France : quelles réserves de change en novembre 2021 ?

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance publie ce mardi 7 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des avoirs de réserve officiels et autres avoirs en devises de l’Etat, soit les réserves nettes de change à fin octobre 2020.

Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Augmentation des avoirs de réserve

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de novembre 2021 à 221 771 M€ (251 998 M$) contre 216 645 M€ (252 284 M$) à la fin du mois d’octobre 2021, soit une augmentation de 5 126 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent ainsi :

  • Réserves en or : 123 637  M€ ;
  • Réserves en devises : 55 909  M€ ;
  • Créances sur le FMI : 40 406  M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 819  M€.

Dans ce cadre, les réserves en or ont augmenté de 3 459 M€. Les réserves en devises ont augmenté 1 036 M€. Les créances sur le fonds Monétaire International ont augmenté de 304 M€. Les autres avoirs de réserve ont augmenté de 327 M€.

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Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats

Generali France — filiale de Generali, groupe international d’assurance et de gestion d’actifs — annonce ce mardi 7 décembre la nomination du Directeur des Partenariats de Generali Patrimoine. Dans ce cadre, Corentin Favennec a pris ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2021. Il est chargé des partenaires Grands Comptes dont il assurait la Direction depuis 5 ans et désormais des partenariats avec les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

Transformer le modèle Epargne

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Corentin Favennec a pour mission de coordonner et mettre en œuvre l’ensemble des partenariats que développe Generali Patrimoine avec ses partenaires tiers-distributeurs : les Banques, les Fintechs, les Plateformes ainsi que les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

La transformation du nouveau modèle Epargne — dont Corentin Favennec avait la responsabilité depuis début 2020 — a été confiée depuis le 1er novembre dernier à Anne-Emmanuelle Corteel, Directrice des Solutions d’Assurance au sein du marché Epargne et Gestion de Patrimoine de Generali France.

Focus sur le parcours de Corentin Favennec

Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats
Corentin Favennec

Corentin Favennec est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne. Après avoir débuté sa carrière au sein d’un cabinet de conseil en management, il rejoint Generali France en 2008 où il occupe différents postes au sein de la Direction innovation et outils, puis de la Direction de l’organisation. En 2015, il rejoint le marché de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine pour prendre la Direction des opérations d’assurance. Depuis 2017, Corentin Favennec était Directeur en charge des Partenariats Grands Comptes.

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Metlife renforce sa direction des opérations

MetLife France — spécialiste de la prévoyance individuelle — annonce ce lundi 6 décembre renforcer sa Direction des Opérations. Dans ce cadre, MetLife France nomme Pekko Thai à sa tête ; elle annonce aussi l’arrivée d’Olivier Dessus en tant que Responsable de son Service Acceptation. La nouvelle Direction des Opérations assurera les missions suivantes :

  • l’amélioration continue de l’expérience clients, en accompagnant au mieux les assurés dans les moments clés que sont la souscription de leurs produits, la gestion de leurs polices et leur indemnisation en cas de sinistres ;
  • l’optimisation de plateformes digitales intuitives et flexibles pour les clients, proposant des espaces sécurisés et évoluant avec les meilleurs standards du marché — plateformes qui viennent compléter et enrichir l’expertise et les conseils des collaborateurs MetLife et de ses partenaires distributeurs ;
  • la simplification des process de souscription et de sélection médicale, en faisant évoluer régulièrement les grilles de sélection et formalités médicales, et en proposant des services innovants permettant aux futurs assurés de gagner du temps et de la sérénité.

Focus sur le parcours de Pekko Thai

Pekko Thai est diplômé de l’Ecole Supérieure de Management en Alternance (ESM-A) en 2007. Il est également titulaire d’un MBA « Audit & Management des risques », obtenu à l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) en 2011. Pekko Thai débute sa carrière en tant que Senior Consultant chez Altran CIS en 2007. Il rejoint les équipes de Société Générale Corporate & Investment Banking en tant que Consultant Qualité puis Chef de projet jusqu’en 2009.

En 2010, il rejoint AXA France en qualité de Project Manager Officer pour gérer la transformation du processus de sous-traitance, puis Crédit Agricole Corporate & Investment Banking en 2012 en tant que Chef de Projet en charge de la transformation du processus Front/Back de la Trésorerie.

Entre 2012 et 2014, Pekko est nommé Senior Risk Manager chez Optimind et poursuit plusieurs missions : le cadrage du Projet solvabilité 2 au sein de la Mutuelle Générale et l’optimisation de la base des actifs chez AG2R la Mondiale et enfin l’évaluation du profil de risques et le renforcement du dispositif de contrôle permanent chez Klésia en 2014.

