L'équipe de gestion d'Aviva Investors

Bilan 2018 : comment expliquer la chute des marchés ?

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La fin d’année a été particulièrement difficile pour les actifs risqués. Les marchés actions occidentaux ont chuté en décembre, pénalisés par une forte volatilité suscitée notamment par les incertitudes politiques et les craintes de récession US. Sur le marché obligataire, les rendements des obligations européennes se sont contractés, les investisseurs privilégiant les actifs refuges dans un environnement marqué par une aversion croissante pour le risque.
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Aviva Investors plus prudent sur les actifs à risque en 2019

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Aviva Investors, la filiale mondiale de gestion d'actifs d'Aviva PLC, fait preuve de plus de prudence au sujet des anticipations de rendement des actifs à risque à mesure que la croissance mondiale ralentit et que les taux d'intérêt augmentent.
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Quel bilan des marchés financiers pour novembre ?

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Après la forte correction d’octobre, certains actifs à risque ont tenté un rebond en novembre malgré de nombreux facteurs d’incertitudes, comme le Brexit, la politique budgétaire italienne et le ralentissement de la croissance européenne. Nerveux une grande partie du mois, les marchés actions ont tout de même salué la trêve dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Sur le marché obligataire, les rendements des emprunts d’Etats jugés les plus sûrs ont continué de profiter du mouvement de fuite vers les valeurs refuge. Le baril de pétrole a chuté de plus de 20% en raison de la crainte d’une surabondance d’offre mondiale.
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Actifs à risque : un mois d’octobre tourmenté

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Les actifs à risque ont vécu un mois d’octobre particulièrement tourmenté. Le repli des marchés actions a commencé dès le début du mois en raison des craintes liées à l’évolution des marges des entreprises dans un contexte d’aversion pour le risque (tensions commerciales, normalisation de la politique monétaire de la Fed, budget italien, ralentissement en Europe et en Chine).
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Le Grand Forum du Patrimoine : LFDE reçoit le Grand Prix de la Philanthropie

La Financière de l'Echiquier (LFDE) a reçu le Grand Prix de la Philanthropie — catégorie Sociétés de Gestion — au Grand Forum du Patrimoine (GFP), qui s'est tenu le 11 juin dernier à Paris. Cette récompense est une nouveauté 2019, pour la 3e édition du salon organisé par Gestion de Fortune, Investissement Conseils et Profession CGP.

Monde de la finance et fondations

Le Grand Prix de la Philanthropie met en avant les meilleures collaborations entre mécènes du monde de la finance et fondations. Il récompense l'action de la Fondation Financière de l’Echiquier, créée en 2004. Sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Financière de l’Echiquier agit pour les personnes en difficulté sociale ou professionnelle.

Cette structure — dirigée par Bénédicte Gueugnier — soutient des projets dans trois domaines : l’éducation, l’insertion et la lutte contre la grande exclusion. La Fondation Financière de l’Echiquier est financée par un mécanisme de partage des frais de gestion de trois fonds d’investissement, ainsi que par des dons externes.

Collaborateurs, clients et partenaires

« Cette belle distinction nous encourage à poursuivre notre action de solidarité, qui fédère les collaborateurs de l’entreprise et démontre que finance peut rimer avec bienveillance », déclare Bénédicte Geugnier, Directrice de la Fondation Financière de l’Echiquier.

« Ce prix (...) est la reconnaissance du formidable travail accompli par la Fondation Financière de l’Echiquier comme de l’implication de nos collaborateurs, qui s’engagent sur le terrain en faveur de projets solidaires, mais aussi celle de nos clients et partenaires qui soutiennent notre engagement », ajoute Christophe Mianné, Directeur Général de La Financière de l’Echiquier.

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JLL France annonce 2 nominations dans son service investissement logistique et industriel

JLL France — filiale du groupe JLL — annonce ce jeudi 13 juin deux nominations en interne. JLL France accueille un Responsable de la Business Line Logistique et Industrielle, ainsi qu'un nouveau Directeur Adjoint. Dans le détail, JLL — Jones Lang LaSalle, conseil en immobilier d’entreprise — figure dans le classement Fortune 500. La société américaine revendique chiffre d'affaires de 16,3 milliards de dollars. JLL emploie près de 90 000 collaborateurs dans plus de 80 pays.

Un marché de l'investissement logistique en pleine croissance

Basé à Paris, Simon-Pierre Richard prend ses fonctions au sein du Département Investissement, sous la responsabilité de Vincent Delattre. Il travaillera en étroite collaboration avec Pierre de Montbeillard, nommé Directeur Adjoint. Le service investissement logistique et industriel compte aujourd'hui 4 collaborateurs, et bientôt un cinquième consultant.

Le marché de l'investissement logistique connaît une forte croissance. En 2019, les volumes transactés devraient dépasser le record de 2,7 Mds€ établi l'an dernier. L’équipe gère déjà plus de 960 M€ d’actifs en cours de due diligence, ou sous compromis pour 2019. Ces chiffres confirment l’exceptionnelle attractivité des actifs logistiques et industriels auprès des investisseurs.

Focus sur Simon-Pierre Richard et Pierre de Montbeillard

Simon-Pierre Richard bénéficie de près de 10 ans d’expérience en immobilier logistique et industriel. Il rejoint JLL en 2018, après avoir travaillé pendant 8 ans chez AEW en tant qu’Asset Manager et Directeur d’investissements industriels. Cette expérience lui a notamment permis acquérir pour le compte de différents clients plus de 850 M€ d’actifs.

