ECOFI

Entreprise agile et à taille humaine, Ecofi est une société de gestion qui, depuis 1972, prend en compte dans ses décisions d’investissement les exigences de respect de l’Homme et de la Planète ainsi que la qualité de la gouvernance des entreprises.

Cet engagement n’a fait que grandir au fil des ans.

En juin 2020, Ecofi est devenue l’une des premières entreprises à mission dans le monde de la finance, avec l’affirmation de sa raison d’être. Cette démarche s’inscrit dans la continuité avec, dès janvier 2019, une gamme de fonds ouverts 100% ISR*.

Aujourd’hui, Ecofi inscrit plus que jamais sa démarche sur le long terme, alliant maîtrise, implication et sincérité pour bâtir, ensemble, des solutions d’investissement durables.

* 100% ISR selon la méthodologie d’ECOFI (hors certains fonds indexés et fonds à gestion déléguée). Parmi ces fonds, 9 OPC ont aussi obtenu le Label ISR d’Etat.

Les dernières infos de ECOFI

ECOFI PUBLIE SES RAPPORTS D’ENGAGEMENTS ISR ET SOLIDAIRE

ECOFI

Tous les ans, depuis 10 ans, Ecofi publie son Rapport solidaire et son Rapport de vote et de dialogue, deux rapports qui montrent l’impact réel de ses investissements. Rapport solidaire Conçu pour mettre en avant l’impact des financements d’Ecofi auprès des entreprises solidaires au sein des fonds 90/10, des fonds professionnels solidaires et des FCPE, ce Rapport présente les chiffres clés pour les 82 entreprises solidaires présentes dans nos portefeuilles.

Cet impact est classé autour des 4 grandes thématiques :

• Agir pour la planète

• Agir pour une société plus juste

• Agir pour la solidarité internationale

• Agir pour entreprendre autrement

Ce Rapport publie également de l’impact de nos fonds de partage, principalement en termes de dons.

Pour lire le Rapport solidaire, c’est ici

Rapport de vote et de dialogue

Ecofi continue d’influencer demain avec sa stratégie d’investisseur responsable et actif. Avec ce Rapport de vote et de dialogue, la société de gestion réaffirme son engagement actionnarial, et fait un bilan des actions concrètes en matière de vote et de dialogue.

Pour lire le Rapport de vote et de dialogue, c’est ici

En résumé, Ecofi vous présente ci-dessous ses principales actions en 2021.

 

EN SYNTHESE

RAPPORT SOLIDAIRE

• L’impact est-il le nouveau sésame de la finance responsable ? Entre définition et enjeux, découvrez nos convictions pour une finance qui agit.

• Philippe Robin, Président du directoire d’ENVIE Autonomie nous présente son entreprise et nous livre l’utilité de l’investissement solidaire et ses impacts.

• La mesure de l’impact solidaire se fait aussi avec les Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU, sur les 4 thématiques Agir.

 

RAPPORT DE VOTE ET DE DIALOGUE

Le vote

Ecofi a une politique de vote systématique et exigeante, qui a été renforcée début 2022 sur les enjeux climatiques. En 2021, Ecofi a :

• voté à 301 assemblées générales pour un total de 4 561 résolutions ;

• voté « contre » les résolutions à hauteur de 38 %, notamment concernant les nominations des administrateurs et les rémunérations des dirigeants* ;

• soutenu 111 résolutions d’actionnaires ayant l’ambition d’augmenter la transparence des sociétés sur les aspects environnementaux et sociaux de leurs activités, et les inciter à adopter de meilleures pratiques en termes de gouvernance. *A comparer avec le taux moyen de votes « contre » des sociétés de gestion françaises qui se situe à 19% – Source AFG 2020

 

Le dialogue

En 2021, Ecofi a :

• dialogué individuellement avec 11 entreprises sur plusieurs thématiques Environnementales, Sociales et de Gouvernance (ESG), comme la transition énergétique, le respect des droits de l’Homme dans la chaîne d’approvisionnement et les relations avec les salariés ;

• signé 19 initiatives de dialogue collectif liées aux thématiques de la transition énergétique, de la biodiversité, des droits de l’Homme et de la responsabilité fiscale, à travers les réseaux internationaux de la finance responsable elle est signataire. Ces 19 initiatives ont permis de contacter 149 sociétés différentes dans lesquelles les fonds d’Ecofi sont investis ;

• participé à 6 initiatives de dialogue avec les institutions liées à plusieurs enjeux ESG, comme la responsabilité fiscale au sein de l’Union européenne, l’accès au vaccin contre le Covid-19 pour les pays en développement, la transition énergétique, la transparence sur les performances environnementales des sociétés aux États-Unis ou la future réglementation européenne sur le Devoir de vigilance.