Entre 2014 et 2017, Pekko Thai rejoint Mazars et accompagne Klesia pour la rationalisation de ses portefeuilles produits, puis le déploiement opérationnel du Risk and Control Self Assessment chez Aviva. En 2017, il devient Responsable du Risque Opérationnel chez Société Générale Assurances avant de rejoindre Vertuo en tant que Senior Manager. Pekko Thai rejoint les équipes de MetLife en novembre 2020.

Focus sur le parcours d'Olivier Dessus

Olivier Dessus est titulaire d’un DEUG en Sciences Economiques obtenu à la Faculté de Paris X Nanterre en 1994. Il est également diplômé de Kedge Business School au sein de laquelle il a suivi un Programme de Management en Assurance de 2019 à 2021. Olivier Dessus débute sa carrière chez Erisa (HSBC Assurances) en 1997 en tant que Souscripteur Vie. Il a ensuite rejoint Zurich Financial Services en 2000, puis ALICO (AIG Vie) de 2001 à 2004 en qualité de Souscripteur Risques aggravés.

De 2004 à 2008, il devient Responsable Souscription Vie de Genworth Financial en France. En 2008, Olivier rejoint Partner Re Life & Health en qualité de Responsable de la souscription des risques au bureau de Paris, en charge de la France, du Sud de l’Europe, du Benelux, de l’Amérique Latine et du Moyen-Orient. Il y restera 11 ans avant de rejoindre les équipes de Swiss Life en juillet 2019 en qualité de Responsable Sélection des risques et sinistres Vie jusqu’en octobre 2021.

Olivier Dessus a rejoint MetLife France le 25 octobre dernier pour épauler Pekko Thai en tant que Responsable Acceptation, après une expérience de plus de 20 ans dans le domaine de la tarification médicale en assurance et réassurance dans différents pays.

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Prise de participation : Keensight Capital devient actionnaire majoritaire de Buckaroo

Keensight Capital — spécialisé dans dans le Growth Buyout en Europe, soit l'investissement dans des sociétés non cotées de croissance rentables — annonce ce lundi 6 décembre avoir signé un accord pour acquérir une participation majoritaire dans Buckaroo aux côtés de l’équipe de direction.

Fondé en 2005, Buckaroo est un prestataire de services de paiement en ligne (PSP) aux Pays-Bas et en Belgique. Il permet à 12 500 entreprises clientes et sites de e-commerce de gérer leurs paiements en ligne. La société cible notamment des sites de e-commerce d’ETI et de grandes entreprises.

Keensight Capital succède à BlackFin Capital Partners comme actionnaire majoritaire aux côtés de l'équipe de direction dirigée par Paul Scholten. La finalisation de la transaction demeure conditionnée aux procédures sociales usuelles aux Pays-Bas et à son approbation par le régulateur local.

Position de Keensight Capital

Keensight Capital a pour objectif de soutenir l'équipe de direction composée de Paul Scholten, André Reumerman, Jelle Hoes et Maurits Dekker pour poursuivre la stratégie de croissance ambitieuse de l'entreprise. Buckaroo a vu ses revenus croître de plus de 30 % par an depuis 2019 dans un secteur attractif porté par le développement et la sophistication croissante du marché du e-commerce.

Fort de ses 20 ans d'expérience en tant qu'investisseur paneuropéen spécialisé dans la technologie et la santé, Keensight Capital aidera Buckaroo à renforcer sa gamme de produits, développer son offre, lancer de nouvelles solutions et étendre sa couverture géographique. Keensight Capital soutiendra également Buckaroo dans un contexte de consolidation du secteur des paiements.

Stratégie de développement

« Nous sommes ravis d'accueillir Keensight en tant que partenaire pour cette nouvelle phase de croissance et sommes impatients de continuer à développer ce que nous avons construit au cours de ces 15 dernières années. Nous plaçons toute notre confiance dans l’équipe qui a démontré sa capacité à accélérer la croissance de la société tout en l’internationalisant… Nous sommes convaincus que l'expertise sectorielle et la portée européenne de Keensight seront de véritables atouts », déclare Paul Scholten, PDG de Buckaroo.

« Après le spin-off d'Intrum Justitia, nous avons aidé le management de Buckaroo à bénéficier de l’immense potentiel de croissance du marché des paiements en ligne. Quatre ans plus tard, après une intégration verticale réussie, le développement de produits orientés client et des acquisitions ciblées, l'entreprise est prête à amorcer sa prochaine étape de croissance aux côtés de Keensight Capital », ajoute Eric May, Associé fondateur de BlackFin Capital Partners.

« Grâce à la qualité de son organisation, à la robustesse de sa plateforme et à son offre produit innovante et différenciante pour les ETI et les grandes entreprises, Buckaroo a réussi à s'imposer comme l'un des principaux prestataires de paiements modernes au Benelux. La société est désormais très bien positionnée pour saisir les nombreuses opportunités qu’offre un marché européen des paiements en ligne extrêmement porteur, afin de poursuivre et d’accélérer sa croissance avec encore davantage de succès », conclut Stanislas de Tinguy, associé chez Keensight Capital.

