Vincent Guenzi

Marchés : le soulagement de juillet se poursuivra-t-il en août ?

Vincent Guenzi
Le mois de juillet s’achève dans le calme. Faut-il s’attendre à la tempête ? La multitude des signaux, parfois contradictoires, incite à maintenir l’attitude raisonnablement prudente que nous avions recommandée début juillet.
Lire (3 min.)

Une bonne année en perspective malgré des risques financiers accrus

Vincent Guenzi
Les actifs risqués devraient encore l’emporter face aux actifs défensifs en 2018. L’environnement général mondial s’y prête toujours. Les marchés américains bénéficient de la réforme fiscale récemment votée. L’absence de tension inflationniste se prolonge pour l’instant et maintient un contexte favorable. Le risque de correction boursière est toujours latent. Mais s’il se manifeste en cours d’année, nous pensons qu’il n’empêcherait pas les indices boursiers de réaliser une année positive supplémentaire. Nous conservons une position tactique relativement prudente, avec une légère surpondération en action.  
Lire (2 min.)

La vigueur de l’euro est venue contrarier les marchés. Pour combien de temps ?

Vincent Guenzi
L’issue des élections françaises avait permis une hausse sensible des indices européens. Le recul du risque politique en zone euro avait aussi entrainé un rebond de la monnaie unique. Depuis, le redressement de l’activité s’est confirmé en Europe et les blocages politiques aux Etats-Unis se sont accumulés. En outre, la Banque Centrale européenne souhaiterait commencer à réduire son soutien monétaire, comme l’avait fait la Banque Centrale américaine avant elle.
Lire (3 min.)

La consolidation a restauré un bon potentiel d’appréciation des indices actions de la zone Euro

Vincent Guenzi
De nombreux doutes reviennent troubler les esprits des investisseurs. Des inquiétudes un peu excessives et souvent prématurées. Les incertitudes devraient diminuer progressivement. En Europe, la consolidation semble proche de son terme. Elle se fait dans de bonnes conditions, sans remettre en cause la tendance haussière en place depuis l’été dernier. Elle a restauré un potentiel d’appréciation des indices actions de la zone Euro d’environ 8% à fin décembre et 12% à horizon d’un an et pourrait déboucher sur une nouvelle étape de hausse pendant l’été.
Lire (4 min.)

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

Lire (2 min.)

L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

Lire (3 min.)

L’environnement est favorable à la hausse des actions. Cette embellie est-elle durable ?

Vincent Guenzi
Pour l’instant, peu de voyants sont au rouge. La bonne tenue des indices américains trouble les investisseurs qui s’inquiètent de l’absence de correction. Pourtant, l’activité économique mondiale reste bien orientée, l’inflation se modère et ceci est favorable aux marchés financiers. Les niveaux de valorisation sont élevés aux Etats-Unis mais ce seul critère n’a jamais été décisif pour déclencher des marchés baissiers. Les risques de consolidation demeurent, peut-être à l’approche de l’été, mais les catalyseurs d’un marché baissier nous semblent encore absents. Dans ce contexte, comme les risques politiques propres à notre zone s’estompent, les actions européennes et de la zone euro disposent d’un potentiel de rattrapage qui n’est pas épuisé. Toute correction offrira des occasions de se renforcer.
Lire (3 min.)

Les facteurs politiques s’éclipsent face à la bonne conjoncture et aux résultats des entreprises

Vincent Guenzi
L’environnement économique et financier reste favorable. L’élection d’un candidat français pro-européen et réformateur a rassuré tous les marchés financiers. La surperformance enregistrée par les actions européennes et de la zone euro devrait se poursuivre, après une pause probable et salutaire dans leur tendance haussière. Nous avons relevé sensiblement les objectifs pour les indices actions, qui offrent un potentiel de hausse d’environ 5% à 12 mois. Nous maintenons notre surpondération à court terme sur les actions européennes et plus spécialement en zone euro. Nous la renforcerons à toute occasion
Lire (2 min.)

Bon trimestre pour les bourses européennes, et maintenant ?

Vincent Guenzi
Qu’espérer des prochains mois ? L’incertitude reste entière aux Etats-Unis. Elle recule en Europe mais une mauvaise surprise ne peut être totalement écartée en Mai ou en Juin en France. Les marchés actions européens pourraient progresser encore un peu tant que la Bourse de New-York ne recule pas. Le potentiel de hausse à court terme est désormais très limité.
Lire (3 min.)

Les marchés confrontés à un Président américain imprévisible et peu conventionnel

Vincent Guenzi
L’environnement économique est resté favorable au mois de janvier et les premières publications de résultats ont été satisfaisantes. La remontée de l’inflation devrait être passagère et ne doit pas nous inquiéter. En revanche, le contexte politique n’a pas apporté de clarté, ni aux Etats-Unis, ni en Europe.
Lire (2 min.)

Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

Lire (3 min.)

Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

Lire (2 min.)

Avec le nouveau Président américain, l’année va-t-elle être Rock’n Roll ? Let’s tweet again !

Vincent Guenzi
Après une année 2016 riche en rebondissements désagréables, qu’attendre de 2017 ? Nous recensons les facteurs positifs et négatifs qui pourraient influencer les marchés. Le scénario central se traduit par une remontée graduelle des taux d’intérêts et une hausse raisonnable des indices actions. Dans ce contexte, nous avons relevé les objectifs des indices actions et nous surpondérons les actifs risqués (actions, obligations à haut rendement, obligations convertibles). A court terme, à l’approche de l’investiture de Donald Trump, les marchés actions devraient connaitre une pause ou un petit repli qui offriraient des opportunités d’achat.
Lire (3 min.)