Un nouveau responsable Total Return Equities chez Pictet AM

Auparavant, il a passé onze ans chez UBS O’Connor, entité spécialisée dans la gestion de hedge funds, où il a géré des portefeuilles long/short equity et dirigé des équipes de gestion. Au sein de Pictet Asset Management, il a sous sa responsabilité sept équipes se consacrant à la gestion de stratégies long/short à Genève, Londres, Tokyo, Singapour et Hong Kong.

«Doc Horn intègre une société qui compte, en Europe, parmi les dix plus importants gérants de hedge funds UCITS et les vingt plus grands gérants de hedge funds, tous types confondus, souligne Philippe de Weck, responsable de la gestion actions. Dans un contexte de rendements faibles, son engagement montre que nous croyons en l’avenir des stratégies total return

Au 30 juin 2017, la gamme total return de Pictet Asset Management représentait USD 7,4 milliards d’actifs sous gestion, investis dans 7 stratégies long/short. Elle comprend les fonds Atlas (actions mondiales), Corto (actions européennes), Mandarin (actions de la Chine élargie) et Kosmos (obligations d’entreprise mondiales), ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Alphanatics-Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques).

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Swiss Life AM complète sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility »

Son processus de gestion repose sur une approche dite minimum variance, respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille, ce dernier étant composé d’au moins 150 valeurs. En revanche aucune contrainte de style de valeurs n’est établie.

 « Compte tenu de la recrudescence des incertitudes à l’échelle régionale – à l’instar notamment du Brexit en Europe, de la politique aux États-Unis ou des conflits potentiels en Asie, qui restent une source potentielle d’instabilité – nous considérons qu’une stratégie minimum variance globale fait sens, en termes de diversification, de structure de corrélation entre les actifs et de pilotage de la volatilité. Ce fonds constitue une alternative robuste pour les investisseurs en quête de nouveaux moteurs de performance sur les marchés actions, sans pour autant concéder une exposition au risque trop élevée, explique Tatjana Puhan, Responsable de la gestion actions et de l’allocation d’actifs chez Swiss Life Asset Managers. Le recours à des modèles quantitatifs éprouvés, une constante dans toute notre gamme de fonds Minimum Volatility, vise à la stabilité des rendements à long terme quels que soient les régimes de marché », ajoute-t-elle.

Swiss Life Asset Managers est un des pionniers de la gestion quantitative et a développé ses expertises actions en Smart Béta, Minimum Variance et gestion multi-factorielle. Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » de Swiss Life Asset Managers, déjà composée des fonds Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C (ISIN : FR0007024294), Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I (ISIN : FR0010654236) et Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I (ISIN : FR0010661124).

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Un nouveau président pour l’AMF

Robert Ophèle, 60 ans, diplômé de l’ESSEC, rejoint la Banque de France en 1981. Après trois ans au Contrôle des banques, il est économiste à la direction des Études et des statistiques monétaires, où il conduit notamment des travaux sur les relations entre les évolutions des marchés financiers et la politique monétaire.

Détaché entre 1990 et 1991 à la Réserve fédérale (Fed) de New-York, il revient au siège de la Banque de France en tant que chef du service du Budget, puis comme directeur financier et du contrôle de gestion. Il représente la Banque de France dans de nombreux comités de l’Eurosystème. En juillet 2006, il est nommé adjoint au directeur général des Études et relations internationales, chargé des questions de politique monétaire et de la coopération avec l’université.

En juin 2009, il devient directeur général des Opérations, en charge notamment des opérations de marché, de la supervision des systèmes de paiement, de la stabilité financière et des services bancaires à la clientèle. Il participe aux travaux de nombreuses structures de Place (président du Comité national SEPA, président du groupe de Place Robustesse et du groupe Infrastructure de Place).