 

De plus, Ecofi fait un focus sur deux thématiques majeures :

• le « Say on Climate »

• comment juger de la qualité d’un dialogue ?


LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

En mai, défais ce qu’il te plaît…

Les marchés actions continuent de corriger, avec une septième semaine de baisse sur le S&P500, la plus longue séquence de baisse depuis 2001.

Les marchés financiers demeurent volatils et affichent des variations intra-quotidiennes massives. Cette nervosité reflète l’ampleur des incertitudes et des doutes qui se sont emparés des opérateurs. Alors que la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre durcissent le ton et vont augmenter leurs taux directeurs puis réduire la taille de leurs bilans, la Banque du Japon reste de marbre tandis que la Banque populaire de Chine diminue son taux de référence pour les prêts hypothécaires à 5 ans afin de soutenir son économie. A cette exception près, le durcissement des politiques monétaires destiné à mettre un terme à la poussée de fièvre inflationniste intervient alors que la croissance ralentit partout et provoque des révisions baissières généralisées des anticipations. Les tensions géopolitiques ne connaissent pas de trêve.

La Finlande et la Suède ont demandé d’adhérer à l’OTAN :….

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LE MARCHÉ DU LUNDI

Ecofi

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

Risk off ?

Les marchés financiers demeurent fortement agités au regard des incertitudes économiques, politiques et géopolitiques. Cette semaine n’a pas dérogé à la règle avec de fortes variations boursières et obligataires. Néanmoins, la semaine qui s’achève permet d’entrevoir quelques espoirs sur le front de l’inflation qui restera le facteur déclenchant de la correction généralisée des marchés.

Il est certes trop tôt pour…

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OPTIM IMPACT - le podcast de la finance engagée

Podcast, épisode 1

Retrouvez Thibaut Ghirardi – ex-directeur général du Think Tank 2° investing initiative, et expert indépendant, ainsi que Pierre Valentin, Président du directoire d’Ecofi au micro de Marie Prugnat, journaliste.

Cliquez sur l’image pour écouter le podcast

ECOFI PODCAST

 


LE MARCHÉ DU LUNDI

ecofi

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

Emmanuel Macron : second mandat et nouvelle donne

Emmanuel Macron est réélu pour un second mandat avec 58,5 % des voix contre Marine Le Pen. Les Français ont donc voté majoritairement pour le projet pro-européen et la nécessité d’une accélération de la transition énergétique.

Néanmoins, ces élections soulignent les fractures profondes de la société française, et gouverner ne sera pas aisé. Les élections législatives apparaissent à ce stade incertaines pour dégager une majorité de gouvernement, même si historiquement les Français ont toujours donné au président élu une majorité de gouvernement. Mais, cette fois-ci,…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

 

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

Comme il y a 5 ans, l’élection présidentielle se jouera le 24 avril entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Après plusieurs années de crise, la société française est fracturée en deux blocs qui ne se parlent pas. On le sait, la question européenne est un marqueur fort entre les deux camps, mais la question du pouvoir d’achat semble être au cœur des préoccupations des Français.

Le spread France /Allemagne a fortement varié ces dernières semaines au gré de l’évolution des sondages, passant de 41 points de base fin mars à 55 points de base. Il s’établit à 50 points de base ce matin.

Contrairement à il y a 5 ans…

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LE NOUVEAU MENSUEL AVRIL 2022 N° 17

 

UN NOUVEL (DES)ORDRE MONDIAL ?

La guerre déclenchée par la Russie à l’encontre de l’Ukraine constitue un événement qui va bouleverser l’ordre mondial que nous connaissions depuis la chute de l’URSS.

