Jean-Pierre Thomas

Président du Cercle de l'Epargne

La progression des dépôts à vue s’achève-t-elle ?

Jean-Pierre Thomas
Les dépôts à vue ont atteint, à la fin du mois de septembre 2018, plus de 447 milliards d’euros, ce qui constitue un nouveau record. Dix ans auparavant, ils ne s’élevaient qu’à 244 milliards d’euros. La progression des dépôts à vue intervient, en 2012, après le début de la crise des dettes souveraines. Elle s’explique par l’aversion des Français aux risques.
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Patrimoine financier : les français toujours très conservateurs

Jean-Pierre Thomas
Le patrimoine financier des ménages a atteint, en 2017, 5 014 milliards d’euros dont 65 % sont constitués de produits de taux. Le patrimoine des ménages représente 830 % de leur revenu disponible net. Ce ratio est plus élevé que celui constaté aux États-Unis (761 %) mais il est inférieur à ceux de l’Italie (899 %) et du Royaume-Uni (853 %).
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Plus de 16 millions de retraités en France

Jean-Pierre Thomas
Fin 2016, les régimes obligatoires de retraite ont versé, selon la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) à 16,1 millions de personnes des pensions de droit direct.
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Pensions : quel est le niveau de vie médian des retraités ?

Jean-Pierre Thomas
Le niveau de vie des retraités dépassait, en 2016, celui de l’ensemble de la population française.
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Loi PACTE : le Conseil constitutionnel donne sa validation

Bruno Le Maire — Ministre de l'Économie et des Finances — s'est félicité ce jeudi 16 mai de la décision du Conseil constitutionnel, qui a confirmé la conformité à la Constitution de la loi pour la croissance et la transformation des entreprises. La loi PACTE sera promulguée d’ici au 24 mai 2019. En revanche, le Conseil constitutionnel a censuré certaines dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi PACTE au regard des règles d’amendements de l’article 45 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel a validé le délai de 5 ans accordé aux PME pour se mettre en conformité avec les nouvelles obligations, résultant du franchissement d’un seuil d’effectif. Cette mesure doit faciliter la croissance des PME françaises. Le Conseil constitutionnel a également validé la privatisation de la société Aéroports de Paris et celle de la Française des Jeux. Ces décisions confirment les analyses juridiques du Gouvernement.

Les changements portés par la loi PACTE

Bruno Le Maire déclare : « La loi PACTE est une nouvelle étape dans la transformation économique du pays. Elle met en œuvre les orientations du président de la République en faveur de la croissance, de l’innovation et d’un plus juste partage de la valeur ». La loi PACTE ouvre une nouvelle étape dans la transformation économique du pays :

  • le financement des entreprises et le développement des innovations sont renforcés par le développement d’outils de financement en fonds propres et de long terme, la réforme de l’épargne-retraite, par la création du fonds pour l’innovation et l’industrie et par une réforme d’ampleur du cadre de la propriété intellectuelle ;
  • la place des entreprises dans la société est repensée, par la modification du Code civil, une meilleure association des salariés à la vie et à la réussite de l’entreprise et une refondation du rôle de l’Etat actionnaire.
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Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium

Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium
Source : Anacofi Services

URBAN PREMIUM est une société de gestion agréée par l’AMF en 2010. Elle est spécialisée dans « l’immobilier ancien, résidentiel et commercial de centre-ville ». La société a été agréée pour la gestion de FIA (soumis partiellement à la directive AIFM).

Elle est également habilitée pour la gestion de mandats ainsi que pour le conseil en investissement immobilier (grille d’agrément AMF). Elle a créé un agent lié — URBAN Investissement — pour la commercialisation de son offre.

Cette offre est constituée de SCPI de défiscalisation : Pinel, déficit foncier, Malraux. En 2017, la société d’investissement Bridgepoint a pris une part majoritaire au capital de cette SAS.

Les principales données bilancielles (source Infogreffe) attestent d’une progression de la société sur la période 2015-2017. L’équipe commerciale, composée de 3 collaborateurs est en charge du développement et de la relation partenaires.

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L’Europe est-elle incapable de participer à la nouvelle économie ?

Jean-Pierre Thomas
Pas de Google, pas de Facebook, pas de Netflix, pas d’Alibaba ou de Tacent européen… Ce constat semble souligner l’incapacité du vieux continent de participer activement à la nouvelle économie.
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Quel est le niveau de vie des retraités ?

Jean-Pierre Thomas
La hausse de la CSG de 1,7 point, au mois de janvier dernier, a été mal ressentie par les retraités. À la différence des actifs, salariés du privé, fonctionnaires et indépendants, les retraités n’ont pas bénéficié de baisse de cotisations sociales.
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Le taux d’épargne des ménages en recul

Jean-Pierre Thomas
Selon l’INSEE, le taux d’épargne des ménages a été de 14,2 % en 2017 avec un taux d’épargne financière de 4,4 % du revenu disponible brut.
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Fonds de pension : 2016, une nouvelle année record !

