Claudia Bernasconi - SwissLife AM

Économiste spécialiste des marchés émergents chez SwissLife AM

Rien de majeur à signaler ?

Claudia Bernasconi
L’été 2017 aura été calme. Le feuilleton militaire ne se sera pas concrétisé en catastrophe pour l’instant, en apportant néanmoins un soupçon de volatilité dans les marchés.
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Marchés obligataires : l’automne s’annonce passionnant

Claudia Bernasconi
Cet automne marquera probablement un nouveau tournant important pour la politique monétaire des Etats-Unis et de la zone euro. La plupart des observateurs s’attendent à ce que la Réserve fédérale américaine annonce une réduction de son bilan à l’issue de sa réunion de septembre, une mesure qu’elle commencerait à mettre en œuvre selon nous au quatrième trimestre 2017.
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La volatilité par les devises

Claudia Bernasconi
Constat évident depuis plusieurs semaines, c’est du marché des devises que pourrait venir la volatilité sur les actions et obligations.
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À la poursuite de l’inflation

Claudia Bernasconi
La rhétorique des banques centrales a entraîné des fluctuations marquées sur les marchés obligataires ces dernières semaines.
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Tikehau Capital soutient la création de Ring Capital

Ring Capital est une société de capital-investissement spécialisée dans le financement des entreprises technologiques et numériques, fondée en 2017 par Geoffroy Bragadir et Nicolas Celier.

Également soutenue par AG2R La Mondiale, BPI France, Bred et Danone, la société lance ses activités avec une capacité d’investissement de plus de 140 millions d’euros pour faire émerger les futurs leaders européens du numérique, aux côtés des entrepreneurs à fort potentiel.

Ring Capital pourra prendre des participations minoritaires en investissant des montants de 1 à 15 millions d’euros, seul ou en co-investissement mais pourra aussi participer à des augmentations de capital et à des rachats de parts de fondateurs et d’actionnaires historiques.

La société a pour ambition d’intégrer une quinzaine d’entreprises à son portefeuille d’ici fin 2021 et a déjà finalisé un investissement dans une start-up tech mature (« scale-up »), et deux autres opérations sont en cours de finalisation.

L’équipe d’investissement dirigée par Nicolas Celier, investisseur depuis plus de 20 ans auprès des startups françaises, et Geoffroy Bragadir, entrepreneur puis investisseur, est composée d’experts du capital-investissement avec de solides compétences opérationnelles dans l’univers des technologies.

Tikehau Capital est l’un des principaux investisseurs de Ring Capital et à ce titre contribuera à la gouvernance en siégeant à plusieurs comités.

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L’AMF dévoile sa stratégie à 5 ans intitulée #Supervision2022

À l’occasion de ses vœux à la presse, Robert Ophèle, le président de l’AMF, a donné le nouveau cap que s’est fixée l’Autorité pour les cinq prochaines années. Fruit de ses réflexions menées dans un contexte post crise et après la refonte en profondeur du cadre réglementaire européen, sa nouvelle stratégie prend naturellement en compte un fort enjeu européen dans la perspective de la sortie prochaine du Royaume-Uni de l’Union.

Au-delà, le plan #Supervision2022 s’est nourri de l’expérience des toutes dernières années qui ont vu l’éclosion d’innovations technologiques majeures, pour certaines synonymes de rupture à l’exemple des registres distribués ou de l’intelligence artificielle. L’AMF entend prendre en compte à la fois les opportunités qu’elles peuvent représenter pour l’industrie financière ou les épargnants, pour la Place et son attractivité, mais également les risques qu’elles peuvent comporter.

Enfin, la question du financement de l’économie, avec le souci d’encourager une finance durable, et de l’investissement de l’épargne longue des ménages est une problématique de fond pour laquelle l’AMF continuera d’apporter sa contribution.