Face à l’aspiration de l’Ukraine d’un avenir tourné vers l’ouest, dans l’Union européenne et l’OTAN, Vladimir Poutine est tombé dans le « piège de Thucydide », l’idée selon laquelle un conflit est rendu inévitable en raison d’une situation où une puissance émergente cherche à s’affranchir ou s’oppose à la puissance hégémonique. Aujourd’hui, il s’agit bien de guerre entre l’OTAN et la Russie, indirectement via des livraisons d’armes. C’est le retour de l’affrontement de deux blocs sur le continent européen, en référence à la période de la guerre froide. Depuis le 24 février, beaucoup de certitudes ont laissé place à des inquiétudes majeures sur la stabilité internationale, la coopération entre Etats et le droit onusien. Un autre risque est évidemment la dépendance de certains pays aux céréales exportées de Russie, de Biélorussie et d’Ukraine.

Face à cet acte de guerre contre un pays souverain…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

La bataille de l’inflation

La crise russe a définitivement ruiné les espoirs d’une inflation transitoire et d’un reflux en cours d’année vers des niveaux pré-crise Covid, en ligne avec les prévisions et objectifs des banques centrales. Partout dans le monde, les indicateurs progressent. En Europe, la situation est très préoccupante et semble hors de contrôle en raison des prix de l’énergie : l’écart entre l’indice headline et l’indice core est à 4,5 points sur la base des données publiées le 1er avril, l’indice headline ressortant à 7,5%. On venait de 5,8%, on attendait 6,7% !

Cette situation rend particulièrement ardue la tâche des banques centrales alors que, jusqu’à maintenant, l’activité a plutôt été bien orientée, aux Etats-Unis du fait de l’emploi et en Europe grâce au rebond de la consommation.

L’avenir reste incertain en raison des…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

Un mois après…

 


LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

L’économie mondiale à l’épreuve de la guerre

Il y a un mois, l’entrée des chars russes en Ukraine (le 24 février) marquait la concrétisation du risque géopolitique auquel la majorité des analystes accordaient une probabilité faible. Surprenant le monde par sa rapidité et son ampleur, l’opération était promise à une issue rapide. C’était sans compter la réaction internationale, notamment occidentale, qui, alliant sanctions économiques de très grande ampleur et aide matérielle aux résistants ukrainiens, a transformé cette offensive en enlisement. Le triple sommet (OTAN, G7, Union européenne) de cette semaine rajoute à la fermeté des Occidentaux. Au-delà de la situation en Ukraine, la matérialisation du risque géopolitique crée un précédent et devrait aboutir au maintien de primes de risques élevées. Il jette une incertitude sur l’évolution de l’économie mondiale.

Du point de vue du risque pandémique…

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Les marchés restent très volatils, dans un contexte d’incertitudes élevées au regard de la guerre en Ukraine et du poids des implications économiques et financières constatées et futures, notamment à cause du choc sur les matières premières. Le rebond de l’épidémie de Covid (variant omicron) reste au second plan. Il faudra néanmoins suivre son impact sur les chaînes de production et les échanges. Mais c’est surtout l’actualité des banques centrales qui était attendue cette semaine.

Ainsi la Réserve fédérale, lors de sa réunion du 16 mars dernier, a augmenté…

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LE NOUVEAU MENSUEL MARS 2022 N°16

ECOFI

 

LE CYGNE NOIR ETAIT UN HOMME

Alors que la pandémie semblait en voie d’être maîtrisée, à tout le moins dans les pays développés, les marchés se focalisaient sur la trajectoire de l’inflation et la réaction des banques centrales pour juguler ces dérapages inquiétants.

 

Les prévisions de croissance pour les deux années à venir, bien qu’en ralentissement par rapport à l’excellent cru 2021, se couplaient avec des anticipations d’inflation sur des niveaux élevés appelés, progressivement, à décroître…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

Ecofi

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

La guerre qui venait du froid

Avec l’intervention de la Russie en Ukraine, c’est le retour de la guerre en Europe. Cet affrontement en rappelle immanquablement un autre, entre blocs : la guerre froide. Mais aujourd’hui, la guerre est d’une actualité brûlante, une réalité, en Ukraine.

Le 24 février, la Russie a donc lancé une offensive militaire contre l’Ukraine. Si une opération militaire russe était redoutée, la majorité des analystes ne pensait pas qu’elle interviendrait aussi vite après la reconnaissance des régions séparatistes pro-russes de Donetsk et Louhansk. Une attaque massive pour soumettre l’Ukraine sur plusieurs fronts (nord-est-sud) était encore moins attendue. C’est pourtant ce qui s’est passé. Face à cette action, , la communauté internationale a mis en place des mesures de rétorsion économiques, financières et territoriales.

