Deutsche Bank signe un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat

Deutsche Bank a signé un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat (FVC), permettant à la Banque de recevoir et d’utiliser du capital du FVC afin de lever des fonds supplémentaires auprès d’investisseurs du secteur privé pour soutenir des actions en faveur du climat. Le Fonds vert pour le climat travaille avec un large éventail d’entités accréditées pour affecter ses ressources vers différents projets et programmes. Deutsche Bank est la  deuxième banque commerciale à signer un accord cadre avec le FVC. Le FVC a déjà validé la première proposition de financement de Deutsche Bank lors de sa quatorzième rencontre à Songdo, en Corée du Sud, en octobre 2016. Le programme d'accès universel à l'énergie verte combine du capital du FVC avec des investissements du secteur privé afin de financer l’accès à l’électricité renouvelable pour plus d’un demi-million de personnes et pour des entreprises de petite taille et de tailles intermédiaires, en coopération avec des banques locales en Afrique. L’investissement initial du FVC de 78.4 millions de dollars (US$) permet à Sustainable Investments, l’entité au sein de laquelle Deutsche Asset Management gère les actifs environnementaux et sociaux, de lever un total de 300 millions de dollars (US$) en capital. La proposition a été approuvée par les gouvernements du Bénin, du Kenya, de Namibie, du Nigéria et de Tanzanie, où le programme centralisera ses investissements pendant les trois premières années. La signature de l’accord cadre marque une étape importante dans la mise en œuvre de ce programme.
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BNP Paribas Easy se dote de deux nouveaux ETF actions japonaises

L’ETF BNP Paribas Easy iSTOXX® MUTB Japan Quality 150 Part Hedgée en Euro est un fonds indiciel coté de type « Smart Beta » dont l’objectif est de répliquer à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice de stratégie iSTOXX® MUTB Japan Quality 150 NR tout en étant protégé contre l’évolution du taux de change Euro/Yen. L’indice, calculé par STOXX, offre une exposition à un panier de 150 valeurs phares japonaises sélectionnées sur des critères de rentabilité, d’endettement et plus globalement sur la base de fondamentaux financiers solides  (par exemple, le rendement sur capitaux propres). L’ETF BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons Part Hedgée en Euro est un fonds indiciel coté dont l’objectif est de répliquer la performance de l’indice MSCI Japan ex Controversial Weapons. Il offre aux investisseurs la possibilité d’investir sur un panier de 330 valeurs japonaises, tout en étant protégés contre l’évolution du taux de change Euro/Yen. Les indices ex Controversial Weapons de MSCI ont été initialement développés afin d’offrir des solutions d’investissement excluant les entreprises impliquées dans les activités d’armes controversées. « Les investisseurs européens sont souvent sous-investis sur le Japon, une zone qui permet d’optimiser une diversification de portefeuille sur les marchés développés. Depuis plusieurs années, ils privilégient les parts couvertes contre le risque de change et s’intéressent de plus en plus à des critères intelligents de sélection et de pondération des actions dans les indices, explique Isabelle Bourcier, Responsable de l’activité indicielle et ETF de Theam. C’est la raison pour laquelle nous lançons ce nouvel ETF Smart Beta, couvert contre le risque de change, qui réplique l’indice. Ce dernier sélectionne et pondère les actions japonaises sur la base de critères de rentabilité, d’endettement faible et plus globalement sur la base de fondamentaux financiers solides. »
 
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La nouvelle norme internationale IFRS 17 révolutionne la comptabilité des assurances