Nommé second sous-gouverneur de la Banque de France en janvier 2012, il est désigné par le gouverneur de la Banque de France pour le représenter en tant que président de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il devient membre du collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en janvier 2012, membre de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et, en janvier 2014, membre du Comité de Supervision du mécanisme de supervision unique de la Banque centrale européenne. Robert Ophèle est chevalier de la Légion d’Honneur.

Le mandat du président de l’Autorité des marchés est d’une durée de cinq ans et est non renouvelable.

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Le directeur des investissements de Lombard Odier Investment Managers prend sa retraite

Jan Straatman a rejoint Lombard Odier IM en tant que CIO en 2012, avec la mission d’étoffer la gamme des stratégies d'investissement et de développer la structure « multi-boutique » actuelle où chaque gestion est supervisée par un CIO dédié, de manière autonome.

Après son départ en fin d’année, Jan continuera de conseiller Lombard Odier IM en qualité de membre des conseils d’administration des fonds.

« Au cours des cinq dernières années, Jan a joué un rôle proéminent au sein de la direction de Lombard Odier IM. Sa mission a toujours été de positionner la société comme un gérant multi-stratégies hautement spécialisé, fournissant des solutions d'investissement de qualité aux investisseurs. Sa connaissance précise des processus d'investissement et de la gestion des risques, ainsi que son style de management très efficace, ont beaucoup contribué à notre réussite dans ce domaine. », commente Hubert Keller, CEO de Lombard Odier IM.

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Credit Suisse Private Banking France recrute un banquier privé senior

Chez Credit Suisse France, John Senouf, 51 ans, va contribuer à développer les activités de la banque privée en gérant les portefeuilles de grands clients privés mais également en accompagnant les clients entrepreneurs dans le développement de leurs sociétés en France et à l’international, en les conseillant sur leurs enjeux patrimoniaux et en mettant en place des financements sur-mesure.

John Senouf a débuté sa carrière en 1992 au Crédit Lyonnais Paris sur les marchés dérivés actions. Il a intégré ensuite la maison de courtage Roussin où il a créé leur département de Recherche et Arbitrage, puis a pris la direction des « swaps de base » chez Tradition à Paris et à Londres. Passionné d’art, il a fondé en 1999 ARTFACE.com, devenu en deux ans la plus importante market-place européenne d’art et d’antiquités. Il a rejoint Eurobrokers & Tullett & Tokyo à Londres en 2002 sur leur desk de « swap de taux » avant de devenir directeur de la division « International Private Bank » de Barclays Wealth & Investment Management en 2007, où il a été en charge durant huit ans de clients internationaux et résidents non-domiciliés au Royaume-Uni. John Senouf a intégré les équipes « International Wealth Management » de Credit Suisse à Londres en août 2016 et a rejoint le bureau de Paris en juin 2017.

John Senouf parle français, anglais, espagnol et italien. Il est titulaire d’une licence en Etudes du Proche-Orient et d’une licence en économie de l’université de Berkeley en Californie, d’un Master en management d’HEC Paris et d’un Master en finance de la London Business School.

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Janus Henderson Investors renforce son équipe commerciale en France

Basé à Paris, Jon Dubarbier reportera à Charles-Henri Herrmann, le Directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, et aura pour mission de promouvoir l’offre de gestion élargie de la nouvelle société Janus Henderson Investors, auprès de la clientèle distribution.

Jon Dubarbier aura sous sa supervision deux collaborateurs : François L’Hénoret, Associate Director France et Monaco, et Emilie Massabie, Sales Manager.

Âgé de 38 ans, Jon Dubarbier a commencé sa carrière en 2001 au sein du département gestion du risque et performance de Groupama Asset Management, avant de devenir spécialiste de l’investissement Gestion obligataire et diversifiée en 2007, puis vendeur pour la distribution externe France, Suisse et Pays Nordiques en 2010 au sein du même groupe. En 2011, il est recruté par Natixis Global Asset Management comme vendeur en charge de la distribution externe France et Monaco, puis il rejoint Amundi Asset Management en 2014, comme vendeur senior pour la Distribution externe en France. Jon Dubarbier est aujourd’hui le Directeur Distribution Externe France et Monaco de Janus Henderson Investors. Il est diplômé d’un Master en Ingénierie mathématique de l’ISPG Paris XIII.