La Russie avait probablement anticipé des sanctions en augmentant ses réserves de change et ses stocks d’or. Elle avait probablement imaginé que…

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FLASH-MARCHÉS - RUSSIE UKRAINE - FÉVRIER 2022

ECOFI

Jeudi 24 février au petit matin, le Président Poutine a décidé d’envahir l’Ukraine et d’affronter l’Occident. Après avoir indiqué hier que l’Ukraine était « une colonie américaine dirigée par un gouvernement fantoche, sur des terres russes », son objectif aujourd’hui est de « démilitariser et de dénazifier » l’Ukraine.

La chute du régime semble le premier objectif. Mais, au-delà, nous devons aussi nous sentir directement concernés, car ce sont les pays démocratiques qui sont visés. Le texte de la déclaration commune de la Chine et de la Russie, du 4 février 2022, ne laisse à cet égard aucun doute1 .

Ainsi, comme l’a annoncé le Président Macron hier midi, cette journée va changer nos vies, durablement. Elle va donc aussi changer, pour nos établissements, les priorités d’investissement sur les marchés. Ceux-ci vont, dans un premier temps, réagir essentiellement en fonction (1) de la durée des combats et de la situation de crise et (2) de la nature des sanctions, sachant que celles-ci peuvent être intensifiées à tout moment et peuvent donner lieu à des mesures de rétorsion.

A l’heure actuelle, il semble que les sanctions n’empêchent ni la livraison du gaz russe, ni le paiement de celui-ci (encore que la question de l’accès à Swift puisse compliquer les choses). Pour l’essentiel, ce sont les livraisons à la Russie de certains produits de haute technologie qui sont interrompues, et des mesures ciblées de gel des avoirs à l’étranger qui sont prises.

Dans ce contexte, on peut s’attendre à une forte appétence pour la liquidité. Les emprunts d’Etat devraient être d’autant plus recherchés que l’agenda de normalisation monétaire des banques centrales est clairement décalé par les événements et par leurs conséquences économiques. Les spreads entre emprunts d’Etat européens, qui s’élargissent traditionnellement dans ce type de crise, devraient cette fois rester stables, voire se réduire, car l’Allemagne, beaucoup plus exposée à l’Europe de l’Est pour son industrie, et très dépendante de l’énergie russe, devrait objectivement avoir à faire face à des difficultés plus marquées que le reste de l’Europe Occidentale.

Les prix de l’énergie, et plus généralement des matières premières produites par la Russie et l’Ukraine, devraient se maintenir à un niveau très élevé, même si l’approvisionnement de l’Europe par la Russie n’est pas immédiatement interrompu. La hausse du gaz constatée hier sur les marchés à terme (+51%) n’a été atténuée que partiellement ce matin (-21%), après la publication des sanctions, ce qui témoigne de la poursuite de l’incertitude sur la stratégie de la Russie et de l’Occident en la matière.

La Russie ne devrait guère souffrir à court terme des sanctions, d’autant que la Chine pourrait lui fournir un marché de substitution, tant à l’import qu’à l’export.

Globalement, le contexte économique créé par cette crise se traduit par un renforcement de l’inflation liée aux matières premières, et par un risque de fort ralentissement de l’activité. La détention d’actifs risqués devrait être freinée par la crainte de variations de cours dont l’amplitude peut à tout moment s’accroître, les Etats Unis étant clairement plus à l’abri que l’Europe de cet effet.

Les équipes d’Ecofi restent à votre disposition pour approfondir ces premières orientations dans ce nouveau monde.