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Gestion thématique : DNCA lance Global Sport Equity, un dédié à l’économie du sport

Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne ont annoncé le 2 décembre dernier proposer le fonds « DNCA Global Sport Equity », en exclusivité à leurs clients. Il s'agit du premier fonds thématique dédié à l’économie du sport lancé par un groupe bancaire en France. Objectif, fournir une performance sur une durée minimale de placement recommandée de 5 ans.

Ce fonds développé par DNCA Finance — société de gestion affiliée à Natixis Investment Managers — cible des entreprises à travers le monde dont l’activité et la croissance future sont liées à la filière sport. Celles-ci sont sélectionnées notamment sur la base de leur contribution positive aux enjeux du développement durable.

Investir dans l'économie du sport

« DNCA Global Sport Equity » est un fonds investi en actions d’entreprises internationales cotées liées à l’économie du sport évoluant dans différents écosystèmes, tels que les vêtements et les équipements sportifs, le fitness, la nutrition sportive, les complexes et événements sportifs, les équipes de sport et le e-sport.

Les revenus générés par le marché mondial du sport représentent aujourd’hui 1 100 Mds$. Ce marché devrait croître avec le nombre grandissant de pratiquants (perspective 2025 à 3,5 milliards, soit + 30 % par rapport à 2020) et des spectateurs d’événements sportifs (+ 8 % par an entre 2021 et 2025), le développement des nouvelles technologies et la digitalisation (exemple : marché du SportTech estimé en hausse de + 17,5 % par an d’ici à 2026).

Au regard du potentiel de performance de cette filière, les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne proposent aujourd’hui en exclusivité à leurs clients ce nouveau fonds thématique DNCA Global Sport Equity. Le Groupe BPCE, partenaire premium de Paris 2024, s’affirme comme le groupe bancaire de référence de l’économie du sport. La commercialisation du nouveau fonds illustre la mobilisation des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne au service du développement de cette filière économique.

Performances financières et extra-financières

Ce fonds a été développé par DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers. Cette société de gestion est reconnue depuis plus de 20 ans pour sa gestion de conviction, sa forte expertise et sa couverture mondiale, ainsi que pour son engagement dans la prise en compte du risque sous ses dimensions financières et extra-financières.

Les entreprises sont sélectionnées d’après leur positionnement stratégique, leur performance financière, leur avance technologique et leurs perspectives de croissance. Ce fonds privilégie celles d’entre elles ayant une contribution positive aux enjeux du développement durable, avec l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts.

Le portefeuille de « DNCA Global Sport Equity » se compose d’entreprises qui rayonnent localement ou à l’international — dont des franchises et marques fortes, telles que Foot Locker ou Puma ainsi que des entreprises comme Catapult, spécialisée dans des technologies portables destinées à améliorer la performance des athlètes, ou encore Electronic Arts, leader mondial des jeux électroniques de sport et acteur majeur du esport.

Quelles perspectives de croissance ?

« Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, partenaires premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, sont pleinement engagées dans le sport depuis une trentaine d’années. Tout comme elles accompagnent dans les territoires les entreprises de l’économie du sport afin de contribuer à l’émergence d’une filière d’excellence, elles souhaitent proposer en exclusivité à leurs clients épargnants d’investir dans ce secteur d’activité en pleine croissance, dans de belles entreprises innovantes, performantes et ayant un impact environnemental et social positif », indique Christine Fabresse, directrice générale Banque de proximité et Assurances du Groupe BPCE.

« L’économie du sport offre des perspectives de croissance supérieures à celles de l’économie mondiale et représente déjà 3 500 Mds $ de capitalisation boursière, soit 7,5 fois plus qu’il y a 10 ans. DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, est convaincu du potentiel de cette thématique et lance DNCA Global Sport Equity, le premier fonds dédié à l’économie du sport, réalisé par un groupe bancaire en France et en exclusivité pour les clients et investisseurs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne », conclut Eric Franc, directeur général de DCNA Finance.

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SCPI : Norma Capital développe ses Fair Invest et Vendôme Régions

Norma Capital — société de gestion de portefeuilles — annonce ce mardi 7 décembre avoir poursuivi sa politique active d’acquisitions sur l’ensemble du territoire national, notamment au sein des grandes métropoles régionales. Objectif, développer les patrimoines immobiliers de ses deux SCPI labellisées ISR Immobilier : Fair Invest et Vendôme Régions. Norma Capital a ainsi investi en novembre dernier près de 50 M€, au travers de 7 acquisitions, pour un total de plus de 18 000 m², répondant ainsi aux objectifs d’investissement fixés en début d’année.

