EDMOND DE ROTHSCHILD

Le groupe Edmond de Rothschild est indépendant, à capital familial, spécialisé dans l’Asset Management et la Banque Privée. Fondé en 1953, il est présidé depuis 1997 par le Baron Benjamin de Rothschild. Au 31 décembre 2016, il compte 155 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 2 700 collaborateurs et 27 implantations dans le monde.

Nos Métiers

Outre ses activités d’Asset Management et de Banque Privée, le Groupe est également présent dans les métiers de Corporate Finance, de Private Equity et d’Administration de Fonds.

Edmond de Rothschild Asset Management se positionne comme un acteur multi-spécialiste. Il s’appuie sur des segments d’expertise reconnus, comme la gestion actions (européennes et américaines), la dette d’entreprises, la multigestion, l’overlay, l’allocation d’actifs ou encore la gestion quantitative. En Asset Management, le groupe Edmond de Rothschild totalise 57 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 décembre 2016 et 480 collaborateurs dont 100 professionnels de l’investissement.

Notre Vision

« Notre Groupe est le fruit d’un capitalisme familial entrepreneurial. Il nous donne l’indépendance et le courage nécessaires pour développer des visions de long terme et identifier les investissements d’avenir.

Nous conjuguons pour cela un haut niveau d’expertise et de responsabilité, avec une capacité à innover, à challenger les statuquo, à défricher de nouveaux territoires, à créer des solutions financières inédites.

Le groupe Edmond de Rothschild est implanté aujourd’hui dans de nombreux pays.
Il est devenu, en 60 ans, un acteur international majeur de la Banque Privée et de l’Asset Management.

Il se développe et continuera à se développer dans l’esprit des valeurs de notre famille, qui a toujours engagé son nom au service de chacun de ses clients. »

Signatures Ariane et Benjamin de Rothschild

Les dernières infos de EDMOND DE ROTHSCHILD

Semaine éprouvante

ANALYSE DE MARCHÉ – 01/06/2018

Edmond de Rothschild Semaine Eprouvante

La semaine a été éprouvante pour les marchés d’actions, de taux et de change.

Si on s’interroge parfois sur le déclic des mouvements de marché, cette semaine nous avons eu l’embarras du choix :

  • Les péripéties et incertitudes entourant la composition du gouvernement italien et son implication sur la zone euro et donc sur le niveau des taux italiens. Le mouvement le plus fort a concerné les taux 2 ans italiens, passés en quelques jours de -0,40% à plus de 2,5%.
  • La destitution surprise du gouvernement espagnol et son remplacement par une coalition très hétéroclite.
  • Les mesures de protectionnisme sur l’acier et l’aluminium mises en place par les Etats-Unis.
  • La détente sur les prix du pétrole.
  • Les chiffres un peu décevants de la croissance économique européenne.
  • Les chiffres d’inflation un peu supérieurs aux attentes.

Cependant, les marchés d’actions ont plutôt bien résisté en s’appuyant sur les fondamentaux qui restent favorables. La progression attendue des résultats des entreprises n’est pas remise en cause et l’environnement de taux devrait rester conciliant en particulier dans la zone euro. Nous avons profité de la tourmente pour investir sur les taux courts italiens.

LIRE LA SUITE


Sur le qui-vive

ANALYSE DE MARCHÉ – 25/05/2018

 Edmond de Rothschild Sur le qui - vive

La semaine aura été marquée par les discussions officielles entre la Chine et les États-Unis qui ont confirmé leur souhait de mettre fin à l’escalade de menaces de barrières tarifaires et de discuter d’un accord plus global.

La rhétorique protectionnisme adoptée par Donald Trump sur le déficit courant américain a renforcé les craintes d’une guerre commerciale qui aurait pu mettre à genou la croissance mondiale. Mais les Etats-Unis et la Chine se sont entendus pour renforcer leur collaboration, lever les barrières commerciales et favoriser l’accès pour les entreprises américaines au marché chinois. Ce dernier point risque cependant de ne pas être neutre pour les pays dont les exportations sont en concurrence avec celles des Etats-Unis.

L’optimisme sur ce sujet s’est ensuite tempéré, car le président américain, en pleine période pré-électorale des Midterms du 6 novembre, a entendu les critiques formulées par des élus des deux bords. Ces derniers craignent…

LIRE LA SUITE


Réduction de moitié de la surpondération en actions

ANALYSE DE MARCHÉ – 18/05/2018
Edmond de Rothschild Réduction de moitié de la surpondération en actions

Nous avons décidé de prendre quelques profits tactiquement et de réduire de moitié notre surpondération en actions en réduisant celle des actions européennes et japonaises.

