Linklaters conseille Natixis dans le cadre d’une opération de titrisation

Linklaters — cabinet d'avocats international basé à Londres — annonce ce vendredi 5 avril avoir conseillé Natixis sur la titrisation de l’activité de leasing d’équipement de Leasecom et NBB Lease. Linklaters est intervenu en tant qu’arrangeur et investisseur senior pour la mise en place d’une opération de titrisation rechargeable d’un montant de 380 millions d’euros.

L’équipe Linklaters en charge du dossier à Paris se composait de Patrice Doat, Associé, et Guillaume Malaty, Collaborateur Senior. Le Cabinet Bichot & Associés a joué le rôle de conseil auprès de FinTake Group, Leasecom et NBB Lease, avec Nicolas Bichot, Associé, et Aurélie Thomas-Magnin, Collaboratrice Senior.

Une opération consécutive au rachat de Leasecom

L’opération de titrisation s'est déroulée via un fonds commun de titrisation (FCT) qui effectue de façon hebdomadaire des achats de créances de contrats de location conclus par Leasecom et NBB Lease. Ces achats sont financés par l’émission de :

  • titres Senior souscrits par Magenta, conduit ABCP de Natixis ;
  • titres Junior souscrits par deux fonds gérés par Axa Investment Managers ;
  • titres Subordonnés souscrits par Leasecom et NBB Lease ;

Cette opération est consécutive au rachat de Leasecom — précédemment filiale du groupe Arkéa — par FinTake Group. Accompagnée par AXA IM, FinTake Group regroupe désormais les sociétés Leasecom et NBB Lease, dont les offres de financement locatif d’équipements pour les entreprises sont parfaitement complémentaires. La mise en place de cette titrisation permet à Leasecom et NBB Lease de poursuivre leur développement.

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Antoine Boissay - Natixis : « Il y a énormément d'opportunités sur le secteur bancaire »

Agapan Solutions pour les CGPI, trésorerie d'entreprise, produits dédiés retail... En 2019, Natixis recrute pour mieux répondre à la demande des conseils en patrimoine. La société se développe dans le secteur bancaire, mais aussi sur la thématique SRI avec des produits dédiés.
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Label ISR : DNCA Finance lance sa stratégie d’investissement d’impact avec le fonds Semperosa

DNCA Finance — affilié de Natixis Investment Managers — a lancé en décembre 2018 le fonds Semperosa. Le nouveau fonds d’impact sur les actions cotées de la zone euro investit dans des entreprises qui génèrent des impacts environnementaux et sociaux positifs. Disposant d'une méthodologie impact dédiée, Semperosa est le premier fonds à recevoir le label ISR d’Etat.

Produits conformes aux ODD de l'ONU

Le fonds DNCA Invest Beyond Semperosa propose des produits d’investissement ISR qui contribuent à l’atteinte des 14 Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. Dans cette liste, DNCA a identifié 7 thèmes qu'elle juge pertinents pour l'univers des actions cotées : santé et bien-être, eau propre et assainissement, énergie propre, industrie innovante et infrastructure, villes durables, consommation et production responsables, et lutte contre le changement climatique.

Avant d'investir dans une entreprise, le fonds se réfère à l'analyse ESG propriétaire « ABA » de DNCA et à la capacité de l'entreprise à générer des impacts positifs significatifs et mesurables. Cette analyse d’impact est conduite en interne selon le modèle propriétaire « AIM ». Il se fonde sur 3 piliers inhérents à l’investissement d’impact : l’additionalité, l’intentionnalité et la mesurabilité. Toutes les entreprises du fonds sont évaluées sur leur performance en fonction de ces 3 piliers.

Transparence et mesure de l’impact

La gestion du fonds est confiée à Léa Dunand-Chatellet et Adrien Le Clainche, épaulés par Alix Chosson, analyste ISR. Léa Dunand-Chatellet possède une connaissance approfondie de la gestion ISR de conviction. Adrien Le Clainche est un spécialiste des actions européennes. Leurs profils complémentaires constituent un atout, puisqu'il existe une forte cohérence entre la gestion de conviction actions et la recherche d’impacts positifs.