Fair Invest, investir dans la santé

En conformité avec sa stratégie d’investissement, définie au sein de sa Charte éthique et d’investissement, la SCPI Fair Invest se concentre sur les secteurs de la santé et de l’éducation depuis sa création en 2018. Les acquisitions de Norma Capital pour sa SCPI en novembre portent sur le thème de la santé :

  • 161 m² de locaux dans le 10ème arrondissement de Paris (Ile-de-France) loués par un cabinet dentaire ;
  • 151 m² de commerce à Reims (Marne), loués aux Studios Comme J’aime, spécialiste du bien-être et de la minceur.

La SCPI Fair Invest poursuit ainsi son développement sur des secteurs d‘activité qui font preuve d’une grande résilience, et sont jugés socialement utiles. La SCPI a pu distribuer 4,51 % à ses associés en 2020. Elle devrait proposer un rendement entre 4,60 % et 4,90 % en 2021.

Vendôme Régions, grandes agglomérations régionales

Nouvellement labellisée ISR Immobilier, la SCPI Vendôme Régions détient un patrimoine immobilier diversifié dans les grandes agglomérations françaises : bureaux, locaux d’activité et commerces. Au mois de novembre, la SCPI Vendôme Régions a poursuivi cette stratégie avec l’acquisition de cinq nouveaux actifs très diversifiés en matière de localisation et de secteur d’activité :

  • 4 000² de bureaux à Sainte-Marie à la Réunion, au sein du pôle commercial le plus fréquenté de la Réunion, et occupés par différentes enseignes ;
  • 6 000 m² de bureaux en VEFA, dont la livraison est prévue au 4e trimestre 2023, certifiés BREEAM Very Good & RT 2021 - 30 %, à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), situés au cœur de la ZAC Atalante ViaSilva et desservis par le prolongement du métro B en 2022 ;
  • 251 m² de commerces à Rennes (Ille-et-Vilaine), loués à MAAF Assurance ;
  • 5 000 m² de commerces à Toulouse (Haute-Garonne), au sein du 1er pôle commercial toulousain spécialisé pour les deux roues et loués par plusieurs enseignes de cet univers ;
  • 2 800 m² de locaux d’activités à Marseille (Bouches-du-Rhône), au sein de la zone d’activité de l’Estaque, loué à un locataire dans le domaine de l’imprimerie et de la reproduction.

Ces actifs rentrent pleinement dans la stratégie de la SCPI car diversifiés, et répondant à une réelle demande de par leur localisation stratégique. Avec cette croissance, Vendôme Régions a versé 6,02 % aux porteurs de parts en 2020. Pour l’année 2021, la performance de la SCPI devrait se situer entre de 5,80 % - 6 %.

Norma Capital poursuit encore sa politique d’acquisition pour la fin de l’année et dispose de capacités d’investissement importantes pour le compte de ses deux SCPI Fair Invest et Vendôme Régions. Le dernier mois sera donc synonyme d’acquisitions et de diversification du parc immobilier

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Natixis Investment Managers nomme sa Directrice Marketing International

Natixis Investment Managers (Natixis IM) — gérant d'actifs mondial avec 1 199,4 milliards d'euros d'actifs sous gestion au 30 septembre 2021 — a annoncé ce vendredi 3 décembre la nomination de sa Chief Marketing Officer pour l'international. Dans ce cadre, Emily Askham jouera un rôle clé dans la mise en œuvre des axes stratégiques de Natixis IM.

Renforcer la digitalisation

Le gérant a l’ambition de s’affirmer comme le gérant d'actifs offrant la meilleure expérience client au monde. Emily Askham travaillera en étroite collaboration avec les équipes de distribution et les affiliés de Natixis IM, pour déployer des stratégies et campagnes marketing pertinentes et novatrices — tant à destination de clients existants, que de prospects.

« Il s’agira notamment d’améliorer notre vitesse de commercialisation et d’aller plus loin dans la prise en compte des besoins précis de chacun de nos clients. Cela passera aussi par le renforcement de notre présence digitale, pour être au plus près de nos clients et faciliter nos interactions avec eux. Emily a une solide expérience dans l’industrie et je suis ravi de l’accueillir parmi nos équipes », commente Joseph Pinto.

Stratégie marketing

Emily Askham supervisera la stratégie marketing de Natixis IM, aussi bien sur le segment des institutionnels, que celui du Retail & Wholesale. Ses missions comprennent le marketing digital, la création de contenus et la publicité, les événements clients. Elle dirigera aussi l'équipe appel d’offres. En collaboration avec l'équipe expérience clients, Emily Askham sera chargée de déployer des campagnes marketing centrées sur les besoins spécifiques des clients, tout au long de leur parcours d'investissement.

