Philippe Crevel

Directeur du Cercle de l'Épargne

Le semestre en or du Livret A

Philippe Crevel
Les épargnants auraient-ils oublié la baisse du taux du Livret A qui est passé en-dessous de 1 % à 0,75 % il y a deux ans, le 1er août 2015 ? Les épargnants sont-ils insensibles à l’inflation qui, en moyenne, depuis le début de l’année, est de 0,9 % ? Cette inflation a pour conséquence que le taux de rendement réel du Livret A est devenu négatif.
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Dépenses publiques, un retour ou presque à la normale

Philippe Crevel
Selon l’étude de l’OCDE « Panorama des administrations publiques 2017 », les dépenses publiques représentaient, en moyenne, 40.9 % du produit intérieur brut (PIB) en 2015, chiffre en hausse par rapport aux 38.8 % constatés en 2007, avant la crise.
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La croissance chinoise assise sur une montagne de dettes

Philippe Crevel
Au 2e trimestre, l’économie chinoise a enregistré une croissance, en rythme annuel, de 6,9 %, soit le même taux qu’au cours du 1er trimestre. L’activité reste soutenue ce qui permettrait d’atteindre un taux de croissance supérieure aux prévisions gouvernementales. En 2016, la Chine avait connu une croissance de 6,7 %, sa plus faible performance depuis 26 ans.
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L’Europe fédérale, un mot tabou mais une solution incontournable ?

L’Allemagne se distingue des autres pays de la zone euro par l’importance de son industrie, ses excédents commerciaux et sa préférence faible pour le présent. Contrairement à quelques idées reçues, l’Allemagne accroît ses ventes au sein de l’Europe. En 2016, les exportations allemandes à destination de l’Europe ont, en effet, progressé de 1,8 % et de 2,8 % avec les autres pays européens (je ne comprends pas 1,8% ou 2,8% ?). Le taux d’épargne en Allemagne est de plus de 10 % quand la moyenne européenne avoisine 5 %.
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Un nouveau responsable Total Return Equities chez Pictet AM

Auparavant, il a passé onze ans chez UBS O’Connor, entité spécialisée dans la gestion de hedge funds, où il a géré des portefeuilles long/short equity et dirigé des équipes de gestion. Au sein de Pictet Asset Management, il a sous sa responsabilité sept équipes se consacrant à la gestion de stratégies long/short à Genève, Londres, Tokyo, Singapour et Hong Kong.

«Doc Horn intègre une société qui compte, en Europe, parmi les dix plus importants gérants de hedge funds UCITS et les vingt plus grands gérants de hedge funds, tous types confondus, souligne Philippe de Weck, responsable de la gestion actions. Dans un contexte de rendements faibles, son engagement montre que nous croyons en l’avenir des stratégies total return

Au 30 juin 2017, la gamme total return de Pictet Asset Management représentait USD 7,4 milliards d’actifs sous gestion, investis dans 7 stratégies long/short. Elle comprend les fonds Atlas (actions mondiales), Corto (actions européennes), Mandarin (actions de la Chine élargie) et Kosmos (obligations d’entreprise mondiales), ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Alphanatics-Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques).

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Swiss Life AM complète sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility »

Son processus de gestion repose sur une approche dite minimum variance, respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille, ce dernier étant composé d’au moins 150 valeurs. En revanche aucune contrainte de style de valeurs n’est établie.

 « Compte tenu de la recrudescence des incertitudes à l’échelle régionale – à l’instar notamment du Brexit en Europe, de la politique aux États-Unis ou des conflits potentiels en Asie, qui restent une source potentielle d’instabilité – nous considérons qu’une stratégie minimum variance globale fait sens, en termes de diversification, de structure de corrélation entre les actifs et de pilotage de la volatilité. Ce fonds constitue une alternative robuste pour les investisseurs en quête de nouveaux moteurs de performance sur les marchés actions, sans pour autant concéder une exposition au risque trop élevée, explique Tatjana Puhan, Responsable de la gestion actions et de l’allocation d’actifs chez Swiss Life Asset Managers. Le recours à des modèles quantitatifs éprouvés, une constante dans toute notre gamme de fonds Minimum Volatility, vise à la stabilité des rendements à long terme quels que soient les régimes de marché », ajoute-t-elle.

Swiss Life Asset Managers est un des pionniers de la gestion quantitative et a développé ses expertises actions en Smart Béta, Minimum Variance et gestion multi-factorielle. Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » de Swiss Life Asset Managers, déjà composée des fonds Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C (ISIN : FR0007024294), Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I (ISIN : FR0010654236) et Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I (ISIN : FR0010661124).