« La norme IFRS 17 est bien plus qu’un simple changement comptable, elle aura un impact majeur et à grande échelle sur le fonctionnement des assureurs. La norme actuelle, IFRS 4, autorisait l’utilisation des référentiels comptables locaux, une approche source de disparités entre pays. IFRS 17 constitue un changement majeur, ayant pour objectif d’offrir davantage de transparence en donnant aux investisseurs une image plus précise des performances attendues et des risques associés. Cependant, il faudra du temps pour que les investisseurs parviennent à maîtriser ces nouvelles informations », précise Guillaume Bénéteau, Directeur du département Risk Consulting, Willis Towers Watson France. Alors que 20 ans se sont écoulés depuis le lancement par le prédécesseur de l’IASB du projet relatif aux contrats d’assurance, la nouvelle norme remplacera IFRS 4 pour les exercices débutant à compter du 1er janvier 2021. C’est une étape cruciale pour le secteur de l’assurance qui appliquera alors la première norme comptable mondiale dédiée aux contrats d’assurance.

« Une période de quatre ans peut sembler longue, mais bien se préparer au degré de complexité supplémentaire qu’ajoute IFRS 17 constitue un défi de taille » souligne Guillaume Bénéteau. « La nouvelle norme aura un impact sur le résultat, les fonds propres et la volatilité, ainsi que sur les processus de provisionnement et d’information financière, les modèles actuariels, les systèmes informatiques et potentiellement la rémunération des cadres dirigeants. Les sociétés d’assurance ne doivent donc pas sous-estimer le volume de travail nécessaire. Cette complexification aura également une incidence sur la communication avec les investisseurs ».

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Lombard Odier IM constitue une équipe de distribution Family Office

L’équipe sera dirigée par Ahmed Husain, Responsable de Family Offices Europe, qui s’attachera tout particulièrement à approfondir les relations avec les single family offices européens disposant d’un actif net supérieur à un milliard de livres sterling. Il sera assisté par Caroline Crochet, Family Office Relations, et l’équipe, basée à Londres, sera placée sous la responsabilité de Carolina Minio-Paluello, Responsable de la Distribution et du Groupe Solutions. Ahmed Hsain rejoint Lombard Odier IM en provenance d’Altice Capital, dont il a été Associé pendant deux ans, en charge de la gestion du portefeuille d’actifs liquide de 500 millions d’euros investis en actions et titres de crédit. Auparavant, il a été Managing Director chez Goldman Sachs pendant plus de huit ans, occupant dans les derniers temps une fonction de conseil auprès de clients européens individuels Ultra-High Net Worth et de leurs family offices. Il a également passé sept ans chez Lehman Brothers, où il a créé et développé l’activité de crédit structuré. Caroline Crochet a travaillé pour Northern Trust pendant plus de cinq ans, où elle a occupé un certain nombre de fonctions, dont celle de Responsable du développement clients pour la région EMEA au sein de l’équipe Family Offices et Investissement Privé, avec la mission de proposer des solutions d’administration d’actifs, de gestion financière et fiduciaires. Auparavant, Caroline a travaillé au Moyen-Orient pour une société de logistique internationale basée à Dubaï. Carolina Minio-Paluello commente : « La création de cette équipe family office s’explique en partie par l’évolution naturelle de notre modèle de distribution. C’est aussi une réponse à une demande croissante des family offices pour nos produits d’investissements innovants et spécialisés capables d’aider les investisseurs à affronter les défis sans précédents issus du contexte de faibles rendements et de l’intervention des banques centrales. »
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Parquest Capital lève 310 millions d’euros pour son deuxième fonds dédié aux PME

L’équipe rassemble dans ce nouveau fonds une vingtaine d’investisseurs au profil majoritairement international. Elle a ainsi pu compter sur l’ensemble des investisseurs présents dans Parquest Capital et sur plusieurs nouveaux souscripteurs pour des montants conséquents.

Parquest Capital va poursuivre la stratégie d’investissement déployée par son fonds prédécesseur. Cette stratégie vise l’accompagnement et la transformation de PME françaises valorisées entre 20 et 150 millions d’euros et présentant un potentiel d’expansion en France et à l’international sur des secteurs ciblés (biens de consommation, santé et services B-to-B). Profondément tournée vers le développement des entreprises, cette approche a permis d’enregistrer d’excellentes performances depuis la création de Parquest Capital en 2002 : 2/3 des opérations réalisées en primaire et souvent propriétaires, 43 build-ups dont 16 à l’international et une création de valeur avant tout opérationnelle et stratégique.