Elle travaillera aussi avec les équipes Produits pour optimiser l’expérience client depuis la phase de prévente, jusqu’à la mise en marché. Rattachée à Joseph Pinto, Directeur de la distribution pour l'Europe, l'Amérique latine, le Moyen-Orient et l'Asie-Pacifique, Emily Askham sera basée à Londres et prendra ses fonctions le 12 janvier 2022.

Focus sur le parcours d'Emily Askham

Emily Askham a plus de 12 ans d'expertise en marketing. Elle rejoint Natixis IM en provenance arrive d'AXA Investment Managers (AXA IM) où elle a passé près de 7 ans, accédant au poste de responsable mondial du marketing Retail et Wholesale en 2019. Elle a fait ses preuves dans la direction, la planification et l'exécution de stratégies marketing sur toutes les classes d'actifs.

Par ailleurs, Emily Askham participe aussi à des actions de mentorat et de développement des talents des collaborateurs. Elle a reçu plusieurs prix pour ses campagnes innovantes. Tout récemment, elle figurait dans le « High Performers Mentoring Program » initié par le Comité de Direction d'AXA IM. Avant de rejoindre AXA IM, elle a travaillé pour M&G Investments.

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AGCS nomme son Directeur mondial des solutions pour les technologies, les médias et les télécommunications

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — spécialiste mondial en assurance des grands risques industriels — annonce ce mercredi 1er décembre la nomination de son Directeur mondial des solutions pour le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT), à compter du 1er janvier 2022. Ce poste est confié à Jody Yee qui affiche 18 ans de carrière dans l’assurance industrielle et le transfert alternatif de risques.

Jody Yee s’est spécialisé dans le développement de solutions innovantes pour accélérer croissance et développement commercial. Sa nomination suit le lancement du groupe sectoriel pour les Institutions financières dirigé par Paul Schiavone, en 2020. Jody Yee et Paul Schiavone sont rattachés à Jeremy Sharpe, directeur mondial de la distribution d’AGCS. AGCS créera bientôt un poste similaire pour le secteur Construction.

Tech, Médias et Télécoms

Ces nouvelles fonctions mondiales s’intègrent au programme de transformation du Nouvel AGCS. Elles permettront d’adapter le développement, le marketing et la distribution des produits à des secteurs spécifiques. Les directeurs mondiaux des solutions sectorielles réuniront ainsi l’expertise des risques spéciaux de leur secteur. Ils contribueront également à mettre en œuvre des solutions sur mesure pour toutes les lignes d’activité d’AGCS et d’autres services d’Allianz.

Les TMT constituent un secteur dynamique et essentiel, qui dessine l’avenir des entreprises et des consommateurs, grâce aux nouvelles technologies et aux réseaux de dernière génération. AGCS cible les opportunités d’affaires dans ce secteur, notamment parmi les fabricants de matériel informatique, les éditeurs de logiciels et professionnels des technologies de l’information, les prestataires de services de données, les opérateurs de télécommunications et de réseaux et les médias.

Focus sur le profil de Jody Yee

Jody Yee travaille à la fois dans la souscription d’assurances traditionnelles et le transfert alternatif de risques. Il est directeur général et responsable du groupe de pratique mondial Cyber dans la division Alternative Risk Transfer (ART) d’AGCS. Il travaille au développement commercial, aux services de fronting mondiaux, ainsi qu’aux transactions structurées et intégrées.

Passionné par les applications de la technologie au service des offres d’assurance, il a dirigé l’équipe qui a conçu et lancé le premier partenariat d’assurance technologique entre assureurs pour les clients de Google Cloud en mars 2021. Entré chez AGCS en 2007, il a occupé différentes fonctions dans les domaines de la finance et de la souscription à Munich, Londres et New York. Son nouveau poste sera basé à Londres.

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Tikehau Capital nomme un responsable Ventes Wholesale pour l’Europe

Tikehau Capital — groupe de gestion d’actifs alternatifs — annonce ce mercredi 1er décembre la nomination d'un responsable Ventes Wholesale pour l’Europe. Basé à Paris, Vincent Archimbaud (46 ans) aura pour rôle de développer la distribution des fonds du Groupe en Europe et de contribuer ainsi à la croissance de ses actifs sous gestion.

Développer Tikehau Capital

Vincent Archimbaud aura la charge d’accélérer le développement et d’accompagner la clientèle du Groupe de multi-family offices, de fonds de fonds, de gestionnaires d’actifs, de conseillers financiers indépendants, de sélectionneurs de fonds dans les banques, d’assureurs et de plateformes de fonds, ainsi que les divisions de banque privée.

Vincent Archimbaud coordonnera la couverture de cette clientèle avec les responsables régionaux en Europe sur l’ensemble des classes d’actifs de Tikehau Capital — dette privée, capital investissement, actifs réels et stratégies de marchés de capitaux. Il sera sous la responsabilité de Frédéric Giovansili, directeur général adjoint et responsable mondial des ventes, du marketing et du développement commercial de Tikehau IM.