 
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Robeco lance le fonds Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities

Robeco, en étroite collaboration avec RobecoSAM, a lancé le fonds Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities, qui tire parti de la stratégie « Conservative Equity » et a pour objectif, en exploitant l'anomalie de faible volatilité, de générer les meilleurs rendements possibles sur les marchés actions tout en maîtrisant le risque dans les périodes de baisse. Il vise en outre à offrir un profil de durabilité bien supérieur à son indice de référence, le MSCI World All Country.

Le fonds est géré par l'équipe Robeco Conservative Equities, basée à Rotterdam, avec à fin mars, 19.4 milliards d'euros d'actifs sous gestion ; stratégie qui a fait ses preuves dans l'obtention de rendements supérieurs à l’indice avec une moindre volatilité. Robeco s'est distingué dans l'élaboration de solutions d'investissement quantitatif factorielles pour ses clients, le fonds Robeco Global Conservative Equities ayant fêté dernièrement son dixième anniversaire.

RobecoSAM, spécialiste de l’investissement durable, a co-développé la stratégie et est en charge de l’intégration des critères « Smart ESG » (environnementaux, sociaux et de gouvernance), de réduire l'empreinte environnementale du portefeuille de 20 % (contre l'indice MSCI World All Country) et d'éviter les investissements dans des entreprises aux pratiques controversées.

 « Il est tout à fait logique d'associer l'anomalie de faible volatilité aux critères Smart ESG, les deux concepts se complètent»,  commente Daniel Wild, membre du Comité exécutif de RobecoSAM.

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La Financière de l’Echiquier lance une SICAV

La société franchit une nouvelle étape en matière d’ISR avec le lancement d’une SICAV investie sur les marchés d’actions européennes au travers d'entreprises qui se distinguent par leurs bonnes pratiques ESG et dont l'activité apporte des solutions directes aux enjeux du développement durable. Ainsi, la SICAV aura vocation à contribuer concrètement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations unies. Fonds laboratoire créé en 2010 et détenteur du label ISR d’Etat, Echiquier ISR sera ainsi transformé en SICAV de droit français et rebaptisé au cours des prochaines semaines pour affirmer cette nouvelle ambition. A cette occasion, le véhicule intégrera la gamme d’actions européennes distribuée activement auprès des différents segments de clientèle de la société. Investie sans contrainte de style ni de taille de société, la SICAV sera gérée par l'équipe ISR de LFDE pilotée par Sonia Fasolo. Comme Echiquier ISR, elle ciblera les entreprises ayant le mieux traduit leur responsabilité d’entreprise en axes de développement stratégiques et qui, par conséquent, obtiennent les meilleures notes ESG selon la méthodologie propriétaire LFDE. L’approche de sélection extra-financière des valeurs présentes dans le portefeuille repose sur un processus rigoureux en trois étapes : - exclusion des entreprises contribuant négativement aux objectifs de développement durable, - conviction : toutes les entreprises de l'univers d'investissement de la SICAV font l'objet d'une évaluation ESG selon la méthodologie propriétaire LFDE. Seules celles dépassant un seuil minimum sont investissables, - solutions : les sociétés sélectionnées génèrent au minimum 10% de leur chiffre d’affaires avec des produits ou services contribuant positivement à l'atteinte d'un ou plusieurs objectifs. L’univers issu de ces filtres complémentaires précède le travail traditionnel de stock-picking des gérants mis en œuvre par LFDE depuis 25 ans. La gouvernance de la SICAV sera cohérente avec l’esprit de la gestion ; elle sera axée sur la diversité et comprendra une large majorité d’administrateurs indépendants. Enfin, fidèle à l’ADN philanthropique de LFDE à travers la fondation Financière de l’Echiquier, la SICAV sera également un véhicule de partage. Une partie des frais de gestion sera ainsi reversée à la fondation Financière de l’Echiquier, qui œuvre en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle (ODD 4, 8 et 10).  
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FrenchFood Capital lève 70 millions d’euros pour les PME alimentaires