« Semperosa va plus loin qu’un simple fonds thématique, en intégrant systématiquement une analyse de la capacité des entreprises à générer des impacts positifs durables. Cela nous permet d’investir dans les sociétés qui sont les réels moteurs de la transition économique durable », assure Léa Dunand-Chatellet.

En plus des informations ISR présentes dans les reportings mensuels et trimestriels, un reporting d’impact dédié sera publié tous les ans. Il sera construit en lien avec les Objectifs de Développement Durable.

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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Comment les sociétés de gestion peuvent-elles utiliser la blockchain ?

Emmanuelle Gerino
La blockchain offre un registre décentralisé des transactions qui sont effectuées au sein d’un réseau. En pratique, lorsqu'un individu veut passer une transaction par une blockchain, un réseau appelé « réseau de nœuds » valide la transaction et le statut de son auteur, grâce à des algorithmes.
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Natixis lance Magenta Climat et Transition Énergétique

Cet instrument financier offre une protection du capital à hauteur de 90 % à tout moment. Il est ouvert à la commercialisation jusqu’au 31 juillet 2018. Magenta Climat et Transition Energétique est un instrument financier dont les fonds levés dans le cadre de l’émission ne seront pas spécifiquement alloués au financement de projets en lien avec le climat et la transition énergétique. Il est important de noter que seul l’Indice est construit de façon à sélectionner les actions des entreprises les plus engagées en faveur du climat et de la transition énergétique. Magenta Climat et Transition Energétique ne constitue pas une obligation verte. Disponible en contrats d’assurance vie ou de capitalisation, et en compte titres, Magenta Climat et Transition Énergétique est indexé à l’indice Euronext Climate Objective 50 Equal Weight Decrement 5 % (« Euronext Climate Objective 50 EWD5 »), sponsorisé par Euronext et composé de 50 valeurs européennes sélectionnées en fonction de l’importance de leurs engagements en faveur du climat par rapport aux pratiques de leur secteur. Le montant du remboursement final de Magenta Climat et Transition Énergétique est conditionné à l’évolution de l’Indice, et à l’absence de défaut de l’Emetteur et de son Garant. À tout moment en cours de vie, l’investisseur bénéficie d’une valeur de rachat supérieure ou égale à 90 % de son investissement initial.  
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Natixis lance Autocall R Février 2018

Autocall R Février 2018 est un produit de placement alternatif à un investissement dynamique de type actions, présentant un risque de perte en capital en cours de vie ou à l’échéance.

Disponible en contrats d’assurance vie ou de capitalisation en unités de compte, et en compte titres, Autocall R Février 2018 offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice CAC® Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC® Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext* et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris.

La formule d’Autocall R Février 2018

Dès la fin de la première année, à une date d’observation annuelle, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC® Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé et l’investisseur reçoit :

  • Le capital initialement investi,
  • augmenté d’un gain de 10,00 % par année écoulée (soit un TRA maximum de 9,61 %2).  À la date d’observation finale, le 28 février 2028, le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est comparé à son niveau initial. Dans le cas où les conditions de remboursement automatique anticipé ne seraient pas remplies précédemment : • Si le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, l’investisseur reçoit le 13 mars 2028 : o le capital initialement investi, augmenté d’un gain de 10 % par année écoulée soit un gain final de 100 % (soit un TRA de 7,14 %)

• Si le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est supérieur ou égal à 60 % de son niveau initial, l’investisseur reçoit le 13 mars 2028 :

o le capital initialement investi (soit un TRA de 0 %).

• Si le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est strictement inférieur à 60 % de son niveau initial, l’investisseur subit une perte en capital et reçoit le 13 mars 2028 :

o le capital initialement investi diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indice. Cette perte en capital peut être partielle ou totale.

