaiter que les deux autres autorités de supervision, EIOPA et EBA, fournissent à l'avenir un détail d'information comparable à celui de l'ESMA.

L’AFG regrette toutefois que le rapport ne fasse pas le lien entre les frais prélevés et le financement des coûts d’organisation de cette activité, notamment ceux nécessaires à la légitime protection des investisseurs. De même, tous les modes de gestion sont regroupés, ce qui entraîne une comparaison de prix entre des produits très différents par nature et qui n’offrent pas le même service aux investisseurs. Eric Pinon souligne que « le contenu du rapport de l’ESMA devrait veiller à ne pas nuire à la diversité des offres et des acteurs qui contribue à l’élargissement des sources et des formes de financement pour les émetteurs ».

Le rôle des gestions actives dans la croissance économique

L’AFG souligne également le rôle indispensable des gestions actives dans l’analyse, la sélection et la formation du prix des titres sur les marchés. La construction et le prix des indices ne font que refléter leurs anticipations. Par leur mode d’intervention sur les marchés, à savoir le libre choix des valeurs, elles privilégient celles dont les émetteurs créent de la richesse et participent ainsi à la croissance économique.

Les fonds d’investissement représentent plus du quart du patrimoine financier des particuliers en Europe. Ils offrent aux investisseurs une large variété de profils de placement et d’allocation en adéquation avec leur horizon d’investissement et leur tolérance face aux risques. Selon le rapport, sur la période 2008-2017, la performance annuelle nette de frais des fonds français ressort en moyenne à 4,38%, 3,44% et 2,82% respectivement pour les catégories actions, diversifiés et obligataires. Ces résultats, supérieurs à l’inflation, permettent de rappeler le rôle positif de cette industrie pour la valorisation des patrimoines des investisseurs.

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Gouvernement d’entreprise : L’AFG publie ses recommandations pour 2019

Pour aider les sociétés de gestion dans l'exercice de leurs votes, l’AFG publie, en amont de la saison des assemblées générales, l’édition 2019 de ses Recommandations sur le gouvernement d’entreprise relatives aux assemblées générales et aux conseils d'administration des sociétés cotées.

Les principales modifications

  • L’AFG recommande que le conseil d'administration élabore et rende publique sa politique de surveillance et d’approbation des conventions réglementées. Elle précise qu’un administrateur en conflit d’intérêts sur une convention règlementée ne peut prendre part ni aux délibérations, ni au vote.

Par ailleurs, lorsque la conclusion d’une convention réglementée est susceptible d’avoir un impact très significatif, le conseil d’administration devra nommer un expert indépendant.

  • Toute résolution ayant rencontré lors de son adoption une opposition significativedevra faire l’objet d’un examen attentif par le conseil d’administration.
  • Le comité de nomination devra, dès la prise de fonction d’un nouveau dirigeant mandataire social, participer à la planification et à l’organisation de sa succession. Ce dispositif devra faire l’objet d’un examen annuel par le conseil.
  • Outre les dirigeants mandataires sociaux, les membres du comité exécutif devront détenir en risque, sans mécanisme de couverture, un montant significatif d’actions de la société.
  • Le versement d’une indemnité de non-concurrence ne devrait pas être possible dans le cas où l’intéressé reste dans des fonctions au sein du groupe.
  • L’attribution des options sous condition de performance devrait s’étendre sur une durée longue d’au moins 3 ans, de préférence 5 ans.
  • Le président non exécutif devra s’attacher à promouvoir la stabilisation d’un pourcentage significatif de l’actionnariat, essentielle pour le développement d’une stratégie efficace de long terme.

D'autres évolutions que l'AFG appelle de ses vœux

  • Pour chaque résolution, l’envoi systématique à l’investisseur d’une confirmation de la prise en compte de son vote dans les 2 jours suivant l’assemblée générale.
  • La catégorisation des conventions par les commissaires aux comptes, en « conventions règlementées » ou « conventions courantes conclues à des conditions normales ».
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Dette privée : Eiffel Investment Group nomme l’équipe de gestion de son fonds à impact

Eiffel Investment Group — spécialiste du financement des entreprises — annonce ce vendredi 19 juillet la nomination de l'équipe de gestion de son nouveau fonds, Eiffel Impact Debt. Ce véhicule s'adresse aux investisseurs institutionnels. Il s'agit du premier fonds de dette privée qui place le « risque d'impact » au même niveau que le risque financier.

Depuis le 1er juillet, la gestion est pilotée par Antoine Maspétiol. L'équipe est complété par Marie Bursaux et André Gonçalves. Le track-record et l'expertise de l'équipe sont de précieux atouts pour permettre le succès du fonds. Eiffel Investment Group souhaite ainsi créer de nouveaux vecteurs de financement, qui combinent rendement attractif, maîtrise du risque financier et impact réel mesurable

Focus sur le parcours d'Antoine Maspétiol

Antoine Maspétiol est titulaire du diplôme de Sciences Po Paris et du DESS de droit des affaires de l'Université Paris Dauphine. En début de carrière, il travaille 9 ans chez RBS à Londres et Paris, principalement dans la structuration de financements pour des entreprises, ainsi que sur des opérations de LBO. En 2011, il rejoint la Banque Postale où il devient directeur adjoint des activités de dette privée et des opérations de financement sécurisées.