La chaîne de valeur de l’alimentation est en profonde mutation. Au cœur de cette transformation, des consommateurs qui veulent manger mieux et différemment en mettant la confiance, la santé, l’environnement et les nouveaux usages au centre de leur expérience alimentaire. Ces attentes sont le fondement même de la thèse « Consumer Centric » de FrenchFood Capital qui s’intéresse à la valeur de marque des PME et ETI du secteur que ce soit dans l’agro-alimentaire, la distribution, les « Novel Foods », la restauration, les enseignes de « Retail » ou les « Food Services ». FrenchFood Capital est un fonds de Capital Développement indépendant d’une taille cible de 100M€ dont la Société de Gestion de Portefeuille est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (GP-17000005). Il cible les sociétés entre 20M€ et 150M€ de valeur d’entreprise. Le secteur de l’agro-alimentaire, 1er secteur de l’économie française est composé à près de 98% de TPE-PME (moins de 250 salariés). Ces entreprises ne réalisent pourtant que 43% du chiffre d’affaires total du secteur et seulement 33% des exportations. Fort de ce constat, FrenchFood Capital souhaite accompagner leur développement en France et à l’international pour encourager l’émergence de champions français du « Food ». Au-delà d’une prise de participation au capital de ces entreprises, le fonds leur apportera un vrai savoir-faire opérationnel pour les aider à croître grâce à l’expérience de ses fondateurs qui partagent tous un profil entrepreneurial et une forte expertise « Food » mais également au vaste réseau sectoriel réuni parmi ses investisseurs. 70M€ ont aujourd’hui été levés auprès de trois grands groupes d’investisseurs : des industriels de l’agro-alimentaire, des entrepreneurs et familles du «Food» et du «Retail», des investisseurs institutionnels tels que Bpifrance, le Crédit Mutuel Arkea, Tikehau et la Banque Populaire Rives de Paris. Ce réseau engagé mettra à la disposition des participations de FrenchFood Capital les compétences de dirigeants expérimentés et spécialistes du secteur ainsi que les synergies pertinentes pour accélérer leur croissance. Ces prochains mois, FrenchFood Capital poursuivra sa levée de fonds afin d’atteindre les 100M€ visés d’ici la fin de l’année 2017. Un premier investissement devrait être annoncé à l’automne 2017.
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BNP Paribas écope d’une amende de 246 millions de dollars auprès de la FED

Selon cet accord, BNP Paribas devra verser une amende de 246 millions USD (environ 215 millions EUR), montant qui est couvert par des provisions existantes. Cette annonce fait suite au précédent accord avec le New York DFS du 24 mai 2017, relatif au même sujet. Dans le cadre de cet accord, la Réserve Fédérale américaine a reconnu les initiatives d’amélioration entreprises par le Groupe, de même que l’entière coopération de BNP Paribas dans cette enquête. Les faits à l’origine de cet accord se sont déroulés pendant la période allant de 2007 à 2013. Depuis lors, BNP Paribas a mis en place un large éventail de mesures visant à renforcer ses systèmes de contrôle et de conformité. Le Groupe a accru les ressources et le nombre de collaborateurs dédiés à ces fonctions et organisé des formations complètes pour ses équipes. Le Groupe a également édicté un nouveau Code de Conduite qui s’applique à l’ensemble des collaborateurs. Gérer l’activité de manière responsable et éthique constitue un principe essentiel pour BNP Paribas qui continuera à progresser dans ce domaine pour exercer ses responsabilités vis-à-vis de l’ensemble de ses parties prenantes.
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Création d’une commission sur le conseil Haut de bilan