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Thibault Guénée, nouveau Directeur produits du groupe Le Conservateur

Actuaire (certifié de l’Institut des Actuaires - EURIA) et Expert ERM (CERA), ilprend aujourd’hui la responsabilité du développement et de l’innovation de l’offre produits ainsi que la surveillance et la gouvernance produits, (en conformité avec la nouvelle Directive Distribution d'Assurances). À ce titre, il intègre le Comité Exécutif du Groupe.

Depuis 2014, Thibault Guénée était responsable de l’offre produits pour la clientèle institutionnelle du Groupe CACEIS (groupe Crédit Agricole). Précédemment il avait exercé la fonction de Directeur Vie au sein du cabinet de conseil Towers Watson. Il a démarré sa carrière à la SACRA (Consolidation des retraites de l’assurance) en tant que responsable de la gestion ALM et des études financières.

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Les A-notations d’Anacofi Services : La Financière De l’Échiquier (LFDE)

La société est également présente dans plusieurs pays européens : Espagne, Pays-Bas, Italie, Allemagne et Suisse.

Les équipes opérationnelles sont constituées de professionnels d’expérience, reconnus au sein de la profession. Ce sont quelques 28 gérants qui se répartissent sur les différents thèmes des portefeuilles.

Une large gamme de portefeuilles OPCVM est commercialisée auprès d’une clientèle diversifiée, principalement privée. Cette offre s’étend à l’ensemble des valeurs mobilières. Une offre de gestion sous mandat est également proposée. L’encours des actifs gérés aujourd’hui dépasse les 8 milliards d’€ dont le quart provient de l’international.

Le contrôle des risques et la compliance sont des domaines assurés à la fois en interne et par l’intervention de prestataires externes.

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Régime de l’intermédiation en biens divers : les nouveautés

Un contrôle préalable de l’ensemble des offres dans un objectif d’une meilleure protection des épargnants Vin, forêts, panneaux photovoltaïques, œuvres d’art ou encore diamants... Nombreuses sont les propositions d’investissement, mettant en avant la possibilité d’un rendement financier, mais ne reposant pas sur des instruments financiers. Ces placements dits atypiques relèvent de l’intermédiation en biens divers et concernent deux types d’opérations :
  • Les propositions, par voie de communication à caractère promotionnel ou de démarchage, consistant à souscrire des rentes viagères ou acquérir des droits sur des biens mobiliers ou immobiliers lorsque les acquéreurs n'en assurent pas eux-mêmes la gestion ou lorsque le contrat leur offre une faculté de reprise ou d'échange et la revalorisation du capital investi. Ces propositions (ci-après, " biens divers 1"), sont soumises à un contrôle a priori de l’AMF ;
  • Les autres propositions ("biens divers 2"), consistant à acquérir des droits sur un ou plusieurs biens en mettant en avant la possibilité d'un rendement financier direct ou indirect ou ayant un effet économique similaire.

L’article 79 de la loi « Sapin II » introduit un contrôle préalable exercé par l’AMF sur les propositions d’investissement en biens divers 2 selon les mêmes modalités que celui exercé sur les opérations en biens divers 1. En outre, il habilite l’AMF à déterminer, dans son règlement général, « le minimum de garanties exigé d’un placement destiné au public » pour toutes les opérations d’investissement en biens divers (1 ou 2).

Par conséquent, l’AMF modifie le titre IV du Livre IV de son règlement général afin de préciser ces nouvelles dispositions.

En complément des modifications de son règlement général, l’AMF publie une nouvelle instruction qui indique notamment les moyens dont doivent disposer les intermédiaires en biens divers relevant tant du I que du II de l’article L. 550-1 du code monétaire et financier, définit les modalités d’enregistrement des documents d’information devant être déposés auprès de l’AMF et détaille le contenu de ces documents.