 

1 « Certains pays tentent d’imposer leur propre standard démocratique […] et vont contre les vraies valeurs de la démocratie. Ces tentatives posent une menace sérieuse pour la paix globale et régionale et minent la stabilité du monde. […] Les parties se tiennent prêtes à promouvoir la vraie démocratie. […] Russie et Chine s’opposent aux tentatives de forces extérieures de miner la sécurité et la stabilité de régions qui leur sont adjacentes, et ont l’intention de contrecarrer les interférences par des forces extérieures dans les affaires internes de pays souverains quel qu’en soit le prétexte, s’opposent aux révolutions de couleur, […] Les parties réaffirment leur support mutuel pour la protection de leurs intérêts, leur souveraineté nationale et leur intégrité territoriale, et s’opposent à l’interférence de forces extérieures dans leurs affaires intérieures. La Russie réaffirme son support au principe d’une seule Chine, confirme que Taïwan est une part inaliénable de la Chine et s’oppose à toute forme d’indépendance de Taïwan. […] Les parties ont l’intention de défendre fermement l’issue de la 2ème guerre mondiale et l’ordre mondial existant après-guerre et […] de résister à la falsification de l’histoire. […] Elles condamnent fortement les actions visant à nier la responsabilité des agresseurs nazis pour leurs atrocités. […] Il n’y a pas de limites à l’amitié entre les deux Etats. Il n’y a pas de domaine de coopération interdit. […] » source : http://en.kremlin.ru/supplement/5770

LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

Le géopolitique sur le devant de la scène

Les tensions entre la Russie, l’Ukraine et l’OTAN ont dominé les marchés cette semaine, reléguant au second plan les parutions économiques et les discours des banquiers centraux. Les emprunts d’Etat ont joué leur rôle de valeur refuge tandis que les actifs risqués étaient délaissés.

Pourtant, les données économiques restent bien orientées et les indicateurs d’inflation sont toujours tendus. Aux Etats-Unis, les statistiques de vente au détail et de production témoignent d’une activité soutenue. Le taux d’utilisation des capacités revient sur les niveaux de début 2019. Les permis de construire restent aussi très bien orientés. Côté inflation, la parution du Plan particulier d’intervention – PPI – (+9,7 % en glissement annuel) confirme la persistance de tensions inflationnistes en amont, laissant peu d’espoir à une baisse rapide de l’inflation.

Dans la zone Euro, la production industrielle surprend à la hausse et l’emploi reste bien orienté. Les marchés obligataires ont commencé à intégrer le risque ukrainien et les taux souverains à long terme se sont détendus en fin de semaine de part et d’autre de l’Atlantique.

De fait, aux Etats-Unis,…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

Escalades

Alors que les tensions entre la Russie, l’Ukraine et l’OTAN semblent s’intensifier, les marchés restent focalisés sur les statistiques économiques, écartant un repli vers un « flight to quality ». La semaine économique ne marque pas d’inflexion ni ne donne de répit par rapport à cette hausse de température sur les prix de l’énergie, encore en progression sur la semaine (WTI à 93,10 $), qui alimente les chiffres d’inflation dans le monde, même si les prix du gaz sont à la baisse en dépit de l’escalade militaire en Europe orientale.

Aux Etats-Unis, …

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LE MARCHÉ DU LUNDI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

La Banque centrale européenne se recalibre

La semaine économique a été dominée par la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) qui s’est tenue au lendemain de la publication des chiffres d’inflation en zone Euro. Ces derniers avaient surpris à la hausse (headline : 5,1 % publié vs. 4,4 % attendu ; core : 2,3 % vs. 1,9 %) en raison des tensions sur les prix de l’énergie. La BCE a surpris les marchés par le changement de tonalité entre le communiqué écrit (copié-collé de décembre) et la conférence de presse durant laquelle il est apparu qu’une hausse des taux en 2022 n’était plus taboue et que la modification du contexte inflationniste, depuis leur dernière réunion, remettait en cause leurs analyses passées.

En effet, …

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LE NOUVEAU MENSUEL FÉVRIER 2021 N° 15

ECOFI

LUTTE ENTRE CROISSANCE ET INFLATION

Même si le FMI a récemment révisé à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour 2022, la ramenant de 4,9 % à 4,4% (-0,2 point aux Etats-Unis, -0,2 point en Chine, -0,1 point pour le reste du monde), celle-ci reste bien orientée, notamment en provenance des pays développés.

Notre scénario 2022, année de transition sur l’économie et l’inflation et de normalisation sur les politiques des banques centrales, s’appuie sur une croissance mondiale robuste – certes en forte baisse par rapport à 2021 mais nettement supérieure au potentiel – et une inflation élevée mais attendue, en diminution sur l’exercice.