Focus sur le parcours de Vincent Archimbaud

Vincent Archimbaud est diplômé de l’ESC Bordeaux Business School (1996). Il dispose de plus de 20 ans d’expérience de l’industrie de la gestion d’actifs. Il occupe notamment durant sa carrière les fonctions de responsable des ventes pour Société Générale AM (2001-2003), pour AXA IM (2003-2006) et pour Lyxor Asset Management (2006-2010).

En 2010, Vincent Archimbaud passe un ans chez Goldman Sachs en tant que responsable des Ventes des fonds UCITS avant de rejoindre Citigroup Global Markets (2011-2014), également en tant que responsable des Ventes des fonds UCITS. En 2014, il devient directeur de la Distribution de Lombard Odier IM (France, Belgique, Luxembourg et Monaco). En 2021, il rejoint Tikehau Capital en tant que responsable Ventes Wholesale pour l’Europe.

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Bourse : qui sont les investisseurs particuliers depuis la crise sanitaire ?

Après une première analyse du comportement en Bourse des particuliers réalisée en avril 2020 lors du premier confinement, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mardi 30 novembre une nouvelle étude. Elle a été menée sur un périmètre différent, du T3 2018 au T3 2021. Dans ce document, L'AMF confirme le regain d’intérêt des particuliers pour les instruments financiers dont elle a la compétence.

Chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés financiers et à la protection de l’épargne investie dans des instruments financiers, l’AMF suit de près les marchés. Elle assure une veille des tendances et des comportements des différents intervenants, dont les investisseurs particuliers. Cette étude passe au crible quelque 218 millions de transactions réalisées par des particuliers français ou étrangers sur les titres financiers sous la compétence de l’AMF.

Rôle accru des neo-brokers

Elle témoigne d’une très nette progression des investisseurs actifs : alors que leur nombre par trimestre évoluait autour de 1 million jusqu’au troisième trimestre 2019, il a atteint les 2,5 millions et se maintient au-dessus de ce niveau depuis trois trimestres, et ce malgré la reprise du travail en présentiel. En trois ans, l’âge moyen des investisseurs particuliers a reculé de 8 ans pour s’établir au-dessous de 50 ans.

Sur la seule catégorie des neo-brokers, une génération d’intermédiaires ayant émergé récemment et se présentant avec une offre différenciante, l’âge moyen atteint de 36 ans. Habituellement capté par des acteurs comme les banques et les courtiers en ligne traditionnels, l’investissement en Bourse des particuliers passe de plus en plus par les neo-brokers, tous établis en dehors du territoire français. Le pourcentage par trimestre des transactions réalisées par leur intermédiaire est passé d’un peu moins de 10 % au troisième trimestre 2018 à 21,8 % au troisième trimestre 2021.

Plus de 400 000 clients

La clientèle active par trimestre des neo-brokers a été multipliée par 12 depuis le troisième trimestre 2018 pour atteindre plus de 400 000 personnes, se rapprochant ainsi des effectifs de la clientèle active des courtiers en ligne. L’AMF s’est intéressée aux instruments financiers traités par les particuliers. Comparativement à la clientèle des banques et courtiers en ligne, les clients des neo-brokers semblent plus enclins à la négociation d’instruments complexes et optent pour des actions au profil différent.

Ce comportement pourrait s’expliquer par une appétence au risque plus importante mais aussi par les instruments offerts à la négociation par les intermédiaires. Parmi les actions, le palmarès des dix valeurs les plus traitées montre que les clients des neo-brokers incluent dans leur portefeuille des titres de sociétés de moindre capitalisation dans des secteurs fortement influencés par l’actualité. S’ils interviennent en Bourse plus fréquemment, le montant moyen de leurs transactions est plus faible.

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Assurance vie : Hedios Patrimoine lance H Rendement 52

Hedios Patrimoine — courtier en assurance et conseiller en investissements financiers — annonce ce dimanche 5 décembre le lancement du placement H Rendement 52. Il affiche un objectif de 10 % par an, avec des possibilités de remboursement anticipé tous les semestres. H Rendement 52 vise un objectif de rémunération de 5 % par semestre, dès lors que l'indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5 % Price (Indice de référence) est en hausse d’au moins 5 % par rapport à son niveau initial.

S'il n'y a pas de remboursement anticipé automatique, le capital est protégé à l’issue de la durée maximale de 12 ans, jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence. H Rendement 52 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life et référencé au sein des contrats Vie Plus (Suravenir). Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au lundi 31 janvier 2022.