Pierre de Montbeillard est basé à Lyon. Il a rejoint JLL en 2015, après une expérience de 4 années en expertise. Pierre de Montbeillard affiche une grande expérience, tant sur la vente unitaire d’actifs logistiques que sur la vente de portefeuilles.

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Les tensions commerciales assombrissent des perspectives économiques pourtant solides

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L’environnement des actifs risqués s’est détérioré en raison des tensions commerciales et d’une croissance économique mondiale moins synchronisée.
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L’aversion pour le risque dicte la conduite des marchés

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En août, les principaux indices actions européens ont pâti des tensions géopolitiques entre les Etats-Unis et la Turquie. De son côté, Wall Street a continué d’enchaîner les records grâce à la solidité de l’économie américaine et des résultats d’entreprises robustes. Sur le marché obligataire, l’aversion pour le risque a mis la pression sur les « spreads ».
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Les actions et taux soumis aux tensions mondiales

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Les actifs à risque ont vécu un mois de juin particulièrement mouvementé. En hausse lors de la première quinzaine du mois, les actions sont reparties à la baisse avec le regain de tensions commerciales entre les Etats-Unis et le reste du monde, notamment la Chine et l’Europe.
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Protectionnisme : Aviva Investors ajuste son allocation d’actifs

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Aviva Investors, la branche internationale de gestion d’actifs d’Aviva PLC, a réduit son exposition aux actions émergentes de surpondérée à neutre.
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Prélèvement à la source : 70 % des foyers fiscaux déclarent en ligne

Gérald Darmanin — Ministre de l'Action et des Comptes publics — fait le point ce lundi 17 juin sur la campagne de déclaration des revenus, quelques mois après l'instauration du prélèvement à la source. Désormais, 25 millions de foyers fiscaux déclarent leurs revenus en ligne soit près de 70 %.

Ce chiffre sera actualisé d'ici la fin du mois, avec la prise en compte les dépôts des tiers de confiance — experts-comptables, etc. — qui ont jusqu’au 25 juin pour déposer les déclarations dans lesquelles figurent des revenus professionnels.

Généralisation de la déclaration en ligne

En 2019, la déclaration en ligne a été généralisée pour les contribuables qui disposent d’une connexion Internet. L'administration fiscale a mis en place — comme tous les ans — un dispositif d’accompagnement. Les questions posées par les contribuables concernaient majoritairement le prélèvement à la source et le dispositif de « l'année blanche ».

Les Français s'interrogeaient notamment sur la notion de revenus exceptionnels et de crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). En 2020, près d'une douzaine de millions de contribuables — ceux qui n'ont rien à modifier à leur déclaration préremplie — n'auront plus rien à faire. Cette mesure vise à simplifier les démarches administratives des Français.

Succès du prélèvement à la source

Les Français se sont appropriés le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, se félicite le Ministère de l'Action et des Comptes publics. Les contribuables ont réalisé 5 millions d'opérations sur l'interface « Gérer mon prélèvement à la source », dont près d'1,4 million de modulations de taux.

Plus de 2 millions de déclarations DSN et PASRAU sont déposés chaque mois par les collecteurs de retenue à la source — employeurs, caisses de retraites, etc. — comportant près de 90 millions de données de revenus. Grâce à ce bon fonctionnement, les rentrées fiscales sont conformes aux prévisions.

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Marché des changes : SWIFT soutient l’automatisation

SWIFT — acteur mondial des services de messagerie financière sécurisée — a publié le 12 juin dernier son rapport « The value of standards in the FX markets » (en anglais) pour appeler le secteur du marché des changes à davantage de coopération, dans le but d'accroître son niveau d'automatisation. Le Groupe recommande d'améliorer les standards afin d'écarter les obstacles qui entravent l’échange d’informations. SWIFT espère ainsi aboutir à une automatisation de bout en bout.

Standardiser et automatiser

Le marché des changes compte 180 devises convertibles dans des volumes importants. Son bon fonctionnement exige désormais des niveaux d’automatisation élevés. Pourtant, certains obstacles l’empêchent encore d’optimiser son efficience. Chaque jour, des millions de messages de confirmation sont échangés entre les contreparties. Des divergences dans l’information peuvent causer l’échec de milliers de dénouements. L’évolution des normes sera nécessaire pour suivre le rythme des changements commerciaux, opérationnels et réglementaires qui se produisent sur le marché mondial des changes.

SWIFT appelle le secteur des changes à repérer les points de blocage, les inefficiences et les traitements manuels qui peuvent être éliminés, grâce à une approche commune et à l’augmentation des niveaux d’automatisation. Son rapport suggère de mettre à profit les possibilités offertes par une meilleure harmonisation grâce à la standardisation. La version 2019 des standards SWIFT va faciliter l’automatisation du processus de « matching » qui permet de confirmer une opération de change. Cette amélioration vise à faire gagner du temps et de l’argent en réparation de données.

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Actions et taux : bilan mensuel des marchés

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Les actifs à risque ont vécu un mois de mai particulièrement agité, dominé en fin de période par les risques politiques en Italie et les nouvelles craintes de guerre commerciale.
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