Ce nouveau dispositif étant désormais opérationnel, toute opération sur bien divers ne peut faire l’objet de communications à caractère promotionnel ou de démarchage sans attribution préalable par l’AMF d’un numéro d’enregistrement sur le document d’information à destination des investisseurs. L’AMF rappelle l’existence de sanctions pénales prévues par le code monétaire et financier en cas de manquement à cette réglementation.

En pratique, cette évolution du régime répond à une volonté d’une meilleure protection des épargnants, en garantissant une cohérence en termes de compétences et d’honorabilité des acteurs, d’exigence et de qualité de l’information.

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BlackRock lance en Europe deux ETF sur les obligations américaines

iShares $ Intermediate Credit Bond UCITS ETF (ICBU) investit dans un sous-segment des obligations américaines investment grade de maturité comprise entre un et dix ans. Le fonds fournit une exposition à un large éventail d’obligations d’entreprises, d’État, d’autorités supranationales et locales et d’agences non américaines. Il offre un potentiel de génération de revenu similaire aux bons du Trésor américain de maturité similaire.

iShares $ Intermediate Credit Bond UCITS ETF (ICBU) investit dans un sous-segment des obligations américaines investment grade de maturité comprise entre un et dix ans. Le fonds fournit une exposition à un large éventail d’obligations d’entreprises, d’État, d’autorités supranationales et locales et d’agences non américaines. Il offre un potentiel de génération de revenu similaire aux bons du Trésor américain de maturité similaire.

L’industrie mondiale des ETF a enregistré son meilleur trimestre au 1er trimestre 2017 avec 44,5 mds USD de flux. BlackRock propose désormais 86 ETF obligataires en Europe, qui offrent des expositions granulaires à tous les niveaux de duration et de risque.

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EcoAct et Forward Finance collaborent dans la décarbonisation des portefeuilles

Moteur clé dans la décarbonisation de l’économie, le secteur financier doit ainsi opérer sa transformation, à travers une stratégie bas-carbone, alliant responsabilité climatique et efficacité financière. Face à ce constat, EcoAct et Forward Finance s’associent pour accompagner les investisseurs dans leur stratégie bas-carbone et répondre aux nouvelles exigences de la loi de transition énergétique. L’Accord de Paris souligne le rôle clé du secteur financier pour contenir l’augmentation mondiale des températures en dessous de 2°C, en rendant « les flux financiers compatibles avec un profil d’évolution vers un développement à faible émission de gaz à effet de serre et résilient aux changements climatiques ». L’enjeu n’est pas tant de trouver de nouvelles sources de financement que de rediriger les flux actuels, en soutenant les entreprises pionnières de la transition écologique et énergétique et en accompagnant la transition globale de l’économie dans le sens d’une trajectoire 2°C. Le secteur financier pourrait même jouer un rôle moteur dans la "décarbonisation" de l’économie En effet, les investisseurs ne peuvent pas ignorer le risque que fait peser le changement climatique sur la valeur des actifs financiers, aujourd’hui estimé à 2.500 milliards de US $ pour une augmentation des températures de 2,5 °C. A l’échelle internationale, 60% des 500 principaux investisseurs institutionnels (représentant 27.000 milliards de dollars) et 70 % des 50 premiers gestionnaires d'actifs mondiaux (avec 43.000 milliards de dollars d'encours sous gestion pour le compte de leurs clients) fournissent désormais des informations sur l'impact potentiel du changement climatique sur leurs investissements. Face à ce risque, l’article 173-VI de la loi de transition énergétique impose aux investisseurs institutionnels de mesurer et de communiquer l’impact potentiel du changement climatique sur leur portefeuille d’investissements (risque climatique) et l’impact de leurs investissements sur le changement climatique (empreinte carbone des portefeuilles). Il s’agit, sur cette base solide, de construire une stratégie bas-carbone réconciliant responsabilité climatique et efficacité financière.
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ETF : La collecte se poursuit sur les actions européennes

