Olivier Rozenfeld

Bitcoins : Quelle fiscalité pour ceux qui les idolâtrent ?

Olivier Rozenfeld
Le bitcoin occupe une place non négligeable de l’actualité financière depuis quelques semaines. Nouvel eldorado pour certains, décrié par d’autres, il fait l’objet de beaucoup d’attentions et soulève beaucoup d’interrogations. Unité de compte virtuelle stockée sur un support électronique, il permet à une communauté d'utilisateurs d'échanger entre eux des biens et services sans recourir à une monnaie ayant cours légal.
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L’IFI et Résidence Principale : c’était mieux avant ?

Olivier Rozenfeld
Vous pouvez revendiquer une imposition sur 70% de la valeur brute de votre maison, de votre appartement, mais comment traiter la dette qui vous a permis d’acquérir votre Résidence Principale, là est la question ?
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Les effets ricochets du recours à une SEL : il faut être « cumulard » !

Olivier Rozenfeld
C’est à la faveur d’un arrêt du Conseil d’Etat du 08/12/2017 (n°409429) que je vous livre ici quelques réflexions. Beaucoup de professionnels libéraux ont fait le choix de l’Impôt sur les Sociétés pour des raisons fiscales et sociales. C’est alors le choix de la Société d’Exercice Libéral (SEL) qui a été souvent privilégié.
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Pour investir, il faut passer par la case impôts !

Olivier Rozenfeld
 Ces dernières années ont vu le développement de liquidités à l’actif des bilans de sociétés assujetties à l’IS. Des raisons objectives comme le besoin de préparer l’avenir dans un monde incertain peuvent le justifier. La matière patrimoniale a montré aussi que le traitement fiscal des sorties de liquidités participait à cette situation.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Quand la logique de la neutralité de la fiscalité s’impose !

Olivier Rozenfeld
Le Conseil d’Etat (08/11/2017, n°399764) consacre le droit de l’usufruitier de parts sociales à la déduction des déficits fonciers. Et nous trouvons cela extrêmement logique ! Rappelons-nous que la doctrine de l’administration fiscale, et ce depuis 1999, prévoit la taxation des revenus courants entre les mains de l’usufruitier de parts sociales semi-transparentes et la déduction des déficits entre les mains du nu-propriétaire.
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Les mensonges de nos gouvernants sur le Prélèvement à la source

Olivier Rozenfeld
Les gouvernants de la précédente législature ont affirmé que tout était prêt pour la mise en place du Prélèvement à la Source (PAS). Or, l’actuel Gouvernement a transmis le 10/10/2017 au Parlement les rapports commandés avant l’été sur le dispositif prévu pour la mise en œuvre de cette nouvelle modalité de recouvrement de l’impôt.
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