Après avoir recueilli l’avis de la Place et du public sur le sujet de la régulation des acteurs – dits conseillers Haut de bilan - qui conseillent les entreprises en matière de cession/transmission d’entreprise, d’opérations de croissance externe ou d’ouverture du capital, l’AMF vient de publier les résultats de cette consultation. Le Collège de l’AMF a ainsi pris la décision de ne rien modifier aux textes actuels dans lequel s’est inscrite l’activité de conseil en haut de bilan, tout en remettant en cause le contour de l’activité de CIF en matière de conseil en finance d’entreprises. Son intention est donc de préciser clairement et définitivement, dans le cadre de la mise en application de la directive MIF II, le périmètre de ces activités. Pour ce faire, elle entend rendre public, avant la fin de l’année 2017, un guide pédagogique qui permettra à chaque professionnel de savoir si son activité ou certaines de ses prestations relèvent ou non du statut de CIF. Suite à cette position, L’ACIFTE, l’Anacofi-CIF et la CNCIF ont décidé de créer une Commission commune permanente, afin d’analyser la situation, ses évolutions, les options possibles et d’agir de concert pour la reconnaissance, la défense et la protection de l’activité de Conseil intervenant dans les domaines de la Finance et de la Transmission d’Entreprise. La première mission que s’est fixée cette Commission commune est naturellement de participer ensemble à la rédaction de ce guide AMF. Ceci permettra de mesurer l’impact de cette doctrine à venir et d’accompagner nos membres dans le nécessaire positionnement de leurs missions, dans un cadre juridiquement sécurisé. Car si le professionnel n’est pas ou plus CIF, il n’en demeure pas moins que son activité ne sera pas pour autant dérégulée et pourrait même l’être parfois davantage. Dans cet esprit, une grande réunion commune, ouverte aux membres de chacun des organismes, sera organisée en fin d’année, après la parution de ce guide et des éventuels compléments que nous pourrons être amenés à produire. Elle aura pour vocation d’informer les professionnels sur les contours de l’activité, tels qu’ils auront été précisés. Parallèlement à la création de cette Commission commune, les 3 Associations invitent l’ensemble de leurs membres à rester mobilisés derrière et avec elles, pour la défense de leurs propres intérêts.
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BNP Paribas annonce le rachat de Compte-Nickel

A la suite du protocole d’accord conclu le 4 avril dernier et de l’obtention des autorisations réglementaires, BNP Paribas a finalisé le 12 juillet l’acquisition de 89.1% de Compte-Nickel, et prévoit de porter sa participation à 95% avant la fin de l’année 2017. La Confédération des Buralistes de France restera actionnaire, au côté de BNP Paribas, à hauteur de 5%. Avec cette acquisition, BNP Paribas complète son offre dédiée aux nouveaux usages bancaires et dispose, à côté de Hello bank!, de l'offre digitale de la banque de détail et du réseau d'agences, d'un ensemble complet de solutions adaptées aux besoins des différentes clientèles. Compte-Nickel bénéficie d’un positionnement simple et d’un réseau de distribution physique -les buralistes- qui lui donne une accessibilité inégalée. L’offre Compte-Nickel devrait être disponible à terme auprès de 10 000 buralistes, soit la moitié du réseau global des buralistes en France. Compte-Nickel enregistre une ouverture de compte toutes les trente secondes avec un total de plus de 630.000 comptes ouverts depuis sa création il y a trois ans. Les synergies créées entre les deux entreprises vont permettre d’aller plus loin et plus vite dans la conquête de nouveaux clients, avec un objectif de deux millions de comptes ouverts en 2020. L’opération a un impact négligeable sur le ratio Common Equity Tier 1 du Groupe.
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