Trois axes externes majeurs

Au cours des prochaines années, l’AMF inscrira donc ses actions autour des lignes de force suivantes :

  • S’engager pour une Union des marchés de capitaux à 27 forte, plus intégrée et plus compétitive
  • Favoriser l’innovation et accompagner les acteurs
  • Contribuer au financement de l’économie par des marchés et une place financière attractifs

Un axe interne : un régulateur plus moderne, à la supervision repensée

Parallèlement, l’AMF mettra en œuvre une approche rénovée de sa supervision, pour un meilleur suivi et contrôle des professionnels, davantage fondée sur les risques, avec des formats de contrôles plus courts permettant de couvrir un nombre plus important d’acteurs. Cette approche s’appuiera à la fois sur la connaissance des acteurs et l’analyse approfondie des données de transaction que les directives et règlements européens des dernières années ont contribué à enrichir. Chaque année, le régulateur publiera ses priorités de supervision et communiquera sur les bonnes et les mauvaises pratiques observées.

L’AMF se veut également plus moderne et plus agile. Elle entend développer ou renforcer les compétences nouvelles indispensables à l’exercice de ses missions, se doter de nouveaux outils d’analyse et renforcer la digitalisation de ses processus, tant en interne que dans ses interfaces de dialogue avec les professionnels.

Priorités d’action et de supervision 2018

La stratégie de l’AMF est déclinée chaque année dans des priorités d’actions et de supervision. Parmi les actions 2018, l’AMF accompagnera les acteurs dans la mise en œuvre de textes structurants comme le nouveau cadre des marchés d’instruments financiers MIF (en application depuis le 3 janvier 2018) et le règlement Prospectus. Elle soutiendra également le renforcement de l’ESMA à l’occasion de la revue des Autorités européennes de supervision et poursuivra la préparation de la sortie du Royaume-Uni de l’Union, notamment dans le cadre des travaux menés sur les régimes pays tiers.

L’AMF a, par ailleurs, détaillé ses priorités de supervision pour les sociétés de gestion et les prestataires de services d’investissement. Parmi les thèmes identifiés, la mise en œuvre de certaines dispositions clés de la directive MIF (déclaration des transactions, obligation de négociation, gouvernance des produits entre autres), les dispositifs de valorisation des actifs au sein des sociétés de gestion, la gestion ISR et la gestion sous mandat.

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Les banques centrales changent-elles de vitesse ?

Claudia Bernasconi
Les taux d’intérêt à long terme ont fortement augmenté depuis fin juin sur tous les grands marchés. Cette fois-ci, le mouvement provient d’Europe et non des Etats-Unis. La hausse des taux a en effet été déclenchée par les déclaration du président de la BCE Mario Draghi, selon lequel la reprise s’était raffermie dans la zone euro et les risques de déflation avaient disparu.
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Le meilleur des mondes…

Claudia Bernasconi
Nous vivons actuellement dans un environnement économique caractérisé par le retour incontestable d'une croissance mondiale synchronisée, certes encore inférieure à la tendance de long terme, mais qui ne comporte pas de pressions inflationnistes.
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Europe : le soulagement

Claudia Bernasconi
L’Autriche, l’Espagne, la Hollande et maintenant la France ont préféré la voie de l’Europe, loin des idées extrémistes et populistes. C’est un soulagement même si bien sûr tout le monde s’accorde à dire qu’après la réaffirmation des idéaux, c’est le moment des actions concrètes. Et cette partie manque souvent à l’appel…
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Taux, actions, devises… un climat favorable ?

Claudia Bernasconi
Quelles-sont les perspectives financières pour le mois à venir ? Sur les marchés obligataires, la dette souveraine française est soulagée tandis que sur les marchés d'actions il semblerait qu'un climat positif généralisé s'installe. Toutefois, gare aux excès de confiance : les aléas politiques mènent la danse.
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LBPAM crée sa direction de la Recherche et nomme un nouveau directeur de la gestion taux

En créant cette direction de la Recherche, LBPAM souhaite qu’une unité orchestre les productions existantes afin de fournir des réponses rapides et pointues en termes d’analyse de marché à ses gérants et par là même, à ses clients. L’objectif de cette direction est d’anticiper les tendances, de générer des idées de manière autonome et de garantir une cohérence de vues pour aider les gérants dans leurs anticipations. L’ambition de cette expertise est ainsi d’aider les gérants à la génération de performance et d’accompagner l’innovation dans la gestion.