Il faut garder à l’esprit le caractère incertain de ces prévisions en raison de l’impact de la pandémie et des distorsions qu’elle génère. D’autres facteurs d’incertitudes émergent, comme les risques politiques et les tensions géopolitiques, dans un contexte de flambée du prix de l’énergie et des denrées agricoles.

Les banques centrales se sont heurtées à l’envolée récente des pressions inflationnistes et s’inquiètent des perspectives d’effets de « second tour ». Y-a-t-il surchauffe, notamment du côté de l’emploi, de la consommation et de la valorisation des actifs financiers ? En quelques mois, certaines d’entre elles ont fait volte-face et ont changé radicalement de discours, ce qui a fortement modifié les équilibres de marché et remis en cause certaines certitudes.

Face à cette perte de confiance vis-à-vis de la parole et de l’analyse des banques centrales, plusieurs questions se posent :…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

January Dry

La semaine économique a été dominée par la réunion de la Banque centrale américaine et la publication des chiffres d’activité, notamment le PIB et les indices PMI (indice des directeurs d’achats).

Dans le rebond 2021, les marchés et la valorisation des actifs ont été portés par la liquidité mondiale et le soutien des banques centrales (« put »). Le retrait (très) progressif d’un des outils de soutien des banques centrales est un des premiers actes de désaccoutumance des investisseurs à cette liquidité abondante, mais le sevrage complet n’est pas d’actualité ; il s’agit juste d’une pause. Aussi, la correction de janvier semble disproportionnée par rapport à la situation économique réelle même si les facteurs de risque restent d’actualité.

Cette semaine, la Réserve fédérale a donc indiqué que les indicateurs de l’activité économique et de l’emploi ont continué de se renforcer. Sur l’analyse de la hausse de l’inflation, la Fed souligne que les déséquilibres de l’offre et de la demande liés à la pandémie et à la réouverture de l’économie ont continué de contribuer à des niveaux élevés d’inflation.

La Fed a donc changé de cap et d’allure pour mettre au premier plan…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

En recherche de repères

La semaine économique n’a pas apporté de répit par rapport aux tendances en œuvre depuis le début d’année.

L’environnement inflationniste lié au choc de demande (notamment sur les biens durables) et d’offre (pénuries, disruptions, hausse des matières premières) a forcé plusieurs banques centrales à envisager un resserrement monétaire – à l’exception de la Banque de Chine et de la Banque du Japon – ou une baisse de l’assouplissement quantitatif.

Aux Etats-Unis, les marchés anticipent désormais 4 hausses de 1/4 de point en 2022 (mars, juin, septembre, décembre) et 2 hausses en 2023 (mars et juin). Le « Quantitative Tapering », par opposition au « Quantitative Easing », interviendra dès juillet à hauteur de 70 milliards de dollars par mois.

Cette réaction tardive de la Fed questionne sur la validité du scénario global pour 2022, avec une croissance de 4,4 % (consensus monde) une inflation qui est appelée à décroître en 2022 (consensus : 3,9 %) et plus sûrement en 2023 (consensus : 2,9%), tout en restant à un niveau plus élevé que par le passé.

Ce changement de régime des banques centrales a alimenté la volatilité sur les courbes d’intérêt, sans excès sur la partie longue. Cette normalisation a permis au taux à 10 ans allemand de…

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LE NOUVEAU MENSUEL JANVIER 2021

ECOFI

LES BANQUES CENTRALES RÈGLENT LA MIRE

Malgré l’émergence du variant Omicron qui fait peser un risque sur l’activité économique, à l’instar de ce que nous avons connu il y a exactement un an, les banques centrales ont changé de tonalité et préparent les investisseurs à des inflexions de politique monétaire.

