Bitcoin : le grand n’importe quoi

L'emballement était tel que ça devait arriver : le bitcoin a quitté la sphère des discussions financières pour s'inviter dans les conversations de comptoir... et jusqu'au compte Snapchat de Nabilla Benattia ! Cette semaine, dans une vidéo promotionnelle, la starlette de télé-réalité a enjoint ses centaines de milliers de fans à investir dans la nouvelle crypto-monnaie, au grand dam de l’AMF. Le gendarme des marchés a rapidement réagi et rappelé à la jeune femme les risques inhérents à ce type de trading.
En dehors de nos frontières, la monnaie virtuelle continue de déchaîner les passions. Entre menaces de fermeture des plateformes d’échanges en Asie, desiderata de régulation et déclarations tonitruantes des magnats américains, le bitcoin n’a pas fini de faire parler de lui.
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Aux Etats-Unis, seuls les plus riches ont été sages cette année

Après trois décennies d'immobilisme, la fiscalité américaine va enfin évoluer. La Chambre des représentants et le Sénat ont adopté cette semaine le projet de réforme fiscale et de baisse des impôts promis par Donald Trump durant sa campagne. Si le texte n'a été ratifié par aucun démocrate, c'est parce qu'ils estiment que cette réforme s'apparente à « un vol pur et simple de la classe moyenne ». Dans les faits, les 1 450 milliards de dollars de baisses d’impôts sur dix ans vont concerner majoritairement les entreprises, les professions libérales et les 1% d'Américains les plus aisés. Seuls les riches auraient donc droit à un cadeau de noël cette année ?
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Frais bancaires : le jackpot des établissements physiques

Frais de tenue de comptes, coûts d'irrégularité, commission d'intervention ou encore cotisations annuelles... Dans l'univers de la banque, et principalement dans les établissements physiques, les intitulés des frais varient autant que leurs montants. Cette pratique arbitraire et abusive toucherait-elle à sa fin ? Le Ministre de l'économie, Bruno Lemaire, a en effet pris le sujet des frais bancaires à bras-le-corps et saisi le Comité Consultatif du Secteur Financier. Le CCSF devra établir un diagnostic de la situation, proposer des dispositifs de maîtrise des frais et évaluer l'efficacité des réglementations de plafonnement.
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Jérusalem : Trump embrase le Moyen-Orient

En déclarant reconnaître Jérusalem comme la capitale officielle d'Israël, et en s'éloignant brutalement de la ligne diplomatique tenue depuis des décennies par ses prédécesseurs sur le sujet, Donald Trump joue encore avec le feu. Le respect de ses promesses de campagne auprès des lobbys pro-israéliens a provoqué l'ire immédiate du monde arabe et reçu les vives critiques de la communauté internationale. Si les puissances arabes alliées des Etats-Unis ont tempéré leurs protestations, le Hamas appelait, lui, dès jeudi, à un soulèvement populaire. 
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Classe européenne : qui sont les cancres du continent ?

Fin novembre, la Commission Européenne rendait une analyse économique et budgétaire de l'ensemble des états de l'Union européenne. Bruxelles dresse ainsi un portrait de la classe européenne et critique la trajectoire des pays en risque de non-conformité avec les règles, en matières de déficit public. Parmi les cancres du continent, on retrouve, sans surprise, l'Italie, en chef de file des perturbateurs, la France et le Portugal, ainsi que la Belgique, l'Autriche et la Slovénie.
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La dette d’Altice pèse sur les ambitions de Drahi

Alors que la croissance du niveau de dette des entreprises mondiales commence à inquiéter les marchés, l'avenir d'un des fleurons français des télécommunications et de la presse est en ballotage dangereux. Poussé par un appétit féroce, le milliardaire Patrick Drahi a multiplié les acquisitions au cours des dernières années (SFR, Libération, BFM...) et misé sur l'achat de contenus. Aujourd'hui endetté à hauteur de 51 milliards d'euros et violemment chahuté par les marchés, le groupe Altice peine à rassurer les investisseurs. Depuis juin dernier, l'action a perdu plus de 58% de sa valeur, pour tomber à 8,48 €. Les failles sont nombreuses : entre management fébrile de SFR et course effrénée aux contenus, Patrick Drahi s'avance sur un chemin semé d'embûches. Une ascension fulgurante mais fragile, qui n'est pas sans rappeler l'histoire d'une autre dégringolade... celle de Vivendi Universal, à l'époque pilotée par Jean-Marie Messier.
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Gros temps sur les marchés, les bourses mondiales dévissent

Les doutes des investisseurs sur les réformes américaines, la parité euro-dollar ou les politiques monétaires des banques centrales auront eu raison des marchés. Finie l'euphorie : ce jeudi, le Cac 40 accuse sa plus forte baisse depuis trois mois et le Dow Jones son premier repli en huit séances. Les effets du « Trump trade », qui tiraient l’ensemble des places mondiales depuis novembre dernier, s'essoufflent :  du Dax au Footsie, tous les indices plient. 
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DDA reportée, un soulagement… pour tous ?

Les compagnies d'assurance et intermédiaires de distribution vont pouvoir souffler un peu : le Parlement Européen a voté le report de la mise en place de directive DDA (Directive européenne sur la Distribution d’Assurances) au 1er octobre 2018, au lieu du 23 février. Avec pour objectif de renforcer la protection des épargnants et la transparence sur les modes de rémunération, la mise en place de la directive avait semé la panique chez les assureurs et CGP, inquiets des délais donnés pour s'aligner sur la nouvelle règlementation. 

Si le Parlement Européen leur a donné raison en cédant au report, il semble qu'il ait également fait aveu de son propre retard : les directives de mise en application de la DDA ne sont effectivement pas encore publiées et ne devraient l’être qu'à partir de janvier 2018.
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Les Banques Centrales se mettent au régime

L'appétit des Banques Centrales pour les actifs toucherait-il à sa fin ? Vivement attendu par les marchés, le durcissement des politiques monétaires de la BCE et de la FED est sur toutes les lèvres, y compris celles des décideurs. Après la décision de la FED, c'est Mario Draghi, l'instigateur du programme massif d'achat censé relancer l'inflation en zone euro, qui a hier donné un semblant de réponse. Il y aura bien un "tapering", mais dans l'optique de ne pas brusquer les marchés, il sera progressif et allongé de 6 mois. Pas de régime sec post-indigestion donc, mais un retour très graduel à la normale. La faim d'inflation justifierait-elle les moyens ?
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À la poursuite de l’inflation mystère

"La persistance d'inflation faible est un mystère". L'aveu de faiblesse de Janet Yellen, Président de la Réserve Fédérale, concédé fin septembre, dépeint la détresse générale des Banques Centrales des grandes zones économiques développées. Achat massif de titres, injection de liquidités et abaissement durable des taux ne se seront pas révélés des stratégies payantes : aux Etats-Unis, en zone euro et au Japon, l'inflation stagne désespérément, loin des 2% espérés.

Pour Janet Yellen, Mario Draghi, Président de la BCE et Haruhiko Kuroda, Président de la BoJ, l'incompréhension réside dans le paradoxe : si la reprise économique est belle et bien lancée (appuyée par des chiffres rassurants, sur l'emploi et la consommation), elle n'est toujours pas visible sur la croissance des prix. 
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