Iain Bremner soutenu par Hervé Goulletquer, en tant que directeur adjoint, a organisé cette nouvelle direction en 3 pôles :

  • Le pôle Stratégie qui comprend l’analyse macro-économique et de marché.
  • Le pôle Analyse Quantitative qui a la charge de l’élaboration de modèles types aidant à l’optimisation, à l’allocation et au pilotage des risques des portefeuilles.
  • Le pôle Analyse Spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses Crédit et Actions dont la vocation est d’identifier les opportunités et les risques d’investissement. Il assurera également la promotion de la recherche ISR, dont le développement est une ambition forte de LBPAM.

La direction de la Recherche sera rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion

LBPAM souhaite ainsi valoriser sa recherche interne et maîtriser le coût de recherche externe, en y faisant toutefois appel de manière ciblée pour des expertises spécifiques. Dans le cadre de MIF2, LBPAM a d’ailleurs fait le choix de la transparence et de la responsabilité en intégrant ses clients au cœur de la chaîne de valeur. LBPAM s’engage à les informer de manière complète et précise sur le choix, l’évaluation, les critères de sélection des prestataires choisis, en contrepartie de la contribution des fonds et mandats aux coûts de la recherche externe.

Alexandre Caminade devient le nouveau directeur de la gestion taux, crédit, assurance et convertibles

Alexandre Caminade rejoint LBPAM en septembre 2017 en tant que responsable des gestions crédits, il a depuis le 2 janvier 2018 la responsabilité de la gestion Fixed Income. Il succède ainsi à Iain Bremner, récemment nommé à tête de la Direction de la Recherche de LBPAM, nouvellement créée.

Alexandre Caminade, 50 ans, est titulaire d’une Maîtrise en Economie et Gestion de l’entreprise de Paris V et d’un DESS « Banques et Finances » de l’université Paris X. Il débute sa carrière en 1992 au sein du groupe Banques Populaires comme auditeur ; puis poursuit en 1995 à la Caisse centrale du Crédit coopératif en tant qu'auditeur et responsable du suivi des opérations de marché. C’est en 1998, qu’il démarre sa carrière de gérant obligataire crédit chez Ecofi Investissement d’abord, puis de gérant High Yield chez AGF AM en 2004 et SGAM en 2007. Il devient CIO crédit Europe d’Allianz Global Investors la même année.

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Les A-Notations, par Anacofi Services : France Valley

La société a été agréée par l’AMF en tant que gestionnaire de FIA ; elle communique au moyen d’un bulletin et ne commercialise qu’en France.

Forte d’actifs gérés représentant quelques 615 millions € (donnée sept-2017), l’offre se décline en une gamme patrimoniale et une gamme fiscale. De nouveaux produits sont en création ou à l’étude tels que GFV ou GFI ouverts au public.

Les ratios financiers semblent dans la norme et les données chiffres d’affaires ainsi que résultats nets sont en forte progression sur les derniers exercices.

France Valley est organisée autour de dirigeants d’expérience ; elle bénéficie d’un service juridique interne et est renforcée par l’intervention de conseils externes spécialisés.

Pour une meilleure structuration de l’entreprise, des recrutements accompagnent la croissance de la société : un Directeur du développement en 2016, un Directeur administratif et financier en 2017.

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Marchés émergents : bilan 2016

Claudia Bernasconi
Après les difficultés de l’année 2015 et de début 2016, les fondamentaux des pays émergents se sont renforcés cette année, la majeure partie d’entre eux ayant encaissé le choc de la baisse des prix des matières premières. Les tensions politiques ont déjà culminé dans de nombreux pays. La situation de la Chine s’est stabilisée. La grande question qui se pose suite à l’élection de Donald Trump est la suivante : sa présidence anéantira-t-elle la reprise ?
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