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La dépense publique est-elle en France anormale ?

Le montant des dépenses publiques en France atteint 57 % du PIB contre 48,5 % en moyenne pour les pays de l’OCDE. Seuls deux pays scandinaves – le Danemark et la Finlande – dépensent autant que notre pays. Comment pouvons-nous expliquer l’appétence française à la dépense publique ?
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Taux du Livret A : le dilemme de Bruno Lemaire

Avec la publication du taux d’inflation du mois de juin, le Gouvernement sera amené à décider ou non de relever le taux du Livret A.
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La Russie en pleine convalescence

Au premier trimestre 2017, la croissance de la Russie a atteint 0,5 %. Elle a été soutenue par les investissements. En revanche, la consommation des ménages a continué à diminuer. Néanmoins, depuis le mois de mars, les ventes au détail ont enregistré une croissance de +0,9 % en avril et les ventes automobiles ont progressé de 5,1 % permettant d’espérer un deuxième trimestre plus porteur pour la consommation.
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Paris peut-il l’emporter sur Francfort ?

Avec le Brexit, la question du transfert de certaines activités financières actuellement logées à Londres vers le continent a été posée. Paris, Francfort, Dublin Luxembourg voire Bruxelles se positionnent pour suppléer le cas échéant la City. Évidemment, tout dépend des négociations et des politiques qui seront mises en œuvre en Europe et au sein des différents États européens. Les activités financières peuvent, en effet, migrer en zone euro ou se déplacer bien plus loin, à New-York ou à Singapour, ou tout simplement rester à Londres.
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Un nouveau président pour l’AMF

Robert Ophèle, 60 ans, diplômé de l’ESSEC, rejoint la Banque de France en 1981. Après trois ans au Contrôle des banques, il est économiste à la direction des Études et des statistiques monétaires, où il conduit notamment des travaux sur les relations entre les évolutions des marchés financiers et la politique monétaire.

Détaché entre 1990 et 1991 à la Réserve fédérale (Fed) de New-York, il revient au siège de la Banque de France en tant que chef du service du Budget, puis comme directeur financier et du contrôle de gestion. Il représente la Banque de France dans de nombreux comités de l’Eurosystème. En juillet 2006, il est nommé adjoint au directeur général des Études et relations internationales, chargé des questions de politique monétaire et de la coopération avec l’université.

En juin 2009, il devient directeur général des Opérations, en charge notamment des opérations de marché, de la supervision des systèmes de paiement, de la stabilité financière et des services bancaires à la clientèle. Il participe aux travaux de nombreuses structures de Place (président du Comité national SEPA, président du groupe de Place Robustesse et du groupe Infrastructure de Place).

Nommé second sous-gouverneur de la Banque de France en janvier 2012, il est désigné par le gouverneur de la Banque de France pour le représenter en tant que président de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il devient membre du collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en janvier 2012, membre de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et, en janvier 2014, membre du Comité de Supervision du mécanisme de supervision unique de la Banque centrale européenne. Robert Ophèle est chevalier de la Légion d’Honneur.

Le mandat du président de l’Autorité des marchés est d’une durée de cinq ans et est non renouvelable.

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Le directeur des investissements de Lombard Odier Investment Managers prend sa retraite

Jan Straatman a rejoint Lombard Odier IM en tant que CIO en 2012, avec la mission d’étoffer la gamme des stratégies d'investissement et de développer la structure « multi-boutique » actuelle où chaque gestion est supervisée par un CIO dédié, de manière autonome.

Après son départ en fin d’année, Jan continuera de conseiller Lombard Odier IM en qualité de membre des conseils d’administration des fonds.

« Au cours des cinq dernières années, Jan a joué un rôle proéminent au sein de la direction de Lombard Odier IM. Sa mission a toujours été de positionner la société comme un gérant multi-stratégies hautement spécialisé, fournissant des solutions d'investissement de qualité aux investisseurs. Sa connaissance précise des processus d'investissement et de la gestion des risques, ainsi que son style de management très efficace, ont beaucoup contribué à notre réussite dans ce domaine. », commente Hubert Keller, CEO de Lombard Odier IM.

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La pierre vaut de l’or !

Confirmée il y a quelques semaines par l’INSEE, la reprise de l’investissement des ménages, se traduit par un rebond des ventes et des prix pour l’immobilier.
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