Il est désormais clair qu’après avoir abreuvé les marchés de liquidités à bon compte pendant plus d’une décennie, la Réserve fédérale (Fed) va commencer une réduction rapide de ses achats de titres, et très certainement dès le 1er semestre. Plusieurs banques centrales ont déjà resserré leur politique monétaire dans le monde développé, comme le Royaume-Uni, la Norvège ou la Nouvelle-Zélande. La Banque centrale européenne ne le fera pas en 2022. En revanche, elle a acté l’arrêt du PEPP fin mars, en gardant davantage de flexibilité sur l’APP jusqu’à la fin de l’année. Il est vrai également que…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

L’inflation au pic

La semaine économique a été dominée par l’inflation aux Etats-Unis : on attendait 7 %, ce fut 7 % de hausse sur 12 mois (à fin décembre 2021). Les pressions inflationnistes américaines ne montrent aucun signe de ralentissement : l’indice global est ressorti en hausse sur 12 mois de 7 % (+0,5 % sur le mois) et l’indice « core » a progressé, à 5,5 %, soit +0,6 % sur le mois. C’est le niveau le plus élevé depuis 1982. C’est aussi le pic attendu depuis plusieurs mois par les économistes. Sur l’année, la moyenne est de 4,7 %.

Par secteur, l’habillement a augmenté de 1,7 %, le prix des voitures d’occasion de 3,5 % tandis que le prix des véhicules neufs a connu une hausse de 1 %. Le logement a également été solide, affichant une autre augmentation de 0,4 %. L’alimentation a augmenté de 0,5 %. En revanche, il y a eu des baisses de prix dans les loisirs et le carburant.

Nous pourrions être proches du pic mais…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Olivier GUILLOU,

Directeur de la gestion

 

La saison des faucons

La semaine économique a été dominée par l’actualité aux États-Unis, avec 3 thèmes.

(1) La Fed, dans ses commentaires, a indiqué que le feu était au vert pour remonter ses taux directeurs, peut-être dès mars, avec une probabilité implicite de 90%. Seule une évolution défavorable de la diffusion du variant Omicron, qui viendrait heurter l’économie à court terme, pourrait en décider autrement. L’exercice est donc périlleux entre en dire beaucoup et en faire le moins possible pour ne pas casser la dynamique de sortie de crise. Pour 2022, 3,5 hausses de taux (de 25 points de base – pbs) sont anticipées.

(2) Les chiffres de l’emploi, bien qu’en retrait par rapport aux estimations, ne sont pas si mauvais, compte tenu des perturbations liées au Covid. Le taux de chômage repasse d’ailleurs sous les 4%, à 3,9%, comme en février 2020. L’économie américaine a créé 199 000 emplois nets en décembre alors que le consensus tablait sur 450 000, contre 249 000 en novembre, en hausse par rapport à la première estimation de 210 000. Sur l’ensemble de l’année 2021, les Etats-Unis ont créé en moyenne 537 000 emplois par mois.

(3) Le pic d’inflation est sans cesse décalé dans le temps. Le niveau de 7 % devrait être atteint en ce début d’année pour redescendre vers 3 % fin 2022. Cette évolution hypothétique, au regard des…

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LE NOUVEAU MENSUEL SEPTEMBRE 2021

Ecofi

 

C’est la rentrée et le retour du Mensuel !

Au programme

  • « La Fed restera prudente » L’édito donne la tendance pour les banques centrales
  • Dans le tour d’horizon des classes d’actifs, « Eté au soleil pour les marchés actions », alors que, côté taux, on est plus perplexes : « Une rentrée délicate »
  • Côté solidaire, « L’ESS fait sa rentrée » alors que côté ISR, l’analyse des enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance porte ce mois-ci sur Nidec, entreprise japonaise de composants et équipements électroniques. Et comme chaque mois nos entrées/sorties et nos engagements.
  • Enfin, focus sur Choix Responsable, un fonds multi-actifs qui donne du sens à vos placements

 

LA FED RESTERA PRUDENTE

La propagation rapide du variant Delta laissait craindre un débordement des services sanitaires qui n’a pas eu lieu, pour le moment. Malgré cette quatrième vague, l’activité économique ne semble pas trop souffrir, à en juger par le maintien à un niveau très élevé en zone Euro et aux EtatsUnis. Ce n’est donc pas une surprise si la Réserve fédérale (Fed), rassurée il est vrai par les fortes créations de postes, a commencé à préparer les esprits à une réduction de ses achats de titres dès cette année. Cette clarification de la Fed, largement anticipée par les marchés obligataires, a facilité le retour d’un sentiment positif sur les marchés actions.

Avec un variant Delta deux fois plus transmissible que la souche originelle du Sars-CoV-2, le risque était grand de voir rapidement un débordement des services d’urgences médicales. Cette situation aurait conduit les autorités à réimposer des mesures de confinement plus strictes.

Cependant…

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