Collecte/décollecte mensuelle sur le marché des Exchange Traded Products Encours : les encours des ETP européens ont augmenté de 5,8 milliards d’euros par rapport à fin mars, pour terminer le mois à 599,6 milliards d’euros. Flux : les ETP domiciliés en Europe ont poursuivi sur leur lancée en avril et enregistré une collecte de 4,6 […]
Collecte/décollecte mensuelle sur le marché des Exchange Traded Products
  • Encours : les encours des ETP européens ont augmenté de 5,8 milliards d’euros par rapport à fin mars, pour terminer le mois à 599,6 milliards d’euros.
  • Flux : les ETP domiciliés en Europe ont poursuivi sur leur lancée en avril et enregistré une collecte de 4,6 milliards d’euros portant ainsi la collecte cumulée depuis le début de l’année à 37 milliards d’euros.
  • 7 nouveaux ETP ont été lancés en Europe en avril : 6 ETF obligataires et 1 ETC matières premières.
Thèmes d’investissement pour le mois : Les actions européennes ont attiré + 1,3 milliard d’euros, essentiellement sur les indices larges composites : l’EuroSTOXX 50 (+ 900 millions d’euros), le CAC 40 (+ 343 millions d’euros) et le MSCI EMU (+ 297 millions d’euros). En termes de collecte sur les ETF “pays“, la France a enregistré des entrées de l’ordre de 375 millions d’euros sur le mois écoulé, tandis que les Etats-Unis décollectaient de1,4 milliard d’euros. Le segment du Smart Beta a pour sa part collecté à hauteur de 624 millions d’euros. Même si le mois d’avril a vu les ETF factoriels décollecter (-227 millions d’euros), la collecte Year-to-date sur la classe d’actifs n’en reste pas moins clairement positive (+ 900 millions d’euros). Collecte positive également sur les autres segments : les ETF sur Petites Capitalisations et les ETF Leverage Short ont respectivement attiré +230 millions d’euros  et + 213 millions d’euros en avril. Du côté des ETF sectoriels, les Financières (+278 millions d’euros) et l’Energie (+159 millions d’euros) ont également profité d’une belle dynamique sur le mois écoulé. En avril, les ETF sur la dette souveraine ont constitué, en absolu, l’élément moteur de la collecte  (+1 milliard d’euros) de l’univers obligataire. Les ETF monétaires ont pour leur part enregistré une très forte croissance de leurs encours : + 7,5 %. Les indices larges sur les Matières premières ont été les principaux canaux de collecte pour l’ensemble du secteur des Matières premières (+ 320 millions d’euros), alors que les ETP aurifères ont subi des rachats. Enfin, nous constatons une collecte importante sur les ETF domiciliés Outre-Atlantique et offrant une exposition au Vieux Continent : + 2,5 milliards de dollars.
(Source : Deutsche AM)    
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Alexandre Fontaine et Alain Bouskela rejoignent CBRE Ile-de-France

Alexandre Fontaine

À la tête du département Bureaux Paris < 5000 m² depuis 2015, Alexandre était entré en 2001 chez CBRE dans l’équipe petites et moyennes surfaces Ile-de-France Ouest, avant de prendre la direction Ile-de-France Ouest des < 5000 m² en 2011.

MRICS, Alexandre Fontaine est titulaire du Master Management Immobilier de l’Essec (2009).

Alain Bouskela

Entré en 1994 en tant que consultant Ile-de-France Nord chez CBRE, Alain Bouskela est successivement devenu directeur des Bureaux Ile-de-France Nord (1998), puis des Grandes Surfaces Paris (2005) avant d’être nommé Senior Advisor sur les > de 5000m² en 2013.

Diplômé de NEOMA Business School (1993 ex. Sup de co. Reims), Alain est le Président du club des anciens NEOMA Immo.

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