Jean-Pierre Thomas
À côté des régimes par répartition, de nombreux pays se sont dotés d’un système de retraite par capitalisation à travers la mise en place de fonds de pension. Publics ou privés, les fonds de pension sont des structures juridiques destinées à recueillir les cotisations versées par les adhérents en vue de leur constituer des compléments de revenus pour leur retraite.
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Business Angels : Audencia et Sowefund lancent une académie de formation

Bien investir n’est pas inné, et dans ce domaine, apprendre de ses erreurs peut coûter cher. Audencia Business School et la plateforme d’investissement Sowefund — spécialiste des startups françaises — annoncent ce jeudi 16 mai la création de l’Académie des Business Angels. La première formation professionnelle dédiée à cette thématique aura lieu les 28 et 29 juin 2019. Le programme « Business Angels : Les fondamentaux ? » vise à transformer ses élèves en Business Angels avertis.

Le programme sera piloté par Benjamin Le Pendeven, co-directeur de la Chaire et professeur en financement de l’innovation et entrepreneuriat, avec l’intervention de Benjamin Wattinne, co-fondateur et Directeur Général de Sowefund. Des témoignages d’avocats et de différents professionnels du secteur agrémenteront également la formation, qui sera déclinée en plusieurs modules.

Apprendre à investir en capital dans des startups

Un Business Angel est un particulier qui soutient financièrement les jeunes entreprises, souvent par passion, mais aussi dans l’espoir de réaliser des plus-values conséquentes en repérant les futures pépites dès leur naissance. La formation « Business Angels : Les fondamentaux ? » permet de comprendre l’écosystème du financement de l’innovation et de développer les compétences nécessaire pour investir en capital dans les startups.

Au sein de la chaire « Finance pour l’innovation » créée en avril 2018 par Audencia — dont Sowefund est partenaire — cette formation permettra d’aborder les éléments fondamentaux de l’activité de Business Angel, de l’analyse à l’aspect juridique jusqu’au suivi de l’investissement, avec un contenu au plus près des acteurs du terrain, en capitalisant sur le savoir-faire et l’expérience académique et pratique des différents intervenants.

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Blockchain : la finance confirme son intérêt pour les « security tokens »

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG), l’Association française des marchés financiers (AMAFI), l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) et la French Digital Asset Association (FD2A), publient ce jeudi 16 mai un rapport sur les « security tokens » (en anglais) c'est-à-dire en français les « jetons financiers assimilables à des instruments financiers ». Ce rapport synthétise les retours à un questionnaire diffusé en février 2019 en partenariat avec Gide 255, PwC, ConsenSys et Woorton.

Objectif, mesurer l’appétence du marché pour ce type d’actifs numériques et évaluer les attentes des professionnels. Plus de dix ans après la création de la première blockchain (Bitcoin), le recours à ce type de protocole informatique continue de faire naître de nouvelles applications. Le domaine bancaire et financier n’y fait pas exception. Parmi les cas d’usage, le recours à des « security tokens » est de plus en plus évoqué.

Un besoin de clarifier la réglementation applicable

Le rapport publié s'appuie sur un volume significatif de réponses obtenues au questionnaire diffusé (148 réponses reçues). Elles proviennent d'acteurs spécialisés dans la blockchain, ou bien issus de secteurs multiples, dont le domaine bancaire et financier traditionnel. Elles confirment l'intérêt des professionnels de la finance pour développer des activités variées autour des jetons financiers, dont l'émission de titres et la fourniture de services.

Dans le détail, 96 répondants affirment leur intérêt pour les « security tokens ». Le recours aux « security tokens » fait encore face à différents enjeux. En particulier, des clarifications sur les exigences réglementaires et juridiques applicables et leurs mises en œuvre sont jugées nécessaires pour 82 % des répondants à cette question. Les répondants confirment ainsi l'intuition à l'origine de cette initiative, et le besoin de poursuivre les travaux initiés récemment en la matière au niveau européen.

Régulateurs et marchés se penchent sur la question

Les régulateurs prudentiels et des marchés financiers s’intéressent d'ailleurs de près à cette question. L'Union européenne et certains de ses États membres semblent même vouloir se positionner sur ce terrain porteur et construire les bases juridiques nécessaires à son développement. Il était donc essentiel d’interroger les parties prenantes du marché sur les « security tokens », les opportunités qu’ils offrent, ainsi que les limites à leur développement.

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Pour un Big Bang de l’Epargne !

Jean-Pierre Thomas
Depuis des années, la Cour des comptes critique le régime fiscal de l’épargne. Ce dernier, manquant cruellement de cohérence, a, en outre, l’inconvénient de coûter très cher. Il conduit à une mauvaise allocation de l’épargne, ce qui nuit à l’ensemble de l’économie.
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