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Maxime Gohin - Natixis : Nos gammes répondent aux profils de risque des clients

Comme les autres véhicules d'investissement, les produits structurés sont soumis aux grands bouleversements réglementaires en cours. Plus standardisés et plus simples à appréhender pour le client, ils offrent désormais toutefois moins de liberté aux acteurs pour bâtir des produits innovants. Pourtant, l'appétence des épargnants français pour les structurés ne se dément pas : en deux ans, Natixis affiche une collecte supérieure à 100 millions d'euros, sur ces gammes. Pour Maxime Gohin, responsable commercial de la clientèle CGPI et des réseaux de distribution, leur succès se fonde sur les performances du sous-jacent : l'indice Cac Large 60 Ever, deuxième indice le plus souscrit sur le marché des structurés.
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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Family Office : l’AFFO lance son 7e prix étudiants pour faire connaître le métier

L'Association Française du Family Office (AFFO) annonce ce mercredi 17 avril le lancement à venir de la 7e édition du Prix de l'AFFO, destiné à promouvoir le métier de Family Office auprès des étudiants. Créé en 2013, cet événement animé par Thierry de Poncheville et Myriam Combet s'adresse aux étudiants des universités en troisième cycle de type master, spécialisés en gestion de patrimoine. Objectif, les intéresser à un métier en plein essor qui présente un fort potentiel de développement.

Les participants devront rédiger un mémoire sur les liens entre entreprises familiales et Family Office, dans l'un de ces domaines de recherche : sciences de gestion — finance, stratégie, etc. — sciences économiques, droit — droit des affaires, droit des sociétés, etc. — sciences politiques, sociologie ou psychologie. Un jury sélectionnera le meilleur ouvrage. Les candidats devront déposer leur dossier entre le 1er juillet et le 30 septembre 2019.

Un outil de visibilité auprès des professionnels

La remise du Prix de l’AFFO 2019 aura lieu en décembre prochain, à l’occasion des Rencontres Annuelles de l'AFFO. Le lauréat recevra une dotation de 2 000 euros. Il présentera aussi son travail devant des professionnels du monde des affaires et devant la presse. L'AFFO publie ensuite cet ouvrage dans la Collection des Prix de l’AFFO. Lors de sa 6e Edition en 2018, l’AFFO a ainsi distingué Quentin Barricault, étudiant à l’université Paris Dauphine, pour son mémoire La gestion de la retraite du chef d’entreprise dans un contexte de réformes structurelles.

Un Family Officer s'appuie sur des compétences multidisciplinaires, en raison des interactions multiples que son métier implique auprès de différents partenaires : banques, avocats, notaires, fiscalistes, etc. Un Family Office travaille pour développer le patrimoine des familles dans une vision à long terme « transgénérationnelle ». Cet objectif mobilise de nombreuses compétences dans les domaines de l'ingénierie patrimoniale, la gestion de portefeuille, la transmission, la fiscalité, le risk management, la gouvernance familiale ou encore la philanthropie.

L'intérêt des Family Offices pour les entreprises familiales

Dans le contexte économique actuel, les entreprises familiales se portent bien. Elles représentent 83 % des entreprises actives dans l’économie française, 23 % des grandes entreprises, 47 % des ETI et 84% des PME (hors micro-entreprises). Les entreprises familiales sont aussi créatrices d'emploi. Elles contribuent pour 49 % à l’emploi salarié français et favorisent le maintien de l’emploi dans leurs régions, d'après une étude de l'INSEE publiée en 2012. Leur écosystème les pousse vers les Family Offices.

Les entreprises familiales s'inscrivent dans des objectifs de croissance, de maîtrise des risques, d'évolution de la gouvernance et de transmission aux générations futures. « Il est essentiel pour une famille de connaître le rôle du Family Office, de comprendre, comment il va pouvoir les accompagner et les conseiller pour mieux anticiper leurs besoins », explique Jean-Marie Paluel-Marmont, Président de l’AFFO. Autant de perspectives susceptibles de séduire les jeunes diplômés.