En 2014, Antoine Maspétiol crée et développe la plateforme dette privée euro d'Aviva Investors, en tant que responsable global de l'activité private corporate debt. Il y coordonne les activités de dette privée corporate, dette infrastructure et dette immobilière en euro, représentant cinq milliards d'euros d'encours. Le 1er juillet 2019, il rejoint Eiffel Investment Group au poste de Managing Director, Gérant senior du fonds Eiffel Impact Debt.

Focus sur le parcours de Marie Bursaux

Marie Bursaux est titulaire du diplôme Grande Ecole d'HEC Paris ainsi que d'un Master en Management International CEMS obtenu à l'Université Bocconi de Milan. En début de carrière, elle travaille en financement d'actifs chez Sumitomo Mitsui Banking Corporation, à Singapour puis à Paris. En 2017, elle rejoint Aviva Investors afin de gérer les encours des portefeuilles de la plateforme dette privée à travers trois classes d'actifs.

Dans ce cadre, Marie Bursaux contribue également au lancement des nouveaux fonds, aux levées de fonds et à la structuration des produits de la plateforme. Elle rejoint Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019 au poste de Gérante du fonds Eiffel Impact Debt, après 7 années d'expérience en financement d'entreprises, d'actifs et d'infrastructures.

Focus sur le parcours d'André Gonçalves

André Gonçalves est diplômé du Master Finance d'Entreprise et Ingénierie Financière de l'Université Paris Dauphine. En début de carrière, il travaille chez Crédit Agricole CIB en tant qu'analyste crédit, à Sao Paulo puis Paris. Il exerce également chez Bryan Garnier & Co, où il réalise des opérations de fusion-acquisition et levées de fonds / IPO dans le secteur des technologies, médias et télécommunications.

André Gonçalves a travaillé pendant 2 ans chez Aviva Investors, en tant que gérant au sein de l'équipe dette privée, en charge de l'origination et exécution de transactions ainsi que du suivi de plus d'un milliard d'euros d'encours pour le compte d'investisseurs institutionnels. André Gonçalves rejoint Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019, après 7 années d'expérience en structuration, analyse et exécution de transactions en financement d'entreprises.

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Fidroit nomme une nouvelle associée

Fidroit accueille une nouvelle associée
Carine Changeat-Dessite

Fidroit — société de conseil en organisation patrimoniale — annonce ce vendredi 19 juillet l'arrivée d'une nouvelle associée. Carine Changeat-Dessite (33 ans) a pris ses nouvelles fonctions le 1er juillet dernier.

Elle rejoint au capital de Fidroit Olivier Rozenfeld, Président du Groupe, Richard Chalier, Directeur technique, et Jérôme Avril, Directeur du développement et commercial, afin d’accompagner le fort développement de la société. Carine Changeat-Dessite devient ainsi la première femme à rejoindre cette équipe d'associés jusque-là exclusivement masculine.

Focus sur le parcours de Carine Changeat-Dessite

Titulaire d’un master en gestion de patrimoine, Carine Changeat-Dessite rejoint Fidroit en 2009 en tant que consultante et salariée Fidroit. Elle prend d'abord en charge le développement de prestations destinées aux professionnels du patrimoine, afin d’améliorer leur suivi client. Aujourd'hui, Carine Changeat-Dessite s'occupe du développement du secteur B to C de Fidroit.

Début juin, la société a mis en ligne une plateforme dédiée au grand public. Cet outil vise la démocratisation du conseil en organisation patrimoniale et la mise en relation des particuliers avec des professionnels membres de la communauté de conseils en organisation patrimoniale, via des prestations de premier niveau.

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Education financière des épargnants & financement des entreprises : comment faire ?

L'éducation financière des français et le financement des entreprises sont les fers de lance de la loi PACTE. Habitués aux placements rémunérateurs sans risque, les épargnants redoutent les investissements risqués. Comment accroître leur compréhension du risque pour diriger leurs placements vers les TPE et PME ?
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L’AFG et l’AMAFI publient un Guide sur les produits financiers ESG

Les thématiques environnementales, sociales ou de gouvernance (ESG) sont un sujet de préoccupation au cœur du développement actuel de l’économie. Elles suscitent non seulement l’intérêt croissant des investisseurs mais aussi la recherche par les adhérents de l’AFG et de l’AMAFI de solutions adaptées permettant de répondre à cet intérêt.

C’est dans cette perspective que l’AFG et l’AMAFI ont mis en place le Guide dans le cadre d’échanges avec l’AMF.

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