Ce qu'il faut retenir des Gamme H

Depuis 12 ans, Hedios est spécialiste des placements structurés avec plus de 300 M€ collectés sur ses Gammes H. Depuis 2009, date de la création des Gammes H, 83 supports sur 103 ont déjà été remboursés au 2 décembre 2021, avec une moyenne de rémunération nette de tous frais de 9,20 % par an — sur la base d'une hypothèse des frais liés au cadre d'investissement de 0,60 % par an et avant prélèvements sociaux et fiscalité — et une durée moyenne de détention de 2 ans.

Les supports Gammes H non encore remboursés bénéficient à leur échéance d'une protection conditionnelle du capital investi en cas de baisse limitée de leur Indice de référence. Toutefois, ils demeurent exposés à un risque de perte en capital partielle ou totale en cours de vie et à leur échéance. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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L’AMF publie son rapport 2021 sur la gouvernance et la rémunération des dirigeants des sociétés cotées

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce jeudi 2 décembre son rapport annuel sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des sociétés cotées. Face à la crise sanitaire, l’édition 2021 permet de revenir sur le fonctionnement des assemblées générales (AG) et d’évoquer les thématiques de l’ajustement des rémunérations et des interactions du conseil d’administration avec la direction générale et les actionnaires. Pour la deuxième année consécutive, le rapport examine l’information fournie par les conseillers en vote.

L’AMF n’étudie que certains thèmes jugés d’actualité ou pour lesquels une marge de progression existe encore. Cet exercice est l’occasion de mettre en avant les meilleures pratiques, d’émettre de nouvelles recommandations à destination des entreprises et de nouvelles pistes de réflexion pour l’AFEP, le MEDEF et le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE). L’AMF cite par ailleurs nominativement des sociétés qui n’auraient pas appliqué les recommandations du code AFEP-MEDEF, du HCGE ou de l’AMF.

Assemblées générales à huis clos

En 2021, les sociétés cotées ont pour l’essentiel tenu leur AG à huis clos, faculté offerte par le régime d’exception instauré par l’ordonnance du 25 mars 2020 (96 % des sociétés de l’indice SBF 120). Prenant en considération les recommandations de l’AMF dans son rapport 2020, l’ordonnance du 2 décembre 2020 et le décret du 18 décembre 2020 ont complété ce régime d’exception afin de limiter l’atteinte aux droits des actionnaires, dont l’AMF a vérifié l’application par les sociétés du SBF 120 ayant leur siège en France.

Toutes ont proposé une retransmission en direct et en différé de leur AG. A 87 %, elles ont désigné les deux scrutateurs parmi les dix principaux actionnaires. Et 66 % ont publié sur leur site internet les questions écrites des actionnaires et leurs réponses. Cette année, les actionnaires d’une société cotée pouvaient exprimer leur vote à distance et en direct. Les conditions du développement d’une telle procédure de vote font l’objet de travaux menés par les associations professionnelles.

Conseil d’administration, direction générale et actionnaires

La seconde partie du rapport est consacrée à l’information publiée par un échantillon composé des 50 premières sociétés du SBF 120. Parmi les thématiques abordées, figure cette année le choix du mode de gouvernance, entre unicité des fonctions avec un président-directeur général (PDG) et dissociation des fonctions de président du conseil d’administration et de directeur général.

Parmi les 45 sociétés anonymes à conseil d’administration de l’échantillon, 25 sociétés ont opté pour la dissociation dont 5 au second semestre 2020 ou en 2021. Le rapport examine ensuite les mesures mises en place par le conseil pour organiser ses interactions avec la direction générale, assurer l’équilibre des pouvoirs et prévenir et gérer les risques de conflits d’intérêts. S’agissant des interactions avec les actionnaires, l’AMF évoque notamment les résolutions climatiques soumises aux actionnaires en 2021.

L’ajustement des rémunérations

L’année 2020 a été marquée par une baisse des rémunérations versées aux dirigeants mandataires sociaux exécutifs. Dans 35 sociétés sur les 50 composant l’échantillon, un ou plusieurs dirigeants ont renoncé à une partie de leur rémunération 2020.

La majorité des sociétés cotées n’a procédé à aucun ajustement de rémunération par rapport à la politique de 2020. Dans 18 sociétés de l’échantillon, le conseil d’administration a pris la décision d’ajuster, en cours d’exercice 2020 ou en fin d’exercice, les règles de détermination de la rémunération des dirigeants, en modifiant les critères de performance, les objectifs cibles, ou le niveau d’atteinte. Seules six ont soumis ces modifications à l’approbation de l’AG, via un nouveau say on pay ex ante.

L’AMF rappelle que toute modification importante par rapport à la politique de rémunération approuvée nécessite un nouveau vote de l’AG. Les éventuels ajustements doivent rester exceptionnels, être justifiés et leur impact chiffré, et rester exigeants. Pour un dialogue actionnarial de qualité, les sociétés devraient les communiquer le plus en amont possible.