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Natixis lance Magenta Juillet 2017

Disponible en contrats d’assurance vie ou de capitalisation en unités de compte, et en compte titres, Magenta Juillet 2017 est indexé au marché actions français via l’indice CAC® Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC® Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext* et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris. Le montant du remboursement final de Magenta Juillet 2017 est conditionné à l’évolution de l’Indice, et à l’absence de défaut de l’émetteur et de son garant. À tout moment en cours de vie, l’investisseur bénéficie d’une valeur de rachat supérieure ou égale à 90 % de son investissement initial. À la Date d’observation finale, le 28 juillet 2021, le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est comparé à son niveau initial. Si la performance finale de l’indice est positive, l’investisseur reçoit le 11 août 2021 : le capital initialement investi, augmenté d’un gain équivalent à l’intégralité de cette performance jusqu’à une hausse plafonnée à 25 % Si la performance finale de l’indice est négative ou nulle, l’investisseur reçoit le 11 août 2021 : le capital diminué de cette performance et subit une perte en capital pouvant aller jusqu’à 10 % maximum de son capital initial. À noter : La revente éventuelle de Magenta Juillet 2017 sur le marché secondaire, avant l’échéance, s’effectue aux conditions de marché du jour et l’investisseur bénéficie d’une garantie de 90 % du capital initial lors de la revente. Recommandations : Préalablement à toute décision d’investissement dans les instruments financiers présentés, Natixis recommande aux investisseurs de s’informer en prenant connaissance du Prospectus de Base relatif au programme d’émission de titres de créance de 10 millions d'euros de l’émetteur, tel que modifié par ses suppléments successifs, approuvé le 13 juin 2016 par l’Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») sous le visa n° 16-241 (le « Prospectus de Base »). Le Prospectus de Base et les Conditions Définitives de l’émission des présents Instruments Financiers en date du 25 mai 2017 sont disponibles sur les sites de la Bourse de Luxembourg (www.bourse.lu), de Natixis (www.equitysolutions.natixis.com) et de l’AMF (www.amf-france.org). L’émetteur recommande aux investisseurs de consulter la rubrique Facteurs de risques.
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Natixis lance Autocall R Juin 2017, dédié à la gestion patrimoniale

Autocall R Juin 2017 est un produit de placement alternatif à un investissement dynamique de type actions, présentant un risque de perte en capital en cours de vie ou à l’échéance. Disponible en contrats d’assurance vie ou de capitalisation en unités de compte, et en compte titres, Autocall R Juin 2017 offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice CAC® Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC® Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext* et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris. Dès la fin de la 1re année, à une date d’observation annuelle, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé et l’investisseur reçoit : • Le capital initialement investi, • augmenté d’un gain de 10,00 % par année écoulée (soit un TRA maximum de 9,56 %2). À la date d’observation finale, le 16 juin 2027, le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est comparé à son niveau initial. Dans le cas où les conditions de remboursement automatique anticipé ne seraient pas remplies précédemment : • Si le niveau de l’indice CAC Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, l’investisseur reçoit le 30 juin 2027 : le capital initialement investi, augmenté d’un gain de 10 % par année écoulée soit un gain final de 100 % (soit un TRA de 7,14 %). • Si le niveau de l’indice CAC Large 60 EWER est supérieur ou égal à 60 % de son niveau initial, l’investisseur reçoit le 30 juin 2027 : le capital initialement investi (soit un TRA de 0 %). • Si le niveau de l’indice CAC Large 60 EWER est strictement inférieur à 60 % de son niveau initial, l’investisseur subit une perte en capital et reçoit le 30 juin 2027 : le capital initialement investi diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indice. Cette perte en capital peut être partielle ou totale.  
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