Warin Buntrock

Spécialiste Gestion Diversifiée

« Trop tôt pour vendre »

Warin Buntrock
La publication d’excellents résultats par les entreprises, l’espoir toujours présent de la réforme fiscale aux Etats-Unis et la normalisation de la politique de la Fed dans un contexte économique favorable ont enrayé, dès septembre, la correction des marchés et la chute du dollar.
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La croissance mondiale permettra aux actions de poursuivre leur tendance haussière

Warin Buntrock
L’année 2016 s’achève mieux qu’elle n’avait commencé pour l’économie mondiale et pour les marchés financiers. Les nombreuses crises redoutées tout au long de l’an dernier (récession chinoise, crash pétrolier, Brexit, référendum italien, …) n’ont finalement eu qu’un impact éphémère sur les marchés. Le fait le plus marquant a été le retournement du prix du pétrole qui est passé de 33$ par baril à 55$.
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Regarder l’inflation dans le blanc des yeux

Warin Buntrock
Malgré des déclarations répétées des gouverneurs de la Fed, beaucoup d’investisseurs doutent toujours de la capacité de la Réserve fédérale de monter ses taux un jour.
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Actions émergentes : un potentiel de rattrapage important

Warin Buntrock
Malgré le retour de certains investisseurs sur les marchés émergents depuis le début de l’année, la valorisation de la classe d’actifs reste bon marché. Dans le même temps, les problèmes structurels semblent s’estomper. Les actions émergentes ont ainsi toutes les bonnes raisons de reprendre une position stratégique au sein des portefeuilles.
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DNB AM nomme le Lead Manager de son fonds DNB Renewable Energy

DNB Asset Management (AM) — société de gestion d'actifs norvégienne, filiale à 100 % de DND ASA — annonce ce mardi 11 août la nomination d'un nouveau Lead Manager pour son fonds climat de DNB Asset Management (AM). Christian Rom (38 ans) prend immédiatement ses fonctions.

Il était jusqu'ici co-gérant de DNB Renewable Energy aux côtés de Jon Sigurdsen. Ce dernier quitte le gérant d'actifs scandinave afin de se consacrer à la gestion de ses propres actifs. Dans ce contexte, DNB AM a lancé un recrutement afin de renforcer l’équipe de gestion. La philosophie d'investissement et le process de gestion du fonds resteront inchangés.

Focus sur le portefeuille de Christian Rom

Christian Rom est diplômé de la Norwegian School of Management. Durant sa carrière, il travaille en tant qu'analyste actions sell-side chez Carnegie Securities — poste dans le cadre duquel il se spécialise dans le domaine des énergies renouvelables. Il rejoint DNB AM en 2010, où il s'implique dans la direction stratégique et la gestion du fonds DNB Renewable Energy.

En 2011, Christian Rom prend la responsabilité du sous-secteur de la production d'électricité au sein de l'équipe. Depuis, le ratio d'information s'est amélioré de 0,3 %. En 2015, il assume une responsabilité supplémentaire du secteur éolien.

Depuis 2017, ce segment de portefeuille a réalisé une augmentation à deux chiffres de la performance relative — par rapport aux sous-indices et un écart-type inférieur d’1 % dans ses segments par rapport à l'ensemble du portefeuille. En conséquence, son coverage est passé de 25 % à plus de 40 % en 3 ans.

Les résultats de sa gestion à impact ont été récemment publiés dans une étude (en anglais) approfondie, menée en partenariat avec la société ISS-ESG. Christian Rom montre dans cette étude comment l’impact environnemental des investissements peut être mesuré grâce à l’approche des émissions évitées.

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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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Brexit : un mois plus tard

Warin Buntrock
Le verdict est tombé, les britanniques ont voté la sortie de l’union européenne. La réaction observée sur le marché a suivi un schéma assez courant dans ce type de crise : d’abord une vente massive, conséquence d’un événement non anticipé, puis une reprise de marché sur des niveaux de survente en revenant aux fondamentaux. En témoignent les indices actions (S&P500, Eurostoxx50, Nikkei) qui ont quasiment retrouvé ou même dépassé leurs niveaux d’avant-vote. Le FTSE100, indice large cap britannique, affiche une performance positive insolente, profitant d’une dévaluation de la livre conséquente au vote.
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