Nous sommes confiants dans la bonne visibilité du cycle économique et des profits mais constatons que le rebond plus accentué sur les actions européennes est essentiellement lié à celui du dollar. Le billet vert s’est enfin reconnecté à ses ressorts traditionnels, à savoir la dynamique relative des taux américains. Dans un premier temps, il ne peut y avoir que des effets bénéfiques à la hausse du dollar. Mais cette pression haussière sur les taux longs et la devise américaine provoque depuis quelques jours une pression baissière sur le complexe émergents. Si elle devait se poursuivre, on peut très bien envisager des effets de contagion sur un ensemble d’actifs plus vaste. Nous n’avons pas de scénario central catastrophe sur les taux américains (nous sommes devenus neutres sur les emprunts d’Etats américains depuis que le 10 ans a atteint 3%), mais rien n’empêche des phénomènes d’overshooting de court terme.

Par ailleurs, la dégradation récente de la situation politique en Italie…

LIRE LA SUITE


Volte-face fiscale en France et légère remontée du PMI manufacturier en Chine

Analyses de Matthias van den Heuvel, Economiste, Lisa Turk, Economiste Etats-Unis et François Léonet, Economiste Marchés Emergents au sein de la Recherche Economique d’Edmond de Rothschild.

 

LIRE


La normalisation monétaire inquiète en zone euro ; le risque politique fragilise le Brésil

Analyses de Matthias van den Heuvel, Economiste, Sophie Casanova, économiste banques centrales et François Léonet, économiste Marchés Emergents au sein de la Recherche Economique d’Edmond de Rothschild.

 

LIRE


Le développement durable est au cœur de l’engagement du Groupe et de la typicité de son offre de produits d’investissement

Le Rapport 2016 de développement durable du groupe Edmond de Rothschild vient d’être publié.

Dans leur message préliminaire, Ariane et Benjamin de Rothschild insistent sur la nécessité de miser sur la typicité du Groupe qui intègre le développement durable comme fil conducteur de notre engagement, reflétant notre capacité à anticiper et réagir de manière innovante aux changements du monde externe et notre volonté de contribuer positivement aux progrès de la société. Le rapport démontre la capacité du Groupe à faire preuve d’audace pour anticiper les tendances du marché et les nouveaux modèles d’affaires, lui permettant de défricher des domaines d’investissement qui conjuguent performances économiques, sociales et environnementales. Le rapport illustre ainsi comment plusieurs de ses stratégies d’investissement contribuent à 13 des 17 Objectifs de Développement Durable des Nations unies.

Aujourd’hui le groupe Edmond de Rothschild veut incarner une autre façon de gérer ses investissements, guidée par de fortes convictions. Cela dépasse la recherche du seul rendement financier à court terme pour donner l’opportunité à nos clients de laisser leur empreinte sur le monde et de donner du sens à leurs investissements.

Ariane de Rothschild – Présidente du Comité exécutif


"La BCE change de ton"

Les taux, notamment ceux de la zone euro, ont subi une correction particulièrement notable en Allemagne et en France, à la suite du discours de Mario Draghi qui a laissé entendre que la BCE envisagerait de mettre progressivement fin au Quantitative Easing. Ceci a fortement dopé l’euro par rapport au dollar.

Nous continuons à croire à la force du cycle et maintenons donc notre préférence pour les actions, notamment européennes et japonaises, au détriment des obligations d’Etat. Le mouvement de correction à la hausse des taux devrait être favorable au secteur financier.

LIRE LA SUITE

 


BIG DATA : LA RÉVOLUTION DIGITALE QUI TRANSFORME LES ENTREPRISES

Intelligence artificielle, objets connectés, machine learning et algorithmes ; tous ces termes qui font l’actualité ont un dénominateur commun : le Big Data. Quelle réalité économique se cache derrière ce terme ? Le Big Data est-il réellement une tendance de long terme, recèle-t-il vraiment un potentiel de valeur ajoutée pour les entreprises et si oui, quels sont les acteurs concernés ?

Le concept de Big Data est né de la nécessité de qualifier l’explosion du volume de données informatiques à laquelle les entreprises font face depuis quelques années. Or, ces données représentent des enjeux commerciaux considérables et proviennent de partout : messages que nous envoyons, vidéos que nous publions, informations climatiques, signaux GPS, transactions en ligne. Pour avoir un ordre d’idée, 90% des données existantes aujourd’hui ont été créées au cours des deux dernières années et la production de ces données devrait exploser de 800% d’ici 5 ans selon les prévisions du Cabinet Gartner.

Lire la suite…