Pour l’exercice 2021, 36 sociétés (contre 23 en 2020) ont introduit dans leur politique de rémunération la possibilité pour le conseil de déroger à cette politique en cours d’exercice. L’AMF recommande aux sociétés de veiller à ce que ces clauses d’ajustement soient rédigées de façon aussi détaillée que possible.

D'importants progrès

Conformément à la loi Pacte, l’AMF a examiné l’information publiée par les conseillers en vote. Elle revient sur les principaux apports du premier rapport du comité de surveillance du Best Practice Principles Group (le BPPG), chargé de superviser la mise en œuvre de son code de conduite.
Sur la base d’un questionnaire adressé aux émetteurs, l’AMF constate que d’importants progrès ont été réalisés quant à la qualité du dialogue entre les sociétés cotées et les conseillers en vote.

Elle rappelle que l’information sur les conflits d’intérêts et leur gestion est un élément clé pour les investisseurs. Elle incite par ailleurs les conseillers en vote à prendre en considération, dans leur nouvelle politique de vote, les spécificités nationales françaises en termes de marché, de législation et de réglementation. Elle recommande enfin que le processus décisionnel des conseillers en vote soit clarifié.

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Le médiateur de l’AMF est reconduit pour un mandat de trois ans

Après consultation du Collège et sur désignation de Robert Ophèle, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), le régulateur reconduit son médiateur pour un mandat de trois ans. Dans ce cadre, Marielle Cohen-Branche a débuté le 12 novembre dernier son quatrième mandat en qualité de médiateur. 

Marielle Cohen-Branche avait été désignée Médiateur de l’AMF le 16 novembre 2011, dans le cadre d’un renforcement de la mission de la médiation. Celle-ci était auparavant dévolue à l’institution elle-même et depuis lors confiée à une personne indépendante des services de l’AMF, directement rattachée au président et disposant d'une équipe et d’un budget propres pour mener à bien son activité.

Focus sur le parcours de Marielle Cohen-Branche

De 2003 à 2011, Marielle Cohen-Branche a été conseiller en service extraordinaire à la Cour de cassation en charge du droit bancaire et financier. Elle a été également membre de la Commission des sanctions de l'AMF pendant cette période. Précédemment, Marielle Cohen-Branche a exercé pendant 25 ans comme directeur juridique de banque.

Elle a été membre du Comité de la médiation bancaire, présidé par le Gouverneur de la Banque de France, chargé de veiller à l'indépendance des médiateurs bancaires, de 2003 à 2011. Marielle Cohen-Branche est par ailleurs vice-présidente du Tribunal international administratif de la Banque Mondiale. Elle est officier de la Légion d'honneur et officier de l'Ordre national du mérite.

La Médiation, qu'est-ce que c'est ?

La Médiation de l’AMF est un service public gratuit de résolution amiable des litiges financiers, prévu par la loi. Le Médiateur de l’AMF peut être saisi par tout épargnant ou investisseur, consommateur, personne physique ou personne morale telle que société, association, caisse de retraite ayant un différend individuel avec un intermédiaire financier ou un émetteur. Il intervient dans le cadre de tout litige en matière financière qui entre dans le champ de compétence de l'AMF, à savoir principalement : 

  • commercialisation de produits financiers ;
  • gestion de portefeuille ;
  • transmission et exécution d’ordres de bourse ;
  • épargne salariale ;
  • tenue de compte-titres ou PEA ;
  • Forex (si la société est agréée en France).

Le Médiateur n'est pas compétent en matière fiscale, d'assurance (contrat d'assurance-vie, PERP, etc.) ou d'opérations bancaires (livret, dépôt à terme, PEL, crédit, découvert, carte bancaire, surendettement, etc).

50 % de demandes en plus

Les recommandations émises par le Médiateur rencontrent un fort taux d’adhésion : en 2020, elles ont été suivies à 95 % par les deux parties lorsqu’elles étaient favorables aux demandeurs et contestées dans 4 % des cas seulement quand elles étaient défavorables aux épargnants.

Dans le prolongement d’une année 2020 marquée par une forte hausse des demandes de médiation (+27 % par rapport à 2019 pour celles entrant dans le champ de compétence de l’AMF), Marielle Cohen-Branche constate une accentuation de cette tendance en 2021, avec une progression de +50 % du nombre de ces demandes à la fin du premier semestre. L’arrivée de nouveaux investisseurs sur les marchés d’actions depuis 2019 et l’usage accru des formulaires en ligne de saisine expliquent cette augmentation.

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Black Friday : la course à la consommation reprend malgré les pénuries

Cette semaine, les Etats-Unis manifestent leur appétit de consommation avec le traditionnel Black Friday juste avant les fêtes de fin d'année. Quel impact la crise sanitaire va-t-elle avoir sur la main d'œuvre et sur les stocks ? La Chine s'en sort-elle mieux avec